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Clonage : Vous reprendrez bien un petit peu de clone avec vos légumes ?

Article publié le 6 décembre 2010

Clonage : Vous reprendrez bien un petit peu de clone avec vos légumes ?

La toute puissante FDA (Food and Drug Administration), l’agence américaine des produits alimentaires et des médicaments qui détermine ce qui est bon ou pas pour notre santé, a donné son feu vert en 2008 pour la consommation aux États-Unis, de viande et de lait provenant de clones de bovins, de porcs et de chèvres, ainsi que pour la descendance de ces clones, à l’exception de la viande et du lait d’ovin. Cette restriction vient peut-être du souvenir de l’échec de la brebis Dolly dont la mort et le vieillissement prématurés n’ont jamais été expliqués par les « experts » qui jouent à l’apprenti sorcier et ne pensent jamais que leurs brillantes idées d’aujourd’hui seront les catastrophes de demain.

Il a fallu des années d’études et d’analyses pour être « certain » que cette nourriture est « aussi sûre que celle qui provient des animaux conventionnels », comme l’a affirmé Stephen F. Sundlof, directeur du centre de médecine vétérinaire de la FDA. Mais il est de notoriété publique que si nous avalons des animaux conventionnels et non issus de l’élevage biologique, nous mettons d’horribles poisons dans nos assiettes. Au cas où nous l’oublierions, les maladies bovines et ovines sont là pour nous le rappeler épisodiquement, ainsi que la grippe aviaire engendrée par de monstrueux élevages intensifs, sans compter la salmonellose qui est devenue maladie courante. Ainsi, nous ne sommes plus à un poison près. 

 

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La FDA a précisé qu’aucun étiquetage n’est prévu pour indiquer que ces aliments seront obtenus par clonage. Cependant, si un producteur souhaite mentionner que ses produits ne proviennent pas de clones, sa demande sera examinée au cas par cas pour assurer « le respect des exigences de véracité de l’étiquetage ». Il est certain que les services de santé américains — grands pourvoyeurs de maladie — mettront tous les obstacles possibles à ces demandes et que cela va conduire à une totale opacité sur la provenance des produits.

L’association 
 américaine Friends of the Earth (Les Amis de la Terre) a fait circuler une pétition pour signifier aux magasins d’alimentation que les consommateurs n’achèteront plus leurs produits si ces commerçants ne s’engagent pas à ne jamais vendre ce genre de viande et sous-produits animaux. Elle enverra une copie au Congrès et à la FDA. 

 Et l’Europe ?

Les députés européens se sont prononcés à une écrasante majorité contre la mise sur le marché des produits provenant d’animaux clonés et de leur descendance, mais une minorité de pays membres, dont la Grande-Bretagne, sont davantage ouverts à la commercialisation de « viande clonée ». Selon la réglementation européenne, les produits alimentaires, incluant le lait, provenant d'animaux clonés doivent être soumis à des contrôles et obtenir une autorisation pour être mis sur le marché, mais le commissaire européen chargé de la Santé, John Dalli, est très ouvert à l’expérimentation et aux avancées technologiques dans le domaine alimentaire. Il est également à l’origine de la décision de mise en culture des plantes OGM, car leur utilisation alimentaire serait sans danger pour la santé des consommateurs, selon l’avis des experts. Faute de position commune des États membres, la Commission européenne a autorisé la commercialisation dans l’UE de six variétés de maïs transgénique, utilisé pour l’alimentation humaine et animale. Par ailleurs, la Commission donne des assurances que la pomme de terre Amflora, modifiée génétiquement, est uniquement destinée à l’industrie du papier ; mais Bruxelles a également donné au groupe allemand BASF une autorisation d’utilisation d’Amflora pour l’alimentation animale et humaine.

41574.jpgL’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi a accusé John Dalli de « jouer aux apprentis sorciers », ajoutant qu’il est « très lié au lobby agroalimentaire, qui souhaite l’acceptation du clonage », mais la Commission se retranche derrière l’avis favorable des experts qui assurent que la consommation de lait et de viande d’animaux clonés n’a pas d’effet nocif sur la santé humaine. De son côté, Dairy UK, qui représente l'industrie laitière britannique, a affirmé que « le lait et la viande de la progéniture de clones ne présentent pas de risque alimentaire ».

Or, l'Agence de sécurité des aliments du Royaume-Uni (FSA) a confirmé, l’été dernier, que la viande de la progéniture d'une vache clonée était entrée dans la chaîne alimentaire du pays, l'année dernière.

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Les responsables de cet organisme ont fait cette découverte après l'ouverture d'une enquête sur les déclarations d'un éleveur britannique qui avait affirmé au New York Times vendre du lait produit par une vache née d'un clone, ce qui est interdit par l'Union européenne. Il a expliqué qu'il mélangeait chaque jour le lait de traite d'une vache née d'un bovin cloné à celui du reste de son troupeau. Au cours de leurs recherches, les responsables de la FSA ont aussi découvert que deux taureaux, nés en Grande-Bretagne et provenant d'embryons d'une vache clonée aux États-Unis, avaient tous deux été abattus. La viande provenant de l'un des deux bovins « aurait été consommée ». Ces révélations ont provoqué de vives controverses parmi les éleveurs anglais qui ont bien compris le manque total de contrôles et de surveillance des productions alimentaires, carnées ou non, liées aux techniques de manipulations génétiques. 

En France, nous ne sommes pas à l’abri de ces risques, car la EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a déjà rendu public un avis « préliminaire » favorable aux aliments issus d'animaux clonés, dans lequel elle considère qu’il est « très improbable » qu’il existe une différence de sécurité alimentaire entre les produits provenant d'animaux clonés et de leur progéniture et ceux issus d'animaux élevés de manière traditionnelle, ce qui implique qu’ils seront aussi dangereux.

Photo : Dolly

dolly.jpgElle convient toutefois que le taux d'animaux clonés morts ou malades est nettement plus élevé que celui des animaux élevés de manière traditionnelle, mais le fait que « les animaux clonés malades sont éliminés de la chaîne alimentaire, comme c'est le cas pour les animaux élevés de manière traditionnelle » garantit cette sécurité. Il est évident que si Dolly est morte à six ans d’arthrite et de maladie pulmonaire, elle n’était pas en bonne santé, mais elle n’a pas été éliminée pour autant et personne, de son vivant, n’a dévoilée qu’elle pouvait être malade.

La EFSA admet également que la technique du clonage est « relativement nouvelle et que les données pour une évaluation des risques sont limitées » car les études ont été menées sur de petits échantillons. Mais peu importe ! Ainsi, on peut lire sur son site : « En se basant sur une série de paramètres, notamment physiologiques et cliniques, les animaux clonés sains et leur progéniture saine ne montrent aucune différence significative par rapport aux animaux élevés de façon traditionnelle ». N’oublions pas que les poulets ou les œufs de batterie, entre autres, sont considérés comme « sains ».

5086868474_d7f3b45a19.jpgEt comment ose-t-on parler de « paramètres cliniques », alors que personne encore n’a servi de cobaye pour cette sorte de « nourriture », si l’on a le culot de l’appeler ainsi.

Le GEE, ou EGE en anglais (Groupe européen d'éthique des sciences et des nouvelles technologies), créé par la Commission européenne, vient de rendre un avis défavorable à la commercialisation d'aliments issus d'animaux obtenus par clonage (comme la viande et le lait). Dans son communiqué, il exprime douter que le clonage à des fins alimentaires soit éthiquement justifié en raison « de l'ampleur actuelle des souffrances et des problèmes de santé des animaux porteurs et des animaux clonés ». Mais l’avis du GEE n'est que consultatif, et ne concerne que les aspects éthiques de la question. 

En revanche, ses experts préconisent de vérifier l'innocuité pour les consommateurs, les conditions d'élevage des animaux, la traçabilité et le contrôle des circuits commerciaux avant d'accepter ces pratiques pour l'alimentation humaine.

Nous pouvons donc espérer que la Commission interdise, au moins temporairement, la commercialisation en Europe de produits issus d'animaux clonés, quelle que soit la conclusion définitive de l'EFSA.

Ce serait le seul moyen de ne pas se mettre à dos l'opinion publique qui a refusé le maïs transgénique, au grand dam des États-Unis.

 
cochons_fluos-verts.jpgÀ la lumière, ces cochons ont la peau et les yeux d’une couleur verte. Ils sont fluorescents.

Des cochons transgéniques qui brillent dans la nuit. Cette étonnante création a déjà été réussie par d'autres chercheurs, mais les Taïwanais affirment qu'ils sont les premiers à avoir des cochons qui sont complètement verts : aussi bien en dedans qu'en dehors... A la lumière du jour, la peau et les yeux des cochons ont une teinte légèrement verdâtre et dans le noir, ils virent au vert fluo.

Comment ont-ils obtenus ces créatures ? Une protéine fluorescente extraite de méduses a été introduite par "microinjection" dans le noyau de cellules dans un embryon de cochon, a expliqué le professeur Wu Shinn-Chih, responsable de l'équipe, et membre de la faculté de science animale de l'Université nationale de Taïwan. "Oui, c'est vraiment important. Cela pourrait être utile à l'accélération de la recherche clinique sur les cellules souches humaines car les cochons sont généralement considérés comme comptant parmi les animaux les plus proches des être humains", a-t-il ajouté.

M. Wu espère que la technologie mise au point puisse être en particulier utilisée pour suivre le développement de tissus quand des cellules souches sont employées pour générer de nouveaux organes humains destinés à en remplacer d'autres déficients. "Il n'y aucune raison de s'inquiéter car les cochonsverts ne peuvent pas être croisées avec des espèces sauvages et produire des FrankenCochons", a assuré le chercheur.

Thèmes

Politique sanitaire Clonage

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commentaires
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(IP:xxx.xx5.135.146) le 6 décembre 2010 à 17H37

Ben,...ben...ça sert à quoi que la NASA nous explique que nos scientifiques ne connaissent rien de la vie terrestre et qu’elle le prouve. Les erreurs qu’ils font sont au début de leur raisonnement, un peu comme en physique du reste . Ils n’ont même pas les bonnes bases qu’ils ont le culot de nommer ’scientifiques’. Les connaissances de nos grands diplômés occidentaux sur la Vie sont obsolètes et même en contradiction avec des écrits de 7000 ans. La NASA arrive avec ses preuves et pourtant, elle serait plutôt du coté de ces essais de fabrication industrielle de viande. Il faut donc, que ce soit très important pour l’avenir de notre civilisation. L’oxygène n’est pas indispensable à la Vie et la Vie peut se faire dans des milieux très caustiques et toutes les recherches de la NASA ont pris comme base de la Vie, la recherche d’oxygène ! A l’époque, il n’étaient pas ruinés...

Pour être certain que les clones sont comestibles, il faut pouvoir le vérifier. Il faut donc regarder, examiner là où il faut regarder ! ET, personne ne sait où il faut se méfier avec la viande de clones et de leurs descendants.

ça me fait repenser aux réponses que l’on avait quand nous appelions le numéro ’idoine’ pour expliquer que "peut être", encore une personne opérée d’urgence du cœur et l’on nous répondait :’pas de danger avec ce médicament, il est prouvé qu’il ne provoque pas de problème d’estomac’. Et, je n’ai effectivement pas eu de plainte de brulures d’estomac...et parfois, plus jamais de plainte du tout.

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(IP:xxx.xx3.95.206) le 7 décembre 2010 à 10H50

""L’oxygène n’est pas indispensable à la Vie "

Alors pourquoi continuez-vous à respirer ? Faut vous arrêter parce en plus en respirant vous rejetez du CO2 nuisible à la planète !

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(IP:xxx.xx5.140.156) le 7 décembre 2010 à 11H53

@(IP:xxx.xx3.95.206) le 7 décembre 2010 à 10H50 : Que voulez-vous, ce que l’on a appris est faux à la base...Il va bien falloir un jour comprendre l’indispensable. Ceux qui osent se prendre pour des personnes très compétentes ne savent que très peu de choses. Elles devraient donc s’abstenir de tout conseil et obligation pour notre survie et notre Vie.

On a envoyé des satellites, à très grands frais, à la recherche de la Vie et ...on ne sait même pas ce qu’est la vie. Elle peut se faire sur terre avec tout autre chose que de l’oxygène....Un très grand savant à écrit :’" La Vie vient du dehors " ’.Il faudrait bien méditer cette phrase.

Il n’y a pas que nous sur terre !!!

Il n’y a donc pas que notre sort qui compte sur cette planète ’Terre’, car on est tous dans le même bocal.

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(IP:xxx.xx0.2.4) le 7 décembre 2010 à 11H11

Bonjour C’est immonde ! Que faut-il faire dès maintenant ?

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(IP:xxx.xx3.95.206) le 7 décembre 2010 à 15H05

Pour ceux qui lisent l’anglais :

http://www.mitosyfraudes.org/Risks/...

NATURALLY OCCURRING MUTAGENS and CARCINOGENS FOUND in FOODS and BEVERAGES

Acetaldehyde (apples, bread, coffee, tomatoes)—mutagen and potent rodent carcinogen

Acrylamide (bread, rolls)—rodent and human neurotoxin ; rodent carcinogen

Aflatoxin (nuts)—mutagen and potent rodent carcinogen ; also a human carcinogen

Allyl isothiocyanate (arugula, broccoli, mustard)—mutagen and rodent carcinogen

Aniline (carrots)—rodent carcinogen

Benzaldehyde (apples, coffee, tomatoes)—rodent carcinogen

Benzene (butter, coffee, roast beef)—rodent carcinogen

Benzo(a)pyrene (bread, coffee, pumpkin pie, rolls, tea)—mutagen and rodent carcinogen

Benzofuran (coffee)—rodent carcinogen

Benzyl acetate (jasmine tea)—rodent carcinogen

Caffeic acid (apples, carrots, celery, cherry tomatoes, cof-fee, grapes, lettuce, mangos, pears, potatoes)—rodent carcinogen

Catechol (coffee)—rodent carcinogen

Coumarin (cinnamon in pies)—rodent carcinogen

1,2,5,6-dibenz(a)anthracene (coffee)—rodent carcinogen

Estragole (apples, basil)—rodent carcinogen

Ethyl alcohol (bread, red wine, rolls)—rodent and human carcinogen

Ethyl acrylate (pineapple)—rodent carcinogen

Ethyl benzene (coffee)—rodent carcinogen

Ethyl carbamate (bread, rolls, red wine)—mutagen and rodent carcinogen

Furan and furan derivatives (bread, onions, celery, mushrooms, sweet potatoes, rolls, cranberry sauce, coffee)—many are mutagens

Furfural (bread, coffee, nuts, rolls, sweet potatoes)—furan derivative and rodent carcinogen

Heterocyclic amines (roast beef, turkey)—mutagens and rodent carcinogens

Hydrazines (mushrooms)—mutagens and rodent carcinogens

Hydrogen peroxide (coffee, tomatoes)—mutagen and rodent carcinogen

Hydroquinone (coffee)—rodent carcinogen

d-limonene (black pepper, mangos)—rodent carcinogen

4-methylcatechol (coffee)—rodent carcinogen

Methyl eugenol (basil, cinnamon and nutmeg in apple and pumpkin pies)—rodent carcinogen

Psoralens (celery, parsley)—mutagens ; rodent and human carcinogens

Quercetin glycosides (apples, onions, tea, tomatoes)—mutagens and rodent carcinogens

Safrole (nutmeg in apple and pumpkin pies, black pepper)—rodent carcinogen

’Natural’ Foods are not Carcinogen-Free

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par Henrique (IP:xxx.xx9.62.18) le 7 décembre 2010 à 11H30

Ce que je n’arrive pas à comprendre, c’est quel est l’intérêt de manger de la viande clonée à part faire plaisir aux grands groupes de biotechnologie ? Je ne pense pas que cela soit moins cher pour le producteur, vu le taux de réussite des clonages. Et surtout pas aux consommateurs ! La mort prématuré de Dolly est simplement dû au fait que ces cellules étaient déjà agées de 6ans (je crois plus ou moins), c’est à dire l’âge de la brebis clonée. Ainsi même si vu de l’extérieur Dolly était toute mignonne, à l’intérieur elle a commencé très vite à avoir des problèmes de santé dû à une vieillesse normal. Pourquoi alors mangé des animaux en mauvaise santé ? Quel est intérêt pour le producteur et le consommateur ? Aucun !

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(IP:xxx.xx5.140.156) le 7 décembre 2010 à 12H13

@par Henrique (IP:xxx.xx9.62.18) le 7 décembre 2010 à : Bonjour Monsieur, vous écrivez :"Quel est intérêt pour le producteur et le consommateur ? Aucun !"

...et bien, c’est ce que je cherche depuis la mort de Dolly...je me permets donc d’écrire mon idée à ce jour...Les consommateurs veulent une certaine qualité d’apparence et éventuellement de gout . Les services de mershandising des producteurs vont donc pousser les producteurs à obtenir cette qualité et rien d’autre car non vendable à un ’bon’ prix. ...Et, si une loi autorise le clonage et si la bête ne possède plus que cette qualité...et pas les parties peu vendables !!!donc, peut être un monstre, on maintient ce monstre avec toutes les parties vendables à un prix fort et on le clone. Il n’y a pas besoin d’attendre six ans ! La loi est respectée car on tue une bête en bonne santé apparente avant qu’elle ne tombe malade ou qu’elle ne meurt de vieillesse à trois ans ....On arrive dans un domaine futur de l’industrie de l’alimentation et toutes ses horreurs. Imaginons, cette viande rêvée avec ce gout rêvé, cette texture rêvée, cette couleur rêvée et la publicité qui accompagne ...

Qu’en pensez-vous ?

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par Clojea (IP:xxx.xx1.106.158) le 7 décembre 2010 à 11H39

Bonjour, Merci à l’auteur pour cet article. Restons vigilants face à ces gangsters de la bouffe industrielle qui n’en n’ont rien à faire de la santé des consommateurs. Pognon et pognon plus, sont les maîtres mots des cartels alimentaires. (Rockefeller, Monsanto, BASF et compagnies). Pour rappel, BASF, Hoescht, Bayer sont nés de l’éclatement du cartel d’IG Farben, cartel criminel allemand, qui a été notamment impliqué dans la fabrication du gaz Zyklon B dans les camps nazis.

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par Henrique (IP:xxx.xx9.62.18) le 7 décembre 2010 à 13H56

Vous avez raison sur le fait que le consommateur veut un produit de bel aspect et si possible de bon goût. Les producteurs de fruits et légumes vont justement faire un effort sur la selection des fruits et légumes donnant les meilleurs aux yeux du consommateur, en les croisant (au dépriment hélas du goût le plus souvent). S’agissant de la viande bovine, le producteur peut également faire par lui-même ce travail : puisque ils sélectionnent par exemple les bovins donnant le plus de muscle lorsqu’il s’agira de vendre de la viande, et récupère la semence pour une insémination artificielle (je pense beaucoup moins onéreux qu’un clonage d’ailleurs on préserve en partie la biodiversité). Le seul intérêt que je vois ici est vraiment purement économique. Mais le pire serait de voir une possible dépendance des agriculteurs vis à vis des sociétés biotech. Ne pourrait-il pas par exemple, vendre des clones en vantant plusieurs critères qui feraient croire aux agriculteurs un gain en production et en vente ? D’ailleurs, en clonant les meilleurs espèces il sera très facile pour eux de faire un comparatif des génomes (après avoir une banque ADN de ces clones) et trouver pourquoi pas les marqueurs génétiques expliquant les caractères si recherchés par l’agriculteur, et les brevetés (on fait des brevets tous les jours de gènes, il suffit d’en trouver un et d’expliquer son rôle pour qu’il nous appartiennent)et faire payé aux agriculteurs le droit d’élevé des bovins ayant ces marqueurs (alors qu’ils existaient déjà à l’état naturel. Une société a justement fait une demande de brevet sur un gène de porc, Monsanto : http://www.combat-monsanto.org/spip... Vous pensez vous, qu’on pourrait dans plusieurs années, faire croitre uniquement les parties vendables (par exemple les cuisses de poulets) grâce à l’amélioration de la technique ? Cela me semble en effet très envisageable, surtout que si ces boîtes voient l’autorisation à la vente de ces viandes clonés, leur profit augmenterait et servirait à investir dans la recherche de ces nouvelles techniques. Ca parait fou mais pourquoi pas. On sait cultiver de la peau dans des boites pour les grands brulés…

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par gf.delhomme (IP:xxx.xx4.254.90) le 7 décembre 2010 à 16H17

Si nous reglions les problèmes alimentaires d’une autre manière

le végétarianisme est une bonne solution, au lieu de donner des plantes à manger aux animaux et de manger ces animaux ensuite,

il est plus rapide de manger les plantes directements, cela coute moins cher en eau, en place, et en efforts humains.

La libération des espaces d’élevages permettrait en plus de desintensifier l’agriculture, de revaloriser le végétal, et de ne plus avoir besoin en végétal d’ogm pour produire plus ( tres souvent du fourrage )

c’est vrai pourquoi faire pousser des animaux, si c’est pour les tuer après ?

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(IP:xxx.xx5.140.156) le 7 décembre 2010 à 16H28

@par Henrique (IP:xxx.xx9.62.18) le 7 décembre 2010 à 13H56 : ""On sait cultiver de la peau dans des boites pour les grands brulés…et...les cuisses de poulets""

Ben, je pense que vous voyez bien petit ! je pense à 6 à 8 milliards de ’parts’ de viande goût d’Écosse, ou goût de Charolais par jour. Finis les "’macdo’ and Co" avec la main d’œuvre beaucoup trop coûteuse et les verres en carton.

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par gf.delhomme (IP:xxx.xx4.253.68) le 7 décembre 2010 à 17H45

bien sur, le problème n’est pas de voir grand, c’est de voir juste

nous sommes à l’heure actuelle, malgrès la prétention des chercheurs, dans l’incapacité de saisir l’ensemble des interactions du vivant,

regardez cette histoire d’ogm, par les même monsanto, et bien ( source : le monde selon monsanto, marie monique robin, edition arte ) on s’aperçoit que par un effet pervers, les ogm’s stérilisent la terre après quelques années,

en cas de crise alimentaire majeure due à une science mal maitrisée, l’humanité va elle avoir le temps de se retournée sans hécatombe.

c’est quant même un problème, l’attitude constistant à ne pas tenir compte de l’ethique et dire "on verras bien, après moi le déluge, n’est pas le top de la responsabilité"

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(IP:xxx.xx5.140.156) le 7 décembre 2010 à 18H06

@par gf.delhomme (IP:xxx.xx4.253.68) le 7 décembre 2010 à 17H45:Vous écrivez :"nous sommes à l’heure actuelle, malgré la prétention des chercheurs, dans l’incapacité de saisir l’ensemble des interactions du vivant,"

Tout à fait d’accord avec vous surtout depuis que nous savons que les erreurs de nos ’"grands scientifiques"’, du moins se considèrent-ils comme cela, viennent des bases de ce qu’ils nomment ’science’. Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’aucun ne se soit aperçu de leurs erreurs et qu’ils écrasaient les autres de leur non savoir . Je n’en ai pas entendu encore un seul que ai pensé à démissionner. Il en fut ainsi en physique, puis en médecine et maintenant avec les obligations de la Vie même que vient de nous prouver la NASA. Personne ne peut saisir les interactions du monde vivant puisque personne n’a réussi encore à étudier la Vie...Ou bien plutôt, ceux qui auraient réussi à étudier la Vie n’ont pas eu le droit de nous le faire partager comme les procès de notre justice nous l’ont indiqués ; mais, approchaient-ils la vérité ???

Les médecins savent nous sauver la vie mais,...ils ne savent pas (encore) ce que c’est que la Vie.

Une idée me vient :’" Les gènes se modifient au cours de notre vie lors d’épreuves que l’on traversent par exemple et bien, si on change les gènes, ne va -t-on pas changer notre façon de penser ?

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(IP:xxx.xx3.95.206) le 8 décembre 2010 à 10H42

@ gf.delhomme

"regardez cette histoire d’ogm, par les même monsanto, et bien ( source : le monde selon monsanto, marie monique robin, edition arte ) on s’aperçoit que par un effet pervers, les ogm’s stérilisent la terre après quelques années,

- Si votre unique référence sur le sujet est mm robin, on ne s’étonne pas que vous colportiez ce genre d’idiotie...

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(IP:xxx.xx5.140.156) le 8 décembre 2010 à 15H55

@(IP:xxx.xx3.95.206) le 8 décembre 2010 à 10H42 : Sait-on jamais si les clones ne possèdent pas une clé qui risque de nous bloquer ?

""Pour être certain que les clones sont comestibles, il faut pouvoir le vérifier. Il faut donc regarder, examiner là où il faut regarder ! ET, personne ne sait où il faut se méfier avec la viande de clones et de leurs descendants.""

Selon l’étude des gènes, on est quand même assez proche du blé, nous les êtres humains et ""Étonnamment, le génome du blé serait cinq fois plus long que le génome humain !""

Alors, cloner des animaux quand on vient d’avoir la preuve irréfutable que nos plus grands scientifiques se ’promenaient’ dans des hypothèses totalement fausses concernant justement ’LA VIE ’ ; et bien, je crois qu’il serait temps de tout stopper afin de leur laisser le temps de se reprendre eux mêmes d’abord, car ils en ont le droit puisqu’ils semblent bien sonnés, PUIS de reprendre leurs études sur la VIE et ses possibilités.

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