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Les carottes nous protègent du cancer

Article publié le 21 janvier 2011

Les carottes nous protègent du cancer

Sous la plume de Tim Radford, le journal anglais The Guardian du 9 février 2005 nous signalait que des chercheurs danois et britanniques de l’Université de Newcastle avaient identifié un composé de la carotte qui pouvait aider à éviter le cancer.
Alors que les spécialistes pensaient que c'était le bêta-carotène qui avait un effet inhibiteur sur le cancer du côlon, l'étude a montré qu'il s'agit en fait d'un antifongique que la carotte sécrète : le falcarinol. Cette toxine naturelle diminue d’un tiers le risque de cancer chez les rats. Ils ont publié leur étude dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry.

Le falcarinol, qui protége les carottes contre la pourriture des racines, après leur cueillette, se retrouve également dans d'autres légumes comme le céleri, le persil ou le panais. 

Les chercheurs ont sélectionné 24 rats de laboratoire ayant tous des tumeurs précancéreuses, et les ont divisés en trois groupes. Le premier recevait des carottes mêlées à la nourriture, le deuxième avait droit à une dose de falcarinol égale à celle contenue dans les carottes ; le troisième groupe de contrôle avait une nourriture normale. Les deux premiers groupes, surveillés pendant 18 semaines, ont démontré qu’ils avaient un tiers de chance de plus de ne pas développer leur tumeur.

« Nous savions déjà que les carottes sont excellentes pour la santé et réduisaient le risque de cancer, mais nous ne savions pas quel composant de ce légume avait cette propriété spécifique », a déclaré Kirsten Brandt de l’Université de Newcastle. « A présent, nous devons faire un pas supplémentaire pour découvrir quelle dose est nécessaire pour prévenir le développement du cancer et si certaines espèces de carottes sont meilleures que d’autres car il en existe de nombreuses variétés, de différentes formes et couleurs. Ensuite, nous étendrons nos recherches à d’autres légumes. »

Les carottes sont connues comme étant une source importante de vitamine A, importante pour la vue. Certains prétendent que la vitamine A est toxique à haute dose, mais pour être mortelle la dose doit atteindre 400 kg avalés en une seule fois. Même pour les amateurs de carottes, le risque est donc vraiment négligeable.

La teneur des carottes en falcarinol dépend de la variété, ainsi que des conditions de culture, car on sait que dans certains cas le recours à des produits phytosanitaires réduit la synthèse d'éléments protecteurs par le végétal. 


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commentaires
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(IP:xxx.xx3.217.110) le 21 janvier 2011 à 16H28

Les Chinois avaient déjà publié là-dessus en 1999 (c’est de la chimie : détermination de la structure mais ils signalent déjà qu’il s’agit d’un puissant anti-cancéreux) :

Tetrahedron Letters Volume 40, Issue 11, 12 March 1999, Pages 2181-2182

Absolute configuration of falcarinol, a potent antitumor agent commonly occurring in plants

Guangrong Zhenga, Wei Lua, Haji A. Aisaa and Junchao Cai*, a aShanghai Institute of Materia Medica, Chinese Academy of Sciences, Shanghai 200031, China

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par pierrot (IP:xxx.xx6.53.137) le 21 janvier 2011 à 19H57

L’extrapolation d’une expérimentation sur les rats à l’homme n’est pas évident. Par ailleurs, tous les experts médicaux séieux affirment qu’il n’y a pas de remède unique contre le cancer mais qu’il est préférable de manger des fruits, des légumes, d’avoir une vie active, de ne pas fumer ni boire trop d’alcool etc...

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(IP:xxx.xx3.217.110) le 22 janvier 2011 à 09H45

@ pierrot

L’extrapolation d’une expérimentation sur les rats à l’homme n’est pas évident.

- Si vous connaissez un meilleur moyen, çà intéressera pas mal de gens !

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par Pierrot (IP:xxx.xx6.53.137) le 23 janvier 2011 à 22H11

Il ’y a certes pas de meilleure expérimentation que l’expérience sur les animaux. Mais je souhaitais dire qu’il est imprudent de faire une extrapolation des résultats obtenus sur le rat à l’homme. Par ailleurs, un aliment peut présenter des intérêts sanitaires, mais la prévention du cancer ne s’obtient pas par la consommation d’un seul aliment, c’est bien plus complexe !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 22 janvier 2011 à 10H02

"Si vous connaissez un meilleur moyen, çà intéressera pas mal de gens !"

Quoi ??!! Vous n’êtes pas déjà au courant que les tests effectués sur les animaux n’ont aucune fiabilité ?!!

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(IP:xxx.xx3.217.110) le 22 janvier 2011 à 16H52

@ BienEtre

"Si vous connaissez un meilleur moyen, çà intéressera pas mal de gens !"

Quoi ??!! Vous n’êtes pas déjà au courant que les tests effectués sur les animaux n’ont aucune fiabilité ?!!

- Voir la question qui était posée ci-dessus.

Pierrot disait à juste titre que l’extrapolation des résultats d’une expérimentation sur rats à l’homme n’était pas un exercice évident. Il lui était demandé que s’il connaissait un meilleur moyen, il le fasse savoir. Vos deux commentaires ne répondent pas à cette question.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 24 janvier 2011 à 09H31

"Pierrot disait à juste titre que l’extrapolation des résultats d’une expérimentation sur rats à l’homme n’était pas un exercice évident. Il lui était demandé que s’il connaissait un meilleur moyen, il le fasse savoir. Vos deux commentaires ne répondent pas à cette question."

Ben si, Pierrot avait fort bien répondu en expliquant qu’il n’existait pas UN mais plusieurs moyens...il y a d’abord la nutrition saine qui doit être utilisée en préventif, et les produits et pratiques thérapeutiques naturelles qui serviront en curatif si besoin est.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 1er février 2011 à 17H13

@ beinerte

"il y a d’abord la nutrition saine qui doit être utilisée en préventif, et les produits et pratiques thérapeutiques naturelles qui serviront en curatif si besoin est"

- Si le "préventif" est bien fait, il n’y a pas besoin de "curatif", non ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 22 janvier 2011 à 10H04

L’original de l’article "Animal testing : science or fiction ?" fut publié dans le journal The Ecologist, le 04/03/05 Des médecins généralistes, des professionnels médicaux et des scientifiques s’unissent pour exiger une évaluation complète de l’utilité de la vivisection.

La plupart d’entre nous savent que le cancer, les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux sont les causes majeures de décès en Occident. Mais de nombreuses personnes seraient surprises par la grande cause de décès qui vient juste après : les effets secondaires des médicaments. Les effets indésirables tuent plus de 10 000 personnes chaque année au Royaume-Uni, ce qui coûte environ 466 millions de livres sterling (environ 68.618.310_) au National Health System (l’équivalent de notre sécurité sociale).

L’industrie pharmaceutique nous rassure constamment quant à la sûreté et à l’efficacité des médicaments qui sont testés sur des animaux avant toute administration à des humains. Lorsqu’on les interroge sur l’éthique de la vivisection, ils se défendent généralement ainsi : "A quoi accordez-vous le plus d’importance ? À la vie de votre enfant ou à celle d’un rat ?" À choisir, la plupart des gens sacrifieraient le rat.

Mais que se passerait-il si on vous annonçait que les procédures actuelles de tests sur animaux sont sérieusement erronées ? Réfléchissez à cet exemple :

Le Vioxx, un anti-inflammatoire non stéroïdien , retiré du marché en septembre 2004, semblait sûr et même profitable pour le cœur des animaux, mais a provoqué 140,000 crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux rien qu’aux Etats-Unis. Le directeur associé de la sécurité au sein de la FDA (Food Drug Administration a décrit le phénomène comme " la plus grande catastrophe pharmaceutique de l’histoire".

De nombreuses études parues dans les revues scientifiques comparant les effets secondaires chez les animaux et les humains ont révélé que la capacité prédictive des tests sur animaux revenait à jouer à pile ou face. Une revue de la corrélation animal-humain concernant les médicaments retirés du marché en raison de leurs effets secondaires a dévoilé que les tests sur animaux prévoyaient ces effets chez l’homme seulement 6 fois sur 114.

Des centaines de médicaments traitant les accidents vasculaires cérébraux comme le Cerestat, le MaxiPost, le Zendra, le Lotrafiban, le Gavestinel, la Nimodipine ou le Clomethiazole ont été certifiés sûrs et efficaces par les études animales, mais ont blessé ou tué des patients au cours d’études cliniques.

L’hormonothérapie substitutive , prescrite à des millions de femmes car elle diminuait le risque de maladies cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux chez les singes, augmente les risques liés à ces problèmes de façon significative. Le président de la Commission Allemande sur la Sécurité Médicamenteuse a qualifié l’hormonothérapie substitutive de "nouvelle thalidomide ". En août 2003, le journal The Lancet estimait que l’hormonothérapie substitutive était à l’origine de 20 000 cas de cancer du sein sur la dernière décennie au Royaume-Uni, en plus de plusieurs milliers de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Le Dr Richard Klausner, ancien directeur de l’Institut National du Cancer aux Etats-unis regrette : " L’histoire de la recherche sur le cancer se résume à chercher un traitement du cancer chez la souris. Nous soignons des souris depuis des dizaines d’années, mais ça ne marche tout simplement pas chez l’homme. " L’Institut National du Cancer pense que nous sommes passés à côtés de certains traitements car ils ne fonctionnaient pas chez les souris.

La fumée de cigarette, l’amiante, l’arsenic, le benzène, l’alcool et les fibres de verre sont tous surs à la consommation, selon les études animales.

Sur 22 médicaments ayant permis de soigner les blessures de la moelle épinière chez les animaux, une seule est efficace chez l’homme.

Sur 20 composés connus pour être cancérigènes chez l’homme, 19 sont à l’origine de cancers chez les animaux.

Le Dr Albert Sabin, inventeur du vaccin contre la polio, a juré sous serment que le vaccin " a longtemps été retardé par la conception erronée de la nature de la maladie humaine basée sur des modèles expérimentaux inexacts observés chez les singes".

La découverte de la pénicilline, premier antibiotique, a été retardée de plus de 10 ans par des résultats inexacts provenant d’expériences sur des lapins, et aurait été complètement mise de côté si on l’avait testée sur des cochons d’indes pour lesquels elle est mortelle. Sir Alexander Fleming a personnellement déclaré : " Quelle chance nous avons eu de ne pas avoir fait ces tests sur animaux dans les années 1940, sinon la pénicilline n’aurait jamais eu d’autorisation de commercialisation et les antibiotiques n’auraient probablement jamais vu le jour".

La thalidomide, cause tristement célèbre de malformations congénitales chez plus de 10,000 enfants au début des années 1960, provoque des malformations chez très peu d’espèces. Le DR James Schardein, doyen des études sur les malformations congénitales, déclare : " Sur environ 10 souches de rats, 15 souches de souris, 11 élevages de lapins, 2 élevages de chiens, 3 souches de hamsters, 8 espèces de primates et chez d’autres espèces aussi variées que les chats, tatous, cochons d’inde, suidés et furets chez qui l’on a testé la thalidomide, les effets tératogènes ont été constatés que très rarement. Ironie du sort, si la thalidomide, substance qui a rendu les tests sur animaux obligatoires, devait être certifiée uniquement sur les résultats de tels tests, elle serait encore autorisée aujourd’hui.

Le Manuel de la Science des Animaux de Laboratoire lui-même admet que " compter aveuglément sur les résultats de l’expérimentation animale peut être dangereusement trompeur et peut coûter la santé et la vie de dizaines de milliers d’humains".

Alors pourquoi tester les nouveaux médicaments sur des animaux ?

Les tests sur animaux sont devenus obligatoires à la suite de la tragédie de la thalidomide. Le UK Medicines Act (1968, AU Royaume Uni) a suivi le US Kefauver-Harris Act (aux Etats Unis), mis en place en 1961 en plein milieu du scandale de la thalidomide afin de s’assurer que la FDA disposait de preuves de sécurité et d’efficacité pour tout nouveau médicament. L’intention était louable, mais la confiance placée dans l’expérimentation animale pour certifier la sécurité des médicaments reflétait un manque tragique d’information.

Les scientifiques et l’industrie pharmaceutique savent depuis des décennies que l’expérimentation animale n’est scientifiquement pas fiable. En septembre 1962, The Lancet commentait déjà : " Nous devons reconnaître que les tests animaliers les plus attentionnés sur les effets de nouvelles substances peuvent ne pas nous en apprendre beaucoup sur les effets chez les humains." En 1964, le Dr J. Gallagher, directeur médical des Laboratoires Lederle, admettait : "Les études animales sont effectuées pour des raisons légales et non pour des motifs scientifiques."

Les entreprises pharmaceutiques mènent donc des expériences sur animaux pour satisfaire les organismes de régulation du gouvernement. Les données animales fournissent une protection civile cruciale lorsque des médicaments blessent ou tuent des personnes. L’industrie peut sortir la carte des rigoureux tests sur animaux et déclarer que le mieux a été fait pour s’assurer qu’il n’y aurait pas de tragédies, ce qui minimise les dommages et intérêts qui peuvent être demandés.

Pour ce qui est de satisfaire les organismes de régulation, la sélection pragmatique des espèces illustrera ce que l’on attend d’une substance, que ce soit la sécurité ou l’efficacité. Les entreprises ne sont pas tenues de fournir toutes leurs données animales mais seulement celles de deux espèces : rongeur et mammifère supérieur. Le Dr Irwin Bross, ancien directeur du plus important institut de recherche sur le cancer, Sloan Kettering, observe : " Quand les agences gouvernementales ou les entreprises polluantes veulent couvrir un danger écologique, elles trouvent toujours une étude animale pour justifier leur déclaration. Elles peuvent même mener une nouvelle étude pour corroborer ce qu’elles expriment en choisissant le bon modèle animal".

Accorder une importance massive à la sécurité des données animales a également permis aux entreprises pharmaceutiques d’éviter les dépenses d’essais cliniques qui devraient avoir lieu. Depuis les années 1950, les médecins ne cessent de dire que les essais cliniques devraient impliquer plus de monde, durer plus longtemps, et utiliser des échantillons sociaux plus diversifiés en complément des hommes blancs, jeunes et standards. On ne fait généralement pas appel à des femmes car elles peuvent être enceintes : le fabricant s’exposerait donc à un risque civil face à des malformations de naissance non anticipées. Très souvent, les essais n’incluent même pas des patients que le traitement testé est supposé soigner. Cette situation absurde doit être clairement soulignée.

Il n’y a aucune autre possibilité : les humains doivent être les derniers cobayes pour tester des nouveaux traitements. Cela signifie clairement que la santé et la sécurité des volontaires et des patients doivent être prépondérantes et les meilleurs dispositifs de contrôle doivent être mis en place pour les protéger.

Tester les médicaments de façon sûre sur des humains

Les nouveaux médicaments passent par 3 phases basiques : in vitro (tube à essai) et in silico (modélisation par ordinateur) ; les tests sur animaux puis finalement les essais cliniques.

Avant de tester une substance sur des humains, il doit exister une preuve concluante de la sûreté et de l’efficacité de celle-ci. Aucune méthode, animale, humaine ou in vitro ne peut prévoir les réactions humaines de chaque patient à 100%. Les réactions sont différentes selon le sexe, l’âge, le groupe ethnique, et même entre membres d’une même famille. Nous sommes tous différents, mais les différences sont moindres entre humains qu’entre animaux et humains. Les distinctions humains-animaux sont si importantes qu’elles rendent toute extrapolation dangereuse. Les méthodes alternatives ne permettent pas d’éviter les échecs, mais offrent une bien plus grande sécurité.

Il existe d’excellentes méthodes in vitro et in silico de nos jours. De nombreuses entreprises se spécialisent dans la modélisation par ordinateur afin de vérifier les effets toxiques potentiels. Une gamme très variée de logiciels de prévision est disponible, y compris des simulations complètes d’essais cliniques. D’autres entreprises se focalisent sur l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité de tissus humains. Une étude internationale sur 10 ans a prouvé que les tests utilisant la culture de cellules humaines sont plus précis et fournissent des informations plus utiles sur les mécanismes toxiques que les tests sur animaux traditionnels.

Au lieu des études précliniques basées sur des animaux, les patients et volontaires des études cliniques qui suivent seraient mieux protégés si l’on adoptait des études préliminaires micro dosées (ou essais cliniques en " phase 0 "). Les études micro dosées impliquent l’administration de doses infimes (et sûres) de la substance à tester à des volontaires surveillés par scanner. Le micro dosage humain, basé sur le concept selon lequel l’homme est le meilleur modèle de l’homme, permet de sélectionner les meilleurs candidats avant de s’avancer dans le développement complet du test, ce qui réduit donc par la suite le taux d’échec au cours des phases plus délicates et plus chères.

Au cours des essais cliniques, il faudrait effectuer les mesures pharmacologiques appropriées, ce qui permettrait de prévenir des problèmes potentiels. Il est vrai que certains effets secondaires rares ne sont détectés que lorsque le médicament est prescrit à une importante quantité de personnes. C’est pourquoi la surveillance post-commercialisation (ou post AMM) est si importante et qu’elle doit être renforcée afin de relever ces effets le plus rapidement possible. Les rapports d’effets indésirables de médicaments sont actuellement grandissants aux Etats Unis où le chiffre record de 422 500 effets indésirables a été enregistré par la FDA en 2004. La FDA avertit que le nombre actuel pourrait être 10 à 100 plus important en raison des effets non rapportés.

Ce que vous pouvez faire

Un sondage indépendant auprès de 500 médecins en août 2004 a révélé que 82% des médecins "s’inquiètent des erreurs que peuvent induire des données animales appliquées à l’homme" et que 83% "soutiendraient une évaluation scientifique indépendante de la pertinence clinique de l’expérimentation animale". Pour lire la suite, cliquez ICI

En 2002, le groupe de travail de toxicologie Select Committee on Animals In Scientific Procedures (Comité de Sélection des Animaux dans les Procédures Scientifiques) a conclu que “l’efficacité et la fiabilité des tests sur animaux ne sont pas prouvées " et que " l’utilisation de 2 espèces dans les tests de sécurité n’est pas une pratique justifiable scientifiquement, mais plutôt une reconnaissance du problème des différences inter espèces lorsqu’on extrapole les résultats des tests sur animaux pour prévoir les effets chez les humains. " Il recommandait " une revue urgente de la fiabilité et de la pertinence de tous les tests sur animaux existants".

L’alliance anti vivisection “Europeans For Medical Progress” (des Européens Pour le Progrès Médical ) appelle maintenant à une évaluation scientifique transparente et indépendante de l’utilisation des animaux dans les tests médicamenteux et dans la recherche médicale. De nombreux députés soutiennent cet appel dans leur demande d’ouverture de débat no. 385 : "Le parlement exprime ses inquiétudes quant à la sauvegarde santé publique à travers les données obtenues par les animaux de laboratoire, particulièrement en raison des nombreux effets indésirables sérieux non établis par les études animales. Nous sommes surpris que le gouvernement n’ait pas dépêché une commission ou évalué toute recherche formelle sur l’efficacité de l’expérimentation animale et ne prévoit pas de le faire. Communément avec 83% des médecins dans un sondage récent, nous appelons le gouvernement à organiser une évaluation scientifique transparente de l’utilisation des animaux comme substituts aux humains dans la recherche médicale et dans les tests médicamenteux".

PDemandez à votre député de signer cette importante motion si ce n’est pas déjà fait. Étant donné que le parlement est ralenti jusqu’aux élections, assurez-vous qu’ils signeront cette motion dès leur retour au parlement après les élections. Pour voir s’ils ont signé et pour suivre les progrès de la motion, tapez " animal testing of drugs " ( tests médicamenteux sur animaux ) dans le moteur de recherche suivant : http://edm.ais.co.uk/weblink/html/s..., ou via www.curedisease.net. Apportez votre soutien à l’adresse suivante : www.curedisease.net/edmform.shtml.

Un soutien parlementaire significatif de cette motion encouragerait le débat à la Chambre des Communes . L’étape suivante serait de débuter l’évaluation demandée par la motion, ce que le gouvernement hésite à faire, mais un grand nombre de signatures rendrait cette évaluation difficile à éviter.

Un panel de scientifiques indépendants sans intérêts acquis au modèle animal devrait mener cette évaluation. Ils devraient revoir le paradigme du modèle animal et son usage actuel dans la recherche biomédicale et dans les tests médicamenteux. Pour la première fois, l’utilité médicale des tests sur animaux serait entièrement jugée sur ses mérites scientifiques sans chercher à savoir si elle est éthiquement justifiable ou pas.

Le gouvernement devrait financer cette étude et donner un accès aux informations d’entreprises privilégiées au panel de scientifiques concernant les données humaines et animales de tests médicamenteux, et pas seulement les informations données aux organismes de régulation. Pour la santé des futurs consommateurs de médicaments ou de la recherche médicale, l’évaluation rigoureuse et impartiale revêt une importance cruciale : les vies d’humains sont en jeu.

Il existe des preuves substantielles de l’inadéquation entre les tests animaliers et leur rôle supposé, mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, personne n’a jamais effectué de recherche systématique à ce sujet. La seule façon responsable d’agir est d’évaluer scientifiquement l’expérimentation animale, de façon indépendante et transparente.

Kathy Archibald est présidente de l’association Europeans for Medical Progress

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 24 janvier 2011 à 12H39

@BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 22 janvier 2011 à 10H04 :

Merci à vous Monsieur de nous présenter cet article. Il vient me renforcer dans mon idée de grande nocivité de la sélection de nos responsables, par notre éducation nationale, ainsi que de leur formation.

Nous sélectionnons des êtres par rapport à ce qui est nommé leur intelligence et notre monde va de pire en pire. Plus de 40% des élèves en 2011 ne savent lire, écrire et compter à la sortie du cursus vient-on de lire dans les notes de l’éducation nationale. Dans mon village, tout le monde savait lire, écrire et surtout compter dans les années 1955 en entrant dans les grandes classes de 8ème et 7ème.

Mais vous prouvez qu’au plus haut niveau, qui est l’honneur de notre éducation nationale ainsi que son but déclaré, les êtres ne savent réfléchir sur leur travail. Il faut lire les rapports quand ils parlent de leurs élites formées par eux !.. .Mais, les élites sont, dans les faits, comme dépassés par leurs petits tracas. Comme ils dirigent et gouvernent la société, et bien c’est la société qui trinque et quel bien faible mot pour tous les maux dont elle souffre. A part, proposer de faire des emprunts qu’est-il proposé d’autre ? Nos élites ne savent que faire des dettes comme les chiffres le prouvent. Qu’ils ne disent surtout plus qu’ils pensent au peuple ! Le malheur tombe sur plus de 50% de ce peuple.

Vous venez nous montrer que même les plus faibles et donc les malades ne sont plus protégés et même seraient directement liés au risque d’ impossibilité d’intelligence dans le travail de responsable. La piste du médicament pour vendre du médicament serait à revoir de façon urgente. Le rétablissement de la santé ne passerait peut être pas que par le médicament. Il y a déjà les 30 à 40% guéris par l’effet placébo qui devraient être étudiés, je trouve. Pourquoi maintenir tous ces ministères de la santé et autres administrations quand l’essentiel n’est pas fait ? La série de scandales le prouve à mes yeux. Combien de personnes pourraient être prises en charge de façon plus efficace ? J’écris cela car à ma connaissance, jamais un médicament ne dépasse par lui même plus 40% de malades guéris dans les essais en double aveugle. Pourquoi même ne pas mettre sur yahoo, ou autre, les résultats de ces essais ? Il existe de nombreux retraités médecins , pharmaciens et autres qui pourraient les étudier et donc les commenter. Nous serions alors à même de comprendre leur réflexion. La médecine est devenue l’affaire de tous puisque les spécialistes administratifs ne savent pas faire et comme la ruine est arrivée dans notre monde occidental nous avons des économies à faire.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 24 janvier 2011 à 18H19

Pourquoi maintenir tous ces ministères de la santé et autres administrations quand l’essentiel n’est pas fait ?

Je me pose effectivement comme vous la question...

"La série de scandales le prouve à mes yeux. Combien de personnes pourraient être prises en charge de façon plus efficace ?"

Vous savez, ce n’est pas pour rien si je me bats justement contre cette politique de "prise en charge" et que je prône plutôt la "prise en main" !

"J’écris cela car à ma connaissance, jamais un médicament ne dépasse par lui même plus 40% de malades guéris dans les essais en double aveugle. Pourquoi même ne pas mettre sur yahoo, ou autre, les résultats de ces essais ?"

Parce que dans notre société nous sommes victime d’une forme d’omerta. Cette loi du silence qui sévit jusqu’au plus haut dans notre gouvernement sur la question de la santé publique. Pour l’instant, le secteur de la médecine conventionnelle occupe le monopole de "la place du marché" en matière de soin médicaux et leurs praticiens sont les seuls à être reconnus comme "soigneurs" et "guérisseurs"...et pourtant, quand on voit le résultat ! Bref...

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 24 janvier 2011 à 18H45

"J’écris cela car à ma connaissance, jamais un médicament ne dépasse par lui même plus 40% de malades guéris dans les essais en double aveugle."

- Votre "connaissance" est erronée.

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 24 janvier 2011 à 21H41

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 24 janvier 2011 à 18H : """J’écris cela car à ma connaissance, jamais un médicament ne dépasse par lui même plus 40% de malades guéris dans les essais en double aveugle." Votre "connaissance" est erronée.""

Mais si les essais sont honteusement privés, les résultats peuvent être bidouillés en veux-tu en voilà ! Les administratifs dépendants directement des laboratoires comme il est précisé dans yahoo, coté "actualités" et articles dans "finance".

Bon, admettons, mais il doit bien y avoir des listes de résultats des essais en double aveugle ! Comment un concurrent peut-il penser à améliorer un traitement s’il ne connait pas le pourcentage de réussite. Pourquoi n’avons nous pas droit à au moins ces résultats ? On pourrait vérifier votre réponse que je prends pour vraie mais à combien ? A plus ou moins de 10% pour la majorité des médicaments, cela donne seulement 50% d’efficacité sans compter l’effet placebo et les professeurs de pharmacologie ne donneraient pas ces chiffres dans leurs cours. Dernièrement, on a eu un résultat noyé dans une explication sur les vaccins et le chiffre était d’environ 40% justement d’efficacité de vaccination. J’ai traduit que seulement 40% des gens vaccinés avaient une augmentation suffisante de leurs anticorps... ???? Cela devait suffire à protéger la population totale si un pourcentage suffisant de gens se faisaient vacciner....Pas très clair, tout ça.

votez :
(IP:xxx.xx9.3.243) le 25 janvier 2011 à 09H22

(IP:xxx.xx4.247.36) le 24 janvier 2011 à 21H41

"Mais si les essais sont honteusement privés,"

- Pourquoi "honteusement" ? Ils ont payé très cher ces études. Elles leur appartiennent. Il n’y a rien de honteux lààà-dedans. Lorsque vous vous achetez une voiture ou un appartement, vous avez envie que votre voisin se serve de votre voiture ou vienne habiter votre appartement ? Toutes ces études sont intégralement soumises aux autorités pour évaluation critique.

"les résultats peuvent être bidouillés en veux-tu en voilà !

- Non, ils ne sont pas "bidouillés" ! Ou alors il faut admettre que tous les spécialistes "fonctionnaires" de toutes les autorités de tous les pays ou sont étudiés les résultats des études en question sont achétés, vendus, pourris, malhonnêtes et qu’ils se mettent tous d’accord pour "bidouiller" les résultats de la même manière ?

"Les administratifs dépendants directement des laboratoires"

- Vous affirmer toujours tout un tas de choses sans jamais apporter la moindre preuve.

"comme il est précisé dans yahoo, coté "actualités" et articles dans "finance"."

- Donnez un peu les références précises des sites sauxquels vous faites référence.

" Comment un concurrent peut-il penser à améliorer un traitement s’il ne connait pas le pourcentage de réussite."

- S’il a accès aux dossiers puisque vous demandez à ce que ces derniers soient publiés et mis à la disposition du public qui est bien incapable de les comprendre.

"Dernièrement, on a eu un résultat noyé dans une explication sur les vaccins et le chiffre était d’environ 40% justement d’efficacité de vaccination."

- Encore une fois vous affirmez quelque chose s’en donner la source où vous avez trouvz cette "information".

"J’ai traduit que seulement 40% des gens vaccinés avaient une augmentation suffisante de leurs anticorps... ???? Cela devait suffire à protéger la population totale si un pourcentage suffisant de gens se faisaient vacciner....Pas très clair, tout ça"

- Parce que vous n’y connaissez rien en épidémiologie vaccinale. Il n’est pas nécessaire de vacciner une population entière pour obtenir une protection suffisamment efficace. C’est le B.A. BA de l’épidémiologie vaccinale.

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 25 janvier 2011 à 11H23

"Non, ils ne sont pas "bidouillés" !"

Vous qui parlez du manque d’arguments ou de preuves apportés par les autres, apportez-nous donc la preuve que ces résultats ne sont pas bidouillés !!

"...Ou alors il faut admettre que tous les spécialistes "fonctionnaires" de toutes les autorités de tous les pays ou sont étudiés les résultats des études en question sont achétés, vendus, pourris, malhonnêtes et qu’ils se mettent tous d’accord pour "bidouiller" les résultats de la même manière ?"

A votre place, je ne parierai pas trop sur la loyauté et la transparence des labos !

Les administratifs dépendants directement des laboratoires "- Vous affirmer toujours tout un tas de choses sans jamais apporter la moindre preuve."

Apportez-nous donc là aussi la preuve du contraire...

comme il est précisé dans yahoo, coté "actualités" et articles dans "finance". "- Donnez un peu les références précises des sites auxquels vous faites référence."

Vous n’avez pas du voir l’émission "les médicamenteurs" diffusée sur la chaine L.C.P. !

Comment un concurrent peut-il penser à améliorer un traitement s’il ne connait pas le pourcentage de réussite. "- S’il a accès aux dossiers puisque vous demandez à ce que ces derniers soient publiés et mis à la disposition du public qui est bien incapable de les comprendre."

Ces dossiers sont rendus volontairement incompréhensibles pour le commun des mortels, et vous devez bien le savoir !!

Dernièrement, on a eu un résultat noyé dans une explication sur les vaccins et le chiffre était d’environ 40% justement d’efficacité de vaccination. "- Encore une fois vous affirmez quelque chose s’en donner la source où vous avez trouvz cette "information"."

Mais mon pauvre monsieur, vous êtes donc si peut au courant des choses concernant le H1N1 ??!! Arrêtez, vous allez nous faire rire là !! Vous vous enfoncez décidément de plus en plus dans votre siège... Non seulement, le vaccin du H1N1 (tout comme le Tamiflu d’ailleurs) a montré son inefficacité, mais en plus, sa grande toxicité a été démontré !

J’ai traduit que seulement 40% des gens vaccinés avaient une augmentation suffisante de leurs anticorps... ???? Cela devait suffire à protéger la population totale si un pourcentage suffisant de gens se faisaient vacciner....Pas très clair, tout ça "- Parce que vous n’y connaissez rien en épidémiologie vaccinale. Il n’est pas nécessaire de vacciner une population entière pour obtenir une protection suffisamment efficace. C’est le B.A. BA de l’épidémiologie vaccinale."

Vous qui avait l’air de tant connaître les spécialistes de l’épidémiologie vaccinale pour les défendre autant (sans doute parce que vous avez tout intérêt à le faire), avouez que du moment que le cota de vaccin vendu est atteint, les labos trop intéressés de rentrer dans leur frais, et si possible, de faire quelques bénéfices, deviennent ensuite peut soucieux de se qu’il advient des personnes vaccinées, en refusant de prendre leur responsabilité lorsque ces derniers contractent des pathologies après avoir été vaccinées !

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 25 janvier 2011 à 19H26

Monsieur, vous osez écrire :’ "mis à la disposition du public qui est bien incapable de les comprendre. ’ " Je n’en crois pas un mot ! quand notre peau est en jeu, comme par miracle, nous comprenons car nous devenons attentif. Les scandales qui se succèdent prouvent bien qu’il y a des erreurs grossières faites par ceux qui sont en train, avec raison, de s’écraser.

Croyez-vous que tous ces morts ne valent pas la peine qu’on se reprenne ? Les physiciens aussi nous disaient que nous ne pouvions pas comprendre...bien sûr, les résultats étaient volontairement truqués pour cause d’argent et il faut refaire la physique.

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 25 janvier 2011 à 14H38

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 25 janvier 2011 à 09H22 : Bon les résultats ne sont pas bidouillés mais alors les morts par prise de médicaments, interdits aux usa, comme le Vioxx, qu’est-ce que c’est sinon une entente derrière le dos des malades.Je maintiens mon "honteusement" mais il est placé vis à vis des administratifs de notre pays et non contre le labo qui ne fait que son travail. Je vois bien qu’il n’y a pas d’entente entre les administrations et c’est bien ce qui cloche. Une administration dans des pays riches comme les usa et la Chine devrait suffire largement.Si je suis en train d’écrire ici, c’est que je lis des horreurs dans d’autres sites internet qui font très mal à mon patriotisme. Pour l’epidémiologie, comme vous écrivez, et bien le vaccin ne vaccine que environ 40% des gens qui reçoivent l’injection, je n’y suis pour rien, et ce doit être plus que facilement vérifiable. J’ai lu ceci dans yahoo même et il y a peu de temps. Je veux bien que si 70 ou 80% des gens se font piquer cela suffise pour la protection de la population mais ...il serait grand temps que des explications nous soient fournies sur le pourcentage de personnes protégées pour elles-mêmes. On en est toujours au chiffre que jamais un médicament ne dépasse 40% d’efficacité qui selon vous est très heureusement trop bas.

On peut revenir donc à la carotte mais on ne peut qu’espérer quel pourcentage de résultat bénéfique ? encore de 30 à 40% ??? et encore, elles devraient être ’bio’.

Il y a bien une erreur très grossière de raisonnement quelque part comme il y en avait une dans la physique. Eux recommencent courageusement à zéro ! Pourquoi pas la médecine ? 40 à 50 % d’efficacité sur des sujets ne donnent pas 100% de résultats positifs. Surtout si les diagnostiques sont faits par des professeurs ayant la confiance de l’ensemble des médecins et que les résultats sont donnés par ces professeurs de médecine.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 25 janvier 2011 à 10H46

"Votre "connaissance" est erronée."

Ah oui, tient ! Je serai bien curieux que vous nous démontriez le contraire !!

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 27 janvier 2011 à 12H16

@ BienEtre 10H46 "Votre "connaissance" est erronée."

Ah oui, tient ! Je serai bien curieux que vous nous démontriez le contraire !!

- Si ma réponse à votre question n’avait pas été "modérée a priori", vous auriez pu la lire ! Et comme je ne vais pas perdre mon temps à la ré-écrire pour me la voir "re-modérée" a priori, c’est tant pis....

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 29 janvier 2011 à 22H50

"Votre "connaissance" est erronée."

Que dire des vôtres ! d’ailleurs, vos "connaissances" à vous sur ce type de sujet sont nulles...

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 24 janvier 2011 à 18H48

"les essais en double aveugle. Pourquoi même ne pas mettre sur yahoo, ou autre, les résultats de ces essais ?"

- Parce qu’ils sont extrêmement chers, qu’ils sont la propriété des laboratoires qui les paient, qu’ils ne tiennent pas particulièrement à en faire profiter la concurrence et qu’ils soumettent systématiquement les rapports complets aux autorités réglementaires.

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(IP:xxx.xx4.247.36) le 25 janvier 2011 à 09H09

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 24 janvier 2011 à 18H48 : """les essais en double aveugle. Pourquoi même ne pas mettre sur yahoo, ou autre, les résultats de ces essais ?"

- Parce qu’ils sont extrêmement chers, qu’ils sont la propriété des laboratoires qui les paient, qu’ils ne tiennent pas particulièrement à en faire profiter la concurrence et qu’ils soumettent systématiquement les rapports complets aux autorités réglementaires.""

Mais alors, ce qu’on lit dans les actualités serait plus que vrai. Il suffit d’acheter ou disons d’influer sur le salaire des administratifs, si vos "autorités réglementaires" sont ces personnes qui sont payées par les laboratoires. Pas facile à suivre et la confiance fout le camp !Pourvu que votre réponse soit erronée. De plus, un résultat d’essai en double aveugle ne devrait appartenir qu’au malade lui même quand même ! Je ne vois pas du tout ce qu’il y a de secret. Comment un malade peut-il choisir LIBREMENT sur sa propre Vie quand on lit que des médicaments sont pris pendant des années ? Il fait l’essai sur lui même ! mais, on perd à chaque fois puisque personne ne suit ces essais ’gratuits’ mais payants pour le malade et à quel prix selon les ’trous de la sécu’ !

Il est présenté 2000 morts puis 500 puis 3 pour la même ’petite étourderie’ enfin prouvée. C’est quand même pas pareil.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 25 janvier 2011 à 11H02

Mais même 3 morts, c’est encore beaucoup trop il me semble...

Ces médicaments qui sont censés nous soigner, voir nous guérir, ne doivent pas être toxiques, et encore moins mortels !!!

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 25 janvier 2011 à 10H59

"Parce qu’ils sont extrêmement chers"

Si le gouvernement n’était pas de mèche avec les labos, ils pourrait largement financer des essais et études cliniques pour expérimenter d’autres méthodes de soin, plutôt que de jeter l’argent par les fenêtre ! D’autre part, ce monsieur parler d’afficher les résultat sur internet, ce qui ne coûte rien !

"...qu’ils sont la propriété des laboratoires qui les paient"

Ce qui ne devrait pas être le cas, pour des raisons d’objectivité !

"...qu’ils ne tiennent pas particulièrement à en faire profiter la concurrence et qu’ils soumettent systématiquement les rapports complets aux autorités réglementaires."

Ces mêmes autorités réglementaires qui subissent la pression des labos et qui se trouve avoir le plus souvent des conflits intérêts avec ces même labos.

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 27 janvier 2011 à 11H27

@ BienEtre

"Ces mêmes autorités réglementaires qui subissent la pression des labos et qui se trouve avoir le plus souvent des conflits intérêts avec ces même labos.

- Science et pseudoscience en nutrition

http://charlatans.info/nutrition.php

[...] Finalement, les déclarations incorrectes disant que certains éléments nutritifs et alicaments réduisent les risques cardiovasculaires et préviennent le déclin cognitif ou le cancer (tableau 3) éloignent les patients de traitements sûrs et prouvés, et qui sont souvent bon marché et génériques3-5. Par exemple, l’aspirine, les inhibiteurs de l’ECA et les statines ont montré pouvoir réduire les risques cardiovasculaires et les risques de décès chez des populations sélectionnées3-5.

- TABLEAU 5 - Qui ou quoi est lésé par les politiques de publication actuelles 1. Consommateurs et patients 2. Médecins et nutritionnistes 3. Scientifiques de la nutrition 4. Ressources sociales 5. Médias 6. Ethique Pourquoi ? 1. Ils reçoivent des conseils nutritionnels incorrects (comme sur les régimes ou vitamines) et passent à côté des bénéfices de thérapies éprouvées.

2. Du temps perdu à tirer le bon grain de l’ivraie de la littérature

3. Des recherches incorrectes publiées sont trompeuses

4. De l’argent gaspillé dans des recherches qui n’apporteront pas de réponse définitive ou des conseils inutiles voire nocifs.

5. Ils rapportent des conseils qui exigent d’être rejetés ou révisés, les rendant stupides

6. Les scientifiques, les éditeurs et les sponsors qui supportent, réalisent et publient des recherches inappropriées ou incorrectes qui affectent les comportements alimentaires donnent de mauvais exemples aux étudiants et/ou aux futurs chercheurs.

[...] . Mais la réticence des enquêteurs, qui dirigent des études pseudoscientifiques à admettre une erreur et le rôle des intérêts mus par le profit commercial, ne peut pas être sous-estimée3-

Pour résumer, les critiques de la recherche et la pratique en nutrition suggèrent que beaucoup de ces recherches et pratiques sont une parodie de science pour deux raisons : beaucoup de cette recherche, plus particulièrement les études d’observations épidémiologiques, sont pseudoscientifiques et parce que les intérêts commerciaux font que les praticiens ne reconnaissent pas facilement la vérité1-

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 19H47

"Science et pseudoscience en nutrition

http://charlatans.info/nutrition.php"

Les rédacteurs de ce site ont fait l’objet d’attaques en justice, pour diffamation, propos mensongés et conflit d’intérêt.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 11H07

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 19H47 "Science et pseudoscience en nutrition

http://charlatans.info/nutrition.php"

Les rédacteurs de ce site ont fait l’objet d’attaques en justice, pour diffamation, propos mensongés et conflit d’intérêt.

- A ce sujet, on attend toujours que vous nous fournissiez les preuves de ces "attaques en justice" parce que des recherches multiples sur Internet et dans les archives de divers journaux n’ont jamais donné de résultats indiquant l’existence de telles actions en justice... Encore des élucubrations.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 1er février 2011 à 17H00

@ BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 25 janvier 2011 à 10H59

"Parce qu’ils sont extrêmement chers"

"Si le gouvernement n’était pas de mèche avec les labos, ils pourrait largement financer des essais et études cliniques pour expérimenter d’autres méthodes de soin, plutôt que de jeter l’argent par les fenêtre !"

- Vous avez une idée du prix des études de recherche, d’innocuité et des essais cliniques pour un seul produit ? Lorsqu’il connaîtra le prix multiplié par le nombre de produits, le contribuable commencera sérieusement à tousser et à se demander pourquoi faudrait-il qu’il paie à la place des labos comme cela s’était fait auparavant....

"...qu’ils sont la propriété des laboratoires qui les paient"

"Ce qui ne devrait pas être le cas, pour des raisons d’objectivité !"

- On n’arrête pourtant pas d’entendre en ce moment déblatérer sur l’incompétence, l’incurie, l’impéritie, la collusion, la complicité des administrations......

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 1er février 2011 à 17H35

"De nombreuses études parues dans les revues scientifiques comparant les effets secondaires chez les animaux et les humains ont révélé que la capacité prédictive des tests sur animaux revenait à jouer à pile ou face. Une revue de la corrélation animal-humain concernant les médicaments retirés du marché en raison de leurs effets secondaires a dévoilé que les tests sur animaux prévoyaient ces effets chez l’homme seulement 6 fois sur 114.

- C’est pour cela qu’il faut "sauter" la case "expérimentation animale" et passer directement à l’expérimentation sur l’homme.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 22 janvier 2011 à 10H10

...par contre, j’aimerai bien que la rédaction de naturavox valide les liens vers les infos que l’on souhaite faire passer sur ce forum !

Je me suis déjà exprimé sur le sujet d’ailleurs et je ne comprends toujours pas cette politique de censure abusive...

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par Tony pirard (IP:xxx.xx0.57.77) le 23 janvier 2011 à 16H00

Parfois nous trouvons des solutions de nos problèmes dans une chose que jamais nous attendons et ils étaient bien devant nos nez.

Chaque produit dans la nature a leur function.Pourquoi pas,une simple substance comme le falcarinol ne serait la solution de nos problèmes... ?!

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 24 janvier 2011 à 09H24

Excellente déduction Tony !

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 27 janvier 2011 à 18H19

@ Tony pirard

"Chaque produit dans la nature a leur function.Pourquoi pas,une simple substance comme le falcarinol ne serait la solution de nos problèmes... ?!"

Le falcarinol a retardé le développement de lésions précancéreuses (et non pas des tumeurs comme il est dit dans l’article) du colon induites par un cancérogène connu chez 16 rats mâles (2 groupes de 8 rats chacun). Huit rats çà fait un peu court (même 16) pour tirer des conclusions sérieuses quant aux propriétés anticancéreuses du produit. Cà demande à être vérifié sur un nombre suffisant d’animaux (des deux sexes d’ailleurs).

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par lio (IP:xxx.xx9.36.57) le 24 janvier 2011 à 10H35

encore faut il ne pas les arroser de pesticides !Des carottes oui, mais bio

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 24 janvier 2011 à 18H09

...et excellente précision Lio ! (légumes Bio, ou légume "du jardin" cultivés sans engrais chimiques et pesticides).

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 27 janvier 2011 à 16H06

@ BienEtre

"...et excellente précision Lio ! (légumes Bio, ou légume "du jardin" cultivés sans engrais chimiques et pesticides)."

Sur 256 échantillons de produits bio, plus de 50 ne sont pas « loyaux », comme le révèle une étude confidentielle de la DGCCRF 19 février 2009

Le 5 janvier 2009, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié un communiqué de presse sur le programme 2007 de surveillance et de contrôle des résidus de pesticides dans les produits d’origine végétale. Il en ressort que « les limites maximales en résidus (LMR) de pesticides ont été dépassées dans 7,6 % des cas (3,8 % en ne considérant que les dépassements des LMR communautaires) ». La publication de ce communiqué a été l’occasion pour un bon nombre de médias de titrer sur une « hausse » des résidus de pesticides dans les fruits et légumes. Or, le véritable scoop réside plutôt dans le fait que l’étude – rendue publique quelques jours plus tard – révèle que 21% des produits issus de l’agriculture bio contiennent des résidus de pesticides, et non 3,1% comme cela figure dans le communiqué de presse !

Le rapport indique en effet que « sur 256 échantillons de produits biologiques, 203 échantillons ne présentent aucun résidu de pesticides. 45 échantillons sont positifs en dessous de la LMR et 8 échantillons sont positifs au-dessus des teneurs maximales autorisées. En tenant compte de l’ensemble des échantillons positifs, le taux de non conformité est de 20,7 % ».

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 19H36

"Sur 256 échantillons de produits bio, plus de 50 ne sont pas « loyaux », comme le révèle une étude confidentielle de la DGCCRF 19 février 2009".

Déjà, je parlais plutôt des produits naturels récolter dans mon jardin, et je sais tout de même cultiver mes légumes sans pesticides, insecticides ou engrais chimiques !

D’autre part, concernant l’industrie du Bio, certes, tous les produits ne se valent pas, mais la charte du Bio est très claire, et prône :

* la qualité gustative , nutritive et gastronomique * l’impacts favorables pour la santé des plantes, des animaux, des êtres humains * la prise en compte de l’écologie : respect de l’eau, de l’air, des sols ; * l’interrelations avec la flore, la faune, les paysages… * la qualités sociales de l’agriculture bio ; réflexions et expérimentations pour des relations sociales justes à tous les niveaux des sociétés. * la volonté de contribuer à une économie humaine et à des territoires vivants * la volonté de participer à un développement durable planétaire comme le maintenir la biodiversité, économiser les ressources, utiliser des énergies renouvelables, des matériaux et processus sains intrinsèquement. * la réflexions éthiques. * l’adaptation à tous les peuples et à toutes les régions.

"Le 5 janvier 2009, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a publié un communiqué de presse sur le programme 2007 de surveillance et de contrôle des résidus de pesticides dans les produits d’origine végétale. Il en ressort que « les limites maximales en résidus (LMR) de pesticides ont été dépassées dans 7,6 % des cas (3,8 % en ne considérant que les dépassements des LMR communautaires) ». La publication de ce communiqué a été l’occasion pour un bon nombre de médias de titrer sur une « hausse » des résidus de pesticides dans les fruits et légumes. Or, le véritable scoop réside plutôt dans le fait que l’étude – rendue publique quelques jours plus tard – révèle que 21% des produits issus de l’agriculture bio contiennent des résidus de pesticides, et non 3,1% comme cela figure dans le communiqué de presse !"

Vous voulez peut-être essayer de comparer la toxicités des produits Bio et ceux qui proviennent de l’industrie de l’agro-alimentaire ?! Laissez-moi rire !

"Le rapport indique en effet que « sur 256 échantillons de produits biologiques, 203 échantillons ne présentent aucun résidu de pesticides. 45 échantillons sont positifs en dessous de la LMR et 8 échantillons sont positifs au-dessus des teneurs maximales autorisées. En tenant compte de l’ensemble des échantillons positifs, le taux de non conformité est de 20,7 % »."

Voilà ! C’est bien ce que je disais...aucune comparaison possible avec les produits issus de l’industrie agro-alimentaire que l’on retrouve dans n’importe quelle grande surface du "coin" !

La supériorité des produits bio est en effet bien réelle, ne serait-ce que par leur moindre teneur en eau, en nitrates, en pesticides. Il faut également rappeler que les produits bio sont garantis sans pesticides, sans OGM, sans colorants ni arômes artificiels. De par ces moindres concentrations et ces absences d’additifs, ils ne peuvent être que meilleurs pour la santé.

De plus, les pesticides reconnus cancérigènes peuvent perturber le système hormonal.

Une étude a été menée en octobre 2008 par 5 ONG dans 16 chaînes de supermarchés en Italie, en France, aux Pays-Bas, en Hongrie et en Allemagne. Cette étude a démontré qu’en France, la totalité des échantillons (fruits, légumes) étaient contaminés par des pesticides dont certains étaient interdit pour leur dangerosité. Il a été clairement annoté dans cette étude que 7 % des denrées alimentaires vendues dans les magasins de l’Union Européenne dépassaient les teneurs acceptables de pesticide.

A savoir : Dans les fruits, les éléments les plus riches en fibres, vitamines et polyphénols (anti-oxidants qui préviennent notamment les cancers et certaines maladies cardio-vasculaires) se trouvent dans la peau. Pour cette raison, un fruit traité doit impérativement être épluché car le peau contient un concentré trop important de pesticides pour être mangé. Un fruit bio, lui peut être mangé avec sa peau.

D’autre part, monsieur l’inconnu sans pseudo, si vous aimez tant les médicaments allopathiques, les produits chimiques ou les plats lyophilisés et stérilisés de chez Mc Do, surtout ne vous en privez pas... Le jour ou vous serez victime d’un infarctus ou d’un cancer, ce n’est pas moi qui viendrait plaindre !

Non seulement vous êtes gravement bornés, mais vous êtes d’une incohérence hallucinante...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011 à 19H43

Une étude européenne (Quality low input food project, Octobre 2007) montre également que les fruits et les légumes bio contiennent jusqu’à 40% d’anti-oxydants (notamment vitamine C et E) de plus que dans l’agriculture conventionnelle car les produits biologiques non traités par les produits chimiques développent leurs propres défenses naturelles en produisant ces anti-oxydants.

La viande provient d ’animaux exclusivement nourries avec des aliments biologiques ou de l’herbe, soignés par homéopathie ou phytothérapie (à base de plantes). Et c’est le même principe pour le beurre, le lait, les œufs.

Les éleveurs « bio « sont aussi obligés de produire eux-même une partie de la nourriture qu’ils donnent à leurs animaux (50% de fourrage pour le bétail, 40% de la nourriture pour les porcs et les volailles). Et comme les animaux ne subissent aucun traitement antibiotique, on en retrouve pas trace dans la viande.

Beaucoup de consommateurs trouvent par ailleurs que l’alimentation biologique a meilleur goût et certains grands cuisiniers ont opté pour les produits bio pour leur qualité gustative.

Et l’environnement, vous allez me dire !?

Si le choix d’une alimentation bio est principalement motivé par des préoccupations de santé, il favorise également des méthodes agricoles traditionnelles qui respectent l’environnement. La toxicité des traitements chimiques n’est pas encore officiellement reconnue pour la santé mais elle l’est désormais pour la planète : pollution de l’air, des sols, des eaux.

Le bio privilégie donc les techniques naturelles des productions et la consommation des fruits et des légumes de saison. Une tomate française achetée l’été a parcouru moins de kilomètres que celle importée du Maroc ou de l’Espagne.

De plus, un producteur bio n’a jamais recours au désherbage chimique dont on retrouve trace dans la terre et les rivières. Il utilise des techniques naturelles pour lutter contre les parasites.

C’est ainsi qu’en optant pour des engrais naturels, le maraîcher bio rejette 20 à 50% de mois de gaz à effet de serre.

Enfin, en pratiquant la rotation des cultures, l’agriculteur bio évite l’appauvrissement des sols.

Manger bio peut alors devenir une façon d’agir pour l’environnement : c’est donner du sens au quotidien, à un développement durable à la fois soutenable et solidaire, c’est participer au développement d’un commerce équitable.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 31 janvier 2011 à 09H45

@ BienEtre

"....La toxicité des traitements chimiques n’est pas encore officiellement reconnue pour la santé....

- Où est-ce que vous avez vu jouer çà, vous ? Faut lire autre chose que les feuilles de chou de la propagande naturopathique et ne pas toujours prendre vos désirs pour des réalités ! Renseignez-vous ! Il y a des wagons entiers de littérature sur les propriétés toxicologiques des produits chimiques de toutes sortes, y compris des produits phytosanitaires....

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 07H01

"Où est-ce que vous avez vu jouer çà, vous ? Faut lire autre chose que les feuilles de chou de la propagande naturopathique et ne pas toujours prendre vos désirs pour des réalités ! Renseignez-vous ! Il y a des wagons entiers de littérature sur les propriétés toxicologiques des produits chimiques de toutes sortes, y compris des produits phytosanitaires...."

Et ben non, mon vieux, vous n’avez qu’à un peu mieux vous renseigner, l’allopathie, que vous défendez tant, n’a aucun fondement scientifique à la base ! Et c’est bien cela le comble d’ailleurs...

votez :
par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H12

"Où est-ce que vous avez vu jouer çà, vous ? Faut lire autre chose que les feuilles de chou de la propagande naturopathique et ne pas toujours prendre vos désirs pour des réalités ! Renseignez-vous ! Il y a des wagons entiers de littérature sur les propriétés toxicologiques des produits chimiques de toutes sortes, y compris des produits phytosanitaires...."

Où est-ce que j’ai vu jouer ça, vous dites ? Tiens, lisez-donc cet article, et vous verrez lequel de nous deux prend ces désirs pour des réalités !!

Publication d’une liste de 77 médicaments "sous surveillance renforcée"

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés "sous surveillance renforcée", dans la foulée de la polémique suscitée par le Mediator.

Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et Didier Houssin, directeur général de la Santé, le 31 janvier 2011 à Paris

Afssaps

AFP

L’Afssaps rappelle que "tous les médicaments" disponibles sur le marché en France font l’objet d’une surveillance et que ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l’objet d’un "suivi renforcé" ou d’une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées "si nécessaire".

Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques feront l’objet d’un retrait d’autorisation de mise sur le marché (AMM) "le 1er mars". L’Afssaps avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l’agence européenne du médicament (EMEA).

Autre exemple : le Noctran, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l’association de trois principes actifs "sans intérêt", fait l’objet d’une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Le buflomédil, médicament vasodilatateur, disparaîtra des rayons des pharmacies "d’ici 15 jours à trois semaines maximum", avait indiqué dès dimanche soir à l’AFP Fabienne Bartoli, numéro 2 de l’Afssaps.

Le buflomédil est commercialisé sous le nom de Fonzylane par la firme américaine Cephalon et comme générique par plusieurs firmes dont Sandoz, Mylan et Biogaran, filiale de Servier.

La revue Prescrire, qui a largement contribué à faire éclater le scandale du Mediator, réclamait son retrait en raison d’effets indésirables cardiaques et neurologiques, parfois mortels.

Pour nombre d’autres médicaments, l’Afssaps ne préconise pas un retrait mais un maintien du suivi renforcé ou une réévaluation du rapport bénéfice/risque. Le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait précisé que la publication de cette liste serait l’occasion d’expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation. Le Mediator, un antidiabétique du laboratoire Servier, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché français en novembre 2009 après 33 ans de commercialisation. Il serait responsable de la mort de 500 à 2.000 personnes, selon différentes études réalisées à la demande de l’Afssaps. Le Fonzylane et le Nizoral, responsable de troubles cardiaques et de maladie du foie vont également être retirés du marché.

Voir aussi :

Mediator : Servier le 11 février devant la justice Les scandales sanitaires en France

Les virus les plus dangereux

Alors ?! Vous voyez que cet article n’a pourtant rien d’une "propagande naturopathique" comme vous le dites, et il serait peux-être tant pour vous de vous renseigner vous-même, et l’arrêtez de voir ou d’entendre que ce qui vous fait plaisir, plutôt que de critiquer les autres !

votez :
(IP:xxx.xx3.95.123) le 31 janvier 2011 à 17H15

@ binettre

"...certains grands cuisiniers ont opté pour les produits bio pour leur qualité gustative."

- C’est surtout parce que çà leur permet d’attirer la clientèle des escrolobobos friqués et snobinards des beaux quartiers et de leur soutirer du pognon en gonflant les additions en les flattant dans le sens du poil.....

votez :
(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 10H09

@ bienete

Les éleveurs « bio « sont aussi obligés de produire eux-même une partie de la nourriture qu’ils donnent à leurs animaux (50% de fourrage pour le bétail, 40% de la nourriture pour les porcs et les volailles).

- Et le reste de la nourriture, bientre, quel est-il et d’où vient-il ?

votez :
(IP:xxx.xx9.3.243) le 28 janvier 2011 à 15H28

@ BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011

Manger bio (...) c’est participer au développement d’un commerce équitable.

Le commerce équitable est un système d’échange visant à assurer des revenus décents aux paysans des pays en développement (PED) par des relations de solidarité directe avec les consommateurs du Nord.

- Vous faites venir vos carottes des pays en voie de développement vous ? Pas très escrologique çà !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 29 janvier 2011 à 22H43

"Vous faites venir vos carottes des pays en voie de développement vous ? Pas très escrologique çà !"

Non non monsieur Du con, en ce qui me concerne, seulement de mon jardin ! Vous avez décidément du mal à suivre mon pauvre vieux...

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 1er février 2011 à 17H17

@ bienetre "en ce qui me concerne, seulement de mon jardin ! "

Vous cultivez votre jardin en plein centre ville, vous. Cessez donc de mentir comme çà !

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 28 janvier 2011 à 15H32

"....découvrir quelle dose est nécessaire pour prévenir le développement du cancer.... "

- Décidément, on ne compte plus les molécules d’origine végétale qui préviennent le cancer.....

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 29 janvier 2011 à 22H48

"Décidément, on ne compte plus les molécules d’origine végétale qui préviennent le cancer..."

Et oui, n’est-ce pas ?! Mais si vous aviez quelques connaissance que ce soit en matière de nutrition et de diététique, vous le sauriez déjà depuis longtemps ! Hélas, je vois que vous ne comprenez toujours pas à quoi sert les molécules antioxydantes contenues dans ces mêmes végétaux...

Pas terrible, pour quelqu’un qui qui ose discuter sur ce type de sujet !

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(IP:xxx.xx1.186.251) le 29 janvier 2011 à 09H13

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 28 janvier 2011 à 15H32 : La recherche si couteuse ne nous donne pas de résultats importants.

De nombreux scandales sur le domaine de la santé nous sont révélés, semaines après semaines, et plus dégueulasses les uns que les autres. On vient de passer ’au robinet’ dans les titres des actualités ..... !

Puisque les spécialistes n’ont pas les résultats et bien, c’est qu’ils cherchent à coté de là où il faut chercher. En 1973, ’LA’ découverte primordiale nous était promise pour 1985 par les plus grandes instances. Il y a eu interruption et détournement de la recherche jusqu’en 1998 ou 2000. En 2002, La recherche rémunérée est repartie . Cela n’aboutit à rien de concret en 2010. Il est donc grand temps que des êtres se dévouent pour reprendre ENFIN la médecine en main puisque les médecins ne savent pas le faire. Ils n’ont certainement pas eu le bon enseignement. Notre Justice avait indiqué qu’il y avait eu détournement de la recherche et comme tout serait mélangé, peut être que même l’enseignement a été touché par ce détournement volontaire de connaissance médicale.

J’admire le courage de ce Monsieur qui sait qu’il est l’un des chercheurs et votre persifflage devient pesant. Un jour, les spécialistes feront la synthèse des recherches et des découvertes. Peut être comme celles de ce courageux Monsieur, et ils pourront enfin nous soulager de cette saloperie de maladie.

Je vous conseille donc d’aller sur les sites de pays étrangers qui ont l’argent et de vérifier leurs surprenantes découvertes. Yahoo et Google nous offrent la traduction.

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(IP:xxx.xx9.3.243) le 30 janvier 2011 à 11H34

"Les deux premiers groupes, surveillés pendant 18 semaines, ont démontré qu’ils avaient un tiers de chance de plus de ne pas développer leur tumeur."

- Déterminer une diminution de risque à partir de résultats obtenue sur 2 groupes de 8 rats (mâles) chacun paraît quand même un peu léger, pour ne pas dire plus, du point de vue de la validité statistique de la déduction....

Par ailleurs, l’observation en question n’est valable que chez les mâles puisque l’expérimentation n’a été effectuée que sur eux seuls. Pourquoi d’ailleurs ? Quid des femelles ?

Encore des chercheurs avides de notoriété immédiate et qui confondent vitesse et précipitation....La méthode scientifique honnête voulant que l’on vérifie et que l’on confirme ses résultats avant d’alerter la presse !

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(IP:xxx.xx1.186.251) le 30 janvier 2011 à 17H35

@(IP:xxx.xx9.3.243) le 30 janvier 2011 à 11H34 :

’"La méthode scientifique honnête voulant que l’on vérifie et que l’on confirme ses résultats avant d’alerter la presse "’

Ben, il faudrait peut être même que les scientifiques revoient leurs méthodes foireuses que notre administration est chargée de suivre depuis plus de quarante ans sans avoir jamais rien décelé d’anormal. Les résultats officiels semblant indiquer 40% au maximum d’ efficacité d’une molécule chimique composant les médicaments à plus ou moins 5%.

Comme il y a souvent 30 % d’effet placebo, il y a donc officiellement 20 à 30% des malades qui ne peuvent espérer une amélioration de leur état depuis l’instauration des protocoles obligatoires.

Qui pourra un jour expliquer cette horreur ? Outre le fait, que les pauvres qui peuvent guérir sans médicament voient parfois leur état empirer avec les effets secondaires des médicaments qui ne leur servent à rien.

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 31 janvier 2011 à 18H22

"Alors que les spécialistes pensaient que c’était le bêta-carotène qui avait un effet inhibiteur sur le cancer du côlon, l’étude a montré qu’il s’agit en fait d’un antifongique que la carotte sécrète : le falcarinol."

- Apparemment, l’un n’empêche pas l’autre..... [...]

Le 21 mai 2003, une équipe de chercheurs américains a publié une étude très intéressante qui a concerné 864 personnes ayant subi une ablation des polypes du côlon (tumeurs bénignes pouvant évoluer vers un cancer). Elles ont pris pendant 4 ans un supplément quotidien de 25 mg de bêta-carotène ou un placebo. Résultats ? Chez les personnes qui ne fumaient ni ne buvaient, le bêta-carotène a permis par rapport au placebo une diminution de près de moitié du risque de réapparition d’un polype[..]

(1) Baron J : Neoplastic and antineoplastic effects of beta-carotene on colorectal adenoma recurrence : results of a randomized trial. J Nat Cancer Inst 2003, 95(10) : 717-722.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 1er février 2011 à 08H17

Publication d’une liste de 77 médicaments "sous surveillance renforcée"

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a rendu publique lundi une liste de 77 médicaments et 12 familles de médicaments placés "sous surveillance renforcée", dans la foulée de la polémique suscitée par le Mediator.

Fabienne Bartoli, adjointe du directeur général de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et Didier Houssin, directeur général de la Santé, le 31 janvier 2011 à Paris

L’Afssaps rappelle que "tous les médicaments" disponibles sur le marché en France font l’objet d’une surveillance et que ceux figurant sur la liste publiée lundi feront l’objet d’un "suivi renforcé" ou d’une enquête de pharmacovigilance, qui permettra de prendre les mesures adaptées "si nécessaire".

Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène) comme le Di-Antalvic, Propofan et génériques feront l’objet d’un retrait d’autorisation de mise sur le marché (AMM) "le 1er mars".

L’Afssaps avait déjà annoncé en juin 2009 le retrait progressif de ces médicaments opiacés, avant le retrait définitif préconisé par l’agence européenne du médicament (EMEA).

Autre exemple : le Noctran, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l’association de trois principes actifs "sans intérêt", fait l’objet d’une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Le buflomédil, médicament vasodilatateur, disparaîtra des rayons des pharmacies "d’ici 15 jours à trois semaines maximum", avait indiqué dès dimanche soir à l’AFP Fabienne Bartoli, numéro 2 de l’Afssaps.

Le buflomédil est commercialisé sous le nom de Fonzylane par la firme américaine Cephalon et comme générique par plusieurs firmes dont Sandoz, Mylan et Biogaran, filiale de Servier.

La revue Prescrire, qui a largement contribué à faire éclater le scandale du Mediator, réclamait son retrait en raison d’effets indésirables cardiaques et neurologiques, parfois mortels.

Pour nombre d’autres médicaments, l’Afssaps ne préconise pas un retrait mais un maintien du suivi renforcé ou une réévaluation du rapport bénéfice/risque.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand avait précisé que la publication de cette liste serait l’occasion d’expliquer où en sont pour ces médicaments les procédures de surveillance et de réévaluation.

Le Mediator, un antidiabétique du laboratoire Servier, largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché français en novembre 2009 après 33 ans de commercialisation. Il serait responsable de la mort de 500 à 2.000 personnes, selon différentes études réalisées à la demande de l’Afssaps. Le Fonzylane et le Nizoral, pour les troubles cardiaques et les maladies du foi qu’ils entrainent, vont être également retirés du marché.

Voir aussi :

Mediator : Servier le 11 février devant la justice

Les scandales sanitaires en France

Les virus les plus dangereux

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 1er février 2011 à 17H30

@ bietre

"Manger bio (...) c’est participer au développement d’un commerce équitable."

- Pas nécessairement !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 2 février 2011 à 10H21

"Pas nécessairement !"

Ah oui ? Et bien développez... Où sont donc vos arguments nous prouvant le contraire ?!

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(IP:xxx.xx3.95.123) le 2 février 2011 à 10H39

@ BienEtre

"Pas nécessairement !"

Ah oui ? Et bien développez... Où sont donc vos arguments nous prouvant le contraire ?!

Vous ne savez donc pas lire ou bien vous ne comprenez pas ce que vous lisez ! J’ai donné dans mon message initial la définition du "commerce équitable". Il n’est en aucune façon fait référence au caractère "bio" des produits. Ils peuvent être "bio" ou non.

(IP:xxx.xx9.3.243) le 28 janvier 2011 à 15H28 @ BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 27 janvier 2011

Manger bio (...) c’est participer au développement d’un commerce équitable.

Le commerce équitable est un système d’échange visant à assurer des revenus décents aux paysans des pays en développement (PED) par des relations de solidarité directe avec les consommateurs du Nord.

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(IP:xxx.xx9.1.68) le 13 février 2011 à 16H42

@ BienEtre (IP:xxx.xx0.231.53) le 29 janvier 2011

"Décidément, on ne compte plus les molécules d’origine végétale qui préviennent le cancer..."

Et oui, n’est-ce pas ?! Mais si vous aviez quelques connaissance que ce soit en matière de nutrition et de diététique, vous le sauriez déjà depuis longtemps ! Hélas, je vois que vous ne comprenez toujours pas à quoi sert les molécules antioxydantes contenues dans ces mêmes végétaux...

- Dans les années 1950, on a découvert que de nombreuses maladies étaient associées à des dommages causés par des produits chimiques hautement destructeurs appelés les radicaux libres.

Les radicaux libres sont un phénomène inévitable de la vie. Nous vivons dans une atmosphère riche en oxygène, et les radicaux, ceux qui réagissent particulièrement avec l’oxygène, sont des sous-produits naturels de la respiration. Un pourcent de l’oxygène que nous consommons se transforme en radicaux réactifs à l’oxygène. On savait depuis longtemps que les personnes dont les régimes étaient riches en fruits et légumes avaient une plus faible incidence de crise cardiaque, de diabètes, d’absences, d’attaques et de certains types de cancer, maladies les plus associées aux dommages des radicaux libres. On avait une explication : les fruits et légumes sont une source riche en antioxydants pouvant neutraliser les radicaux libres.

Les plantes vertes sont pleines d’antioxydants et pour cause. Elles sont spécialement vulnérables au stress oxydatif étant donné qu’elles produisent de l’oxygène pur pendant la photosynthèse. Pour se protéger elles-mêmes, elles fabriquent un puissant assortiment d’antioxydants.

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 14 février 2011 à 09H22

...merci wikipédia !

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.191.157) le 17 février 2011 à 09H30

C’est bien la raison pour laquelle, afin de prévenir les risques de cancer, nous devons avoir une alimentation riche en éléments antioxydants, et donc du même fait, antiradicalaires.

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