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Aspartame : Les dessous cachés

Article publié le 27 mai 2011

Aspartame : Les dessous cachés

L'aspartame est l'édulcorant le plus utilisé au monde. Suivant les pays on l’appelle Canderel ou NutraSweet. Il remplace le sucre dans plus de 10 000 produits, sodas, boissons, bonbons, desserts, médicaments et la dose journalière admissible (DJA), établie par l'Efsa (autorité européenne de sécurité des aliments), est de 40 milligrammes par kilo, alors que le RES (Réseau Environnement Santé) a estimé qu’elle devrait être « 2 000 fois plus basse ». En effet, cette DJA est fondée sur 2 études datant de 1973 et 1974 qui n’ont jamais été officiellement publiées.

En janvier 2011, le RES a attiré l'attention sur deux études : l'une concernant l'ensemble des édulcorants chimiques, dont l'aspartame, qui favoriseraient des naissances avant terme chez les femmes, et l'autre conduite sur des souris mâles, chez qui l'aspartame provoquerait certains cancers. Le mois suivant, une autre étude, menée à New York, a fait apparaître que la consommation régulière des sodas « light » accroîtrait les risques d'accident cardio-vasculaire.

En réponse à leur publication, l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) annonçait le 1er février, que ces études « ne permettent pas de fonder d'éventuelles évolutions dans les recommandations de consommation des édulcorants », mais « invitent à des travaux scientifiques complémentaires, afin d'actualiser l'évaluation des risques liés à ces substances ».

canstock0359746.jpgQuant à l'Efsa, elle persiste à affirmer que l'aspartame est sans danger pour l'homme, niant l’évidence des faits scientifiques, rejetant pour la 3e fois une étude de cancérogénicité positive menée sur une grande échelle par le Dr Morando Soffriti et son équipe de l’Institut Razzini de Bologne, et refusant même qu’un comportement de prudence soit recommandé aux femmes enceintes. Elle ne remplit pas sa fonction de protection de la santé des Européens.

Mais, bien avant ces récentes études, l’historique de l’aspartame était déjà parsemé d’exemples de spécialistes qui se sont élevés contre le credo de son innocuité et qui ont été discrédités puis remplacés par des sympathisants de l’industrie qui furent ensuite récompensés de leur fidélité par des situations plus que lucratives 

Une saga plus politique que scientifique

L’aspartame a été découvert en 1965 par le chimiste James M. Schlatter, qui s’aperçut en léchant ses doigts que le produit était sucré alors que ses composants ne sont pas sucrés. Dès cette époque, le laboratoire a fourni un grand nombre d’études à la FDA dans l’espoir de voir son produit approuvé.

Ce fut le Dr Harry Waisman, directeur de l’unité de Recherche sur les retards mentaux de l’université du Wisconsin et expert reconnu en biochimie, qui effectua en 1969 l’une des premières études sur l'aspartame à la demande de G.D. Searle. Il étudia les effets de l'aspartame sur des bébés primates. Sur les sept bébés singes, l'un mourut au bout de 300 jours et cinq autres eurent des crises d'épilepsie. Bien entendu, ces découvertes négatives ne furent pas soumises à la FDA au cours de la procédure d'approbation.

2770180-4101901.jpgEn 1971, le Dr John Olney, neuroscientifique de l’école de médecine de l’Université Saint-Louis à Washington et l'une des autorités les plus représentatives en matière d'excitotoxines, informa Searle que ses recherches démontraient que l'acide aspartique occasionnait des trous dans les cerveaux des bébés animaux de laboratoire. Ann Reynolds, autre chercheur du laboratoire confirma les découvertes d’Olney dans une étude similaire.

En février 1973
Searle soumit plus d’une centaine d’études à la FDA pour lui « prouver » la sécurité de l’aspartame mais, bien évidemment, ni les singes malades ou décédés, ni les souris avec des trous dans la tête n’étaient mentionnés.

En septembre 1973, dans un mémorandum, le Dr Martha M. Freeman, du bureau des produits pharmaceutiques métaboliques et endocriniens de la FDA, critiqua l’insuffisance des informations fournies par Searle, et recommanda que la mise sur le marché du produit ne s’effectue qu’après avoir obtenu la preuve de sa sécurité d’emploi.

Malgré les réticences de ses collègues scientifiques de la 
FDA, le 26 juillet 1974, le Dr Alexander Schmidt accorda une première autorisation de mise sur le marché de l’aspartame comme « additif alimentaire » pour les produits secs. En août de la même année, avant que le produit ne fût mis en vente, le Dr John Olney, l’avocat James Turner spécialisé dans la défense des consommateurs, et l’association du célèbre avocat Ralph Nader déposèrent une objection officielle à cette mise sur le marché car l’aspartame « pouvait endommager le cerveau, particulièrement chez les enfants », comme le confirmaient de nouvelles études indépendantes.

2770180-4101906.jpgComme l’on venait de découvrir que le laboratoire Searle s’était basé sur des études scientifiques erronées pour un autre de ses produits, la FDA ouvrit une enquête sur 15 des études principales sur l’aspartame fournies par le laboratoire. Le Dr Jerome Bressler, de la FDA, trouva alors 52 affirmations contradictoires dans les études cliniques qu’il trouva tellement « lamentables » que la FDA dut en retirer 20 % lorsqu’elle les transcrivit. Ainsi, au cours de l’expérience menée par le laboratoire certains rats étaient morts, d’autres avaient été atteints de cancer mammaire, de cancer du pancréas ou des ovaires, et pour cacher ce massacre les expérimentateurs les avaient tout simplement « ressuscités sur la papier ». Dès la publication de ces travaux, l’aspartame fut retiré du marché (cf. Rapport Bressler, in New England Journal of Medicine, 18 mai 2000).

Le 10 janvier 1977, dans une lettre de trente-trois pages, Richard Merrill, Conseiller en chef de la FDA, recommandait à l’Avocat général Sam Skinner de lancer une enquête sur Searle pour « violations manifeste des lois fédérales 18 et 21 sur la nourriture, les médicaments et les cosmétiques ». Il accusait la firme d’avoir « dissimulé des faits importants et fourni de fausses déclarations concernant des études sur les animaux qui pouvaient établir la sécurité de l’aspartame ».

 C’était la première fois depuis sa création que la FDA réclamait une enquête criminelle sur un fabricant. Le 26 janvier 1977, alors que l’investigation du Grand Jury débutait, la firme Sidley & Austin qui représentait le laboratoire entreprit des négociations avec Samuel Skinner, chargé de l’enquête. Skinner se retira soudain de l’affaire et la même année, il quitta son poste d’avocat général des États-Unis pour entrer au cabinet d’avocat de Searle. Il est « évident » que ce fut une « coïncidence ».

2770180-4105113.jpgAfin d’essayer de mieux défendre ses intérêts, le 8 mars 1977, Searle engagea un notable de Washington, un certain Donald Rumsfeld, ancien membre du Congrès qui faisait partie de l’entourage du Président Ford. Rumsfeld plaça alors plusieurs de ses collègues de Washington dans les postes clés du laboratoire.

Le résultat ne se fit pas attendre. Le 28 septembre 1977, la FDA publia un rapport exonérant Searle de toutes malfaçons dans ses tests. Or, en 1987, dans sa déposition devant le Sénat des États-Unis, Jacqueline Verrett, ancienne toxicologue de la FDA et doyenne scientifique du Comité chargé de vérifier l'authenticité des recherches faites par Searle pour établir l'innocuité de l'aspartame, déclara sous serment que les tests défectueux effectués par Searle et utilisés pour justifier l'approbation de la FDA étaient en fait un « désastre » et auraient dû être rejetés, d’autant que son équipe avait subi de fortes pressions pour valider ces essais lamentables.

Toutefois, malgré la plainte du ministère de la Justice, il y eut tellement d’entraves au procès qu’on dépassa les délais légaux de poursuites et que le procès fut ainsi annulé pour cause de péremption.

En 1978, le journal médical World News rapportait que le méthanol contenu dans l’aspartame était 1 000 fois plus abondant que dans toute nourriture contrôlée par la FDA. Le journal qualifiait ce produit de « poison létal ». Aussi, en juin 1979, la FDA dut mettre en place une commission d’enquête publique sur la sécurité du produit, qui vota à l’unanimité contre la mise sur le marché du produit et, en 1980, le permis d’exploitation fut de nouveau refusé par la FDA.

Mn_23.jpgLa situation changea du jour au lendemain, le 20 janvier 1981,
lorsque Ronald Reagan devint président des États-Unis et Rumsfeld fit partie de son équipe. Dès l’arrivée de Reagan au pouvoir, Rumsfeld annonça à son service des ventes que, « quoi qu’il arrive, il veillerait à ce que l’aspartame soit approuvé cette année là ». Par sa voie, Searle introduisit une nouvelle demande d’approbation de l’aspartame dans la nourriture et une nouvelle commission d’enquête fut nommée. Richard Schweiker, ministre de la Santé du nouveau gouvernement américain confia alors la direction de la FDA au Dr Arthur Hull Hayes, qui rejeta les conclusions de son propre conseil consultatif, passa outre les interdictions et accorda l’utilisation de l’aspartame pour les produits secs. Sans perdre de temps, toujours avec le même mépris pour les mises en garde des scientifiques, l'aspartame fut autorisé par un comité commun d'experts de l’OMS et de la FAO. La même année, le Comité scientifique pour les aliments humains de la commission européenne approuva l'aspartame dans les céréales, café et thé instantanés, gélatines, biscuits et gâteaux, les bases en poudre pour boissons, les glaçages et le chewing-gum et, évidemment, comme sucre de table.

Mais cela ne suffisait pas à l’appétit insatiable du laboratoire qui déposa, en octobre 1982, une demande d’approbation du produit pour les vitamines destinées aux enfants, les boissons gazeuses, et autres liquides. En 1983, en dépit des protestations de l’American Soft Drink Association, Donald Rumsfeld, qui avait compris qu’il devait utiliser la politique et non la science, parvint à obtenir l’approbation de cette neurotoxine pour les boissons gazeuses. Il savait parfaitement qu’elle empoisonnerait les consommateurs, comme elle l’avait fait pour les animaux de laboratoire, mais n’oublions pas que Rumsfeld a encaissé un million et demi de dollars de bonus entre 1979 et 1984, grâce à ses manigances et son acharnement. De telles sommes expliquent certaines attitudes criminelles.

2770180-4105191.jpgC’est ainsi que l’aspartame fut approuvé sur ordre présidentiel.

En août 1983, l’avocat James Turner, représentant l’Institut de nutrition communautaire, et le Dr Woodrow Monte, directeur du laboratoire de science nutritionnelle à l’université d’état de l’Arizona, portèrent plainte auprès de la FDA pour avoir approuvé ce produit en dépit de ses effets adverses, mais ils furent déboutés en février 1984.

Hayes quitta la FDA en septembre 1983, sous un flot de critiques concernant son action très controversée, pour devenir, pendant un bref passage, doyen du Collège médical de New York. Il offrit ensuite ses services à l’agence de relations publiques Burston Marsteller, comme consultant de NutraSweet Company pour 100 000 dollars par jour, puis il occupa des postes clés dans l’industrie pharmaceutique et la biotechnologie.

 

L’AMM de l’aspartame se réfère à des recherches truquées

En mars 1984, les plaintes commencèrent à arriver au sujet des effets délétères de l’aspartame et la FDA dut demander au CDC d’enquêter sur une sélection de cas. Cela n’empêcha pas l’Agence d’approuver, deux mois plus tard, l’utilisation de l’aspartame dans les multivitamines.

En 1985, le laboratoire Searle fut acheté 2,7 milliards de dollars par Monsanto qui le revendit en mai 2000 à J.W. Childs Equity Partners, puis, après l’expiration du brevet en 1992, d’autres compagnies se sont disputé le marché de l’aspartame. Mais la FDA persiste à clamer la sécurité de l’aspartame et ses réponses aux victimes dont les vies ont été détruites répètent que ce produit est l’additif le mieux testé dans l’histoire, leitmotiv bien usé, alors qu’à trois reprises le sénateur Howard Metzenbaum a déposé un projet de loi qui aurait protégé les femmes enceintes et les nourrissons des dangers de l'aspartame, mais qui a été enterré par les tout-puissants lobbies des compagnies chimiques et pharmaceutiques. De même, en l986, l’Institut de la Nutrition de Washington D.C. a demandé à la FDA de bannir l’aspartame à cause des comas et des problèmes de cécité produits par le méthanol. Toujours sans résultat, bien évidemment.

L’opinion des scientifiques de la FDA a toujours été étouffée par les administrateurs de l’agence et tous les pays qui ont approuvé ce produit l’ont fait sur des bases établies sur les mêmes études biaisées. Le 12 octobre 1987,
United Press International a signalé que plus de dix officiels fédéraux impliqués dans l’approbation de l’aspartame avaient trouvé un poste lucratif dans le secteur privé dépendant de l’industrie de l’aspartame.

114450483_87ef30b539.jpgC’est donc en se référant à de honteuses recherches truquées que la France a autorisé l’aspartame en 1988. En 1994, son emploi a été harmonisé par l'Union européenne (directive 94/35-CE) et approuvé dans plus de 90 pays.

Mais le pire est qu’actuellement la France persiste dans son entêtement. En 2006, en réponse à l’étude italienne, l’Afssaps a déclaré : « l’aspartame n’est finalement pas dangereux ». Il fallait oser ! On se demande si ces « experts », qui ont un pouvoir de vie ou de mort sur la population, connaissent les études indépendantes menées depuis des lustres, les manigances politiques qui ont permis la mise sur le marché de ce produit toxique, et les milliers de plaintes déposées contre ses fabricants.

Cette nouvelle, médiatisée par France 2 à la mi-septembre 2006, avait fait bondir tous les scientifiques qui ont, tant soit peu, étudié ces problèmes. Car il est bien connu dans le milieu médical averti que pratiquement toutes les études qui affirment l’innocuité de l’aspartame ont été financées par l’industrie. Et 8 % seulement des études indépendantes menées sur fonds public concluent à l’innocuité des édulcorants alimentaires, contre 100 % de celles qui sont financées par l’industrie. On pourrait se demander si toutes ces agences de santé sont au courant de la partialité de ces études et de leurs liens avec les fabricants. Ou bien ces agences responsables sont incompétentes, ou bien elles sont criminelles.

12851353_2b5fac548a.jpgLes journalistes de France 2 qui ont annoncé la non toxicité de l’aspartame se sont bien gardés de nous parler de ces publications ni des manigances de la FDA, sans doute parce qu’ils les ignoraient, ce qui est, relativement, pardonnable. Il n’en est pas de même pour l’Afssaps ou l’Aesa qui n’ont pas le droit de négliger de telles informations au nom du principe de précaution. Si elles n’ont pas été prévenues, c’est que leurs enquêtes menées avant de valider un produit sont bien incomplètes et, dans ce cas, il est urgent de leur retirer le pouvoir absolu dont elles disposent. Ainsi, en 2011, l’Aesa a réaffirmé l'innocuité de l'aspartame, rejetant les conclusions de l’étude italienne et estimant que « la prise alimentaire de ses composants peut être comparée avec la prise de ces mêmes composants provenant d'aliments naturels. » Elle va même jusqu’à déconseiller aux consommateurs de changer leurs habitudes alimentaires, car elle considère que le méthanol, comme l’acide aspartique et la phénylalanine se trouvent dans certains produits naturels, mais elle cache soigneusement qu’ils sont alors mêlés à d’autres acides aminés dans une longue et complexe chaîne de protéines qui les rend inoffensifs, ce qui n’est pas le cas dans l’aspartame.

Nous devrons sans doute attendre qu’un nouveau scandale éclate au grand jour pour que les experts mondiaux, dont l’OMS, la FDA et les comités scientifiques européens qui persistent dans leurs mensonges, soient traduits devant des tribunaux comme l’est actuellement Servier pour l’affaire du Mediator, car ils sont encore plus coupables que lui, qui a tout de même admis sa responsabilité.

En attendant, lorsque vous voyez sur une étiquette « Sugar Free » ou « Sans Sucre », évitez d’acheter le produit et vous éviterez bien des ennuis. À moins que ce produit ne contienne véritablement aucun produit sucrant, ou ne soit issu de l’agriculture biologique. 

Photos : http://www.pseudopedia.fr/

Source image : http://blog.balder.org

Thèmes

Aspartam Politique sanitaire

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commentaires
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(IP:xxx.xx0.49.35) le 27 mai 2011 à 14H58

Merci pour cet article

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par bobbt (IP:xxx.xx6.188.145) le 27 mai 2011 à 17H25

Merci bien ! effets connus depuis un certain temps mais bons à rappeler de temps en temps.

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par Luc-Laurent Salvador (IP:xxx.xx8.9.152) le 27 mai 2011 à 20H20

Merci pour cet article qui rappelle fort utilement l’incompétence, l’irresponsabilité et la criminelle collusion des décideurs avec les lobbyies.

Je me demandais si des partis politiques ou des personnalités de premier plan et réellement soucieux du principe de précautions ne pourraient pas demander à ce qu’en matière de santé publique toute affirmation d’innocuité qui tairait des résultats contradictoires constituerait un crime passible de tribunaux d’exception qui enverraient automatiquement le contrevenant et ses supérieurs hiérarchiques en prison pour quelques années ?

Pour ma part, j’aimerais beaucoup ça. Mais je ne fais pas d’illusion. La route sera longue avant que nous nous soyons débarrassés de bonimenteurs institutionnels et des scientifiques ripoux qu’ils se sont asservis.

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 18H14

@ Luc-Laurent Salvador

"Je me demandais si des partis politiques ou des personnalités de premier plan et réellement soucieux du principe de précautions ne pourraient pas demander à ce qu’en matière de santé publique toute affirmation d’innocuité qui tairait des résultats contradictoires constituerait un crime passible de tribunaux d’exception qui enverraient automatiquement le contrevenant et ses supérieurs hiérarchiques en prison pour quelques années ?

Pour ma part, j’aimerais beaucoup ça. "

- On pourrait peut être même recréer à cette occasion le Comité de Salut Public avec des démocrates humanistes droit-de-l’hommistes comme Saint Just, Robespierre, Fouquier-Tinville, Couthon, Collot d’Herbois à la manoeuvre et à la constitution des charrettes quotidiennes ?

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par bobw (IP:xxx.xx7.78.43) le 27 mai 2011 à 21H18

J’utilise depuis 5ans SUCREDULCOR (saccharine depuis 1940) sans problème de santé ??

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(IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H09

Vous faites bien de terminer votre phrase par un point d’interrogation...et à votre place j’arrêterai tout de suite de consommer ce produit !

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(IP:xxx.xx0.18.13) le 28 mai 2011 à 00H32

Foutaise : http://www.pseudo-sciences.org/spip...

Encore une fois des pseudo-experts tombent des salades ! Depuis 1 mois je bouffe de l’aspartame matin midi et soir pour faire chier les naturopathes...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H23

"Foutaise : h t t p : / / w w w . p s e u d o - s c i e n c e s . o r g / s p i p..."

Les rédacteurs de ce site ont fait l’objet de poursuite en justice pour diffamation et leur malhonnêteté intellectuelle les rendent fort peu crédibles. Leur site web est truffée d’inexactitudes et d’inepties !

"Encore une fois des pseudo-experts tombent des salades ! Depuis 1 mois je bouffe de l’aspartame matin midi et soir pour faire chier les naturopathes..."

Il est clair que ce ne sont pas les naturopathes ou qui que se soit d’autre que vous allez faire chier en consommant ce genre de substance, mais vous-même...mais bon, si cela vous fait plaisir, continuez-donc !! C’est pas nous que cela dérange... lol

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(IP:xxx.xx9.133.50) le 29 mai 2011 à 09H38

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 28 mai 2011 à 10H23 "Foutaise : h t t p : / / w w w . p s e u d o - s c i e n c e s . o r g / s p i p..."

Les rédacteurs de ce site ont fait l’objet de poursuite en justice pour diffamation et leur malhonnêteté intellectuelle les rendent fort peu crédibles. Leur site web est truffée d’inexactitudes et d’inepties !

- Archi faux ! On n’arrive pas à trouver la moindre référence concernant ces prétendues poursuites judiciaires ! C’est de l’affabulation pure et simple !

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 29 mai 2011 à 09H51

"Archi faux ! On n’arrive pas à trouver la moindre référence concernant ces prétendues poursuites judiciaires ! C’est de l’affabulation pure et simple !"

Arrêtez de dire n’importe quoi monsieur l’inconnu...Ce n’est pas parce que vous perdez votre temps à essayer de chercher des preuves, que vous ne trouvez pas, sur internet, que ces preuves là n’existe pas !

D’autre part, je me suis assez étendu sur le sujet, ce site doit être retiré du web au plus vite, car il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’ils disent !!

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(IP:xxx.xx3.95.51) le 15 juin 2011 à 12H10

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 29 mai 2011 à 09H51

"Archi faux ! On n’arrive pas à trouver la moindre référence concernant ces prétendues poursuites judiciaires ! C’est de l’affabulation pure et simple !"

Arrêtez de dire n’importe quoi monsieur l’inconnu...Ce n’est pas parce que vous perdez votre temps à essayer de chercher des preuves, que vous ne trouvez pas, sur internet, que ces preuves là n’existe pas !

- Il n’y a strictement aucun élément de preuve soutenant vos allégations de poursuites judiciaires ! Ce n’est pas parce qu’un mensong est répété à l’envi qu’il finit par devenir une vérité ! Vous prenez vos désirs pour des réalités ! Il n’y a jamais eu aucune plainte ou poursuite judiciaire à l’encontre de ce site !

"D’autre part, je me suis assez étendu sur le sujet"

- Ah ! Et où donc ?

, " ce site doit être retiré du web au plus vite, car il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’ils disent !!"

- De quel droit vous érigez vous en censeur mon vieux ? Pour qui vous prenez-vous minus habens borné ? La conscience de ce site ? Le garant de la liberté de pensée et d’expression ?

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 19 juin 2011 à 18H19

"Il n’y a strictement aucun élément de preuve soutenant vos allégations de poursuites judiciaires ! Ce n’est pas parce qu’un mensong est répété à l’envi qu’il finit par devenir une vérité ! Vous prenez vos désirs pour des réalités ! Il n’y a jamais eu aucune plainte ou poursuite judiciaire à l’encontre de ce site !"

La seule personne qui prend ses désirs pour des réalités ici, c’est vous ! Vous croyez donc tout trouver sur le net ? Vous pouvez bien y passer vos nuits entières (et à mon avis vous le faites déjà !), il y aura toujours des infos que vous ne trouverai pas sur la toile... En revanche, j’ai suffisamment ici expliqué pourquoi les rédacteurs de ce site avez fait l’objet de poursuites en justice et pourquoi ils demeurent dans le mensonge et la diffamation ! Encore une fois, il n’y a pas une once de vérité dans ce qui est divulgué sur ce site web, tout n’est que foutaise et mascarade...

"D’autre part, je me suis assez étendu sur le sujet"

"- Ah ! Et où donc ?"

Vous vous foutez vraiment du monde vous alors ! Vous faites semblant de ne pas savoir ce que moi et quelques uns de mes confrères ont déclaré à ce sujet ? Je vais donc vous rafraichir la mémoire... Voilà la réponse que nous leurs avons fait :

" Je tiens à vous faire part de ma stupéfaction à lire les informations de votre site internet.

Il est truffé d’inexactitudes qui vous rendent peu crédibles :

- vous rangez la numérologie au rang de pseudo science, alors que la numérologie est la base de la Géométrie Sacrée, fondée par Pythagore.

- vous cataloguez les thérapies naturelles dans les sectes alors même que de nombreux naturopathes comme moi travaillent en relation avec les médecins, qu’ils soient homéo ou allopathes. Le sectarisme est plutôt donc de votre fait.

- que dire de la charlatanerie avérée des traitements anticancéreux pronés par vous et vos pairs, alors que pratiquement aucun progrès n’a été fait dans les traitements du cancer et que la maladie progresse inexorablement...

- que dire de la charlatanerie qui consiste à gaver de calmants des enfants parce qu’ils sont un peu trop agités.

- que dire de la surconsommation de médicaments en France alors que les habitants des pays voisins ne sont pas moins en forme et pas plus mal soignés que dans notre pays.

Vous vous cramponnez à des dogmes, des idées toutes faites, de pseudocertitudes, alors que vous devriez savoir tout de même que dans le domaine des sciences, rien n’est certain, ce qui devrait vous amener tout de même à un peu plus d’humilité. Socrate affirmait que le sage était celui qui savait ne rien savoir. Tenez vous le pour dit, Messieurs, vous manquez singulièrement d’ouverture d’esprit et de sagesse. "

...Et chose étrange, pour l’heure, nous n’avons toujours pas reçu la moindre réponse de leur part, tout lâche qu’ils sont ! A l’image d’ailleurs de celui qui les défends (vous-même !)...car il faut être un lâche pour raconter vos salades en vous cachant derrière un écran d’ordinateur sans révéler votre identité monsieur l’inconnu !!

" ce site doit être retiré du web au plus vite, car il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’ils disent !!"

"- De quel droit vous érigez vous en censeur mon vieux ? Pour qui vous prenez-vous minus habens borné ? La conscience de ce site ? Le garant de la liberté de pensée et d’expression ?"

Je ne suis ni un censeur, ni vieux, ni borné... Vous en revanche, vous êtes un bel imbécile, étriqué et étroit d’esprit, qui ne faites que de suivre comme un mouton de panurge les fausses vérités pseudo-scientifiques de quelques chercheurs corrompus, en conflit d’intérêts avec quelques firmes industrielles et pharmaceutiques, agissant sous le joue des lobbies !!

Apprenez qu’il n’y a pas à respecter de liberté d’expression, lorsque l’on s’adonne au mensonge et à la désinformation comme le fond les rédacteurs de ce site ! Dans ce genre de cas, la liberté de pensé doit connaître ses limites tout de même, même dans un pays démocratique comme le notre...autrement, ce serait la porte ouverte à tous les débordements possibles et imaginable et à l’anarchie totale !!!

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(IP:xxx.xx1.205.35) le 28 mai 2011 à 08H13

Une vérité ne serait-elle pas que nous ne sommes pas tous pareils ?

Les pharmacologues semblent bien merder devant cette évidence, surtout quand ils ’considèrent’ leurs : " lots témoins".

Un fait certain est que lors d’ épidémies gravissimes, des êtres en réchappent toujours. C’est ainsi que dans la ville de Béthune, ’les charitables’ , c’est à dire de pauvres gars que le sort désignait devaient entrer dans les maisons et aller enterrer les morts de la peste...Et bien certains vivaient toujours après l’épidémie. Il est plus que prouvé que certains sujets ne peuvent mourir de la tuberculose. Il est très troublant de comparer les écarts surprenants des Doses Létales 50 et 100 des substances divers et même avec la DL zéro.

Ainsi, on peut toujours "prouver", en bidouillant les résultats donc, car des hommes résistent à des produits. On trouve des malades qui ont utilisé un coxxib antiinflammatoire et qui vivent toujours après un délai de sept ou huit ans d’utilisation sans avoir eu droit à l’opération. Pour les autres, ils sont morts brutalement avant leur heure ou bien sont opérés. Il y a également la mithridatisation connue depuis plus de 2000 ans qui permettrait de résister à l’arsenic MAIS à quel prix ? l’angoisse sans objet envahirait certains sujets qui auraient essayé.

Ainsi, on peut parler d’innocuité de médicaments, de produits phytosanitaires, il suffit de regarder à coté du danger . Les coxxib ne trouent pas l’estomac, ça on peut le croire cette promesse rabâchée de nombreuses fois mais,... ils trouent les artères du cœur plus ou moins souvent...et toujours si le malade atteint est un être cher !

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(IP:xxx.xx8.168.190) le 28 mai 2011 à 18H34

Comment peut-on écrire des articles aussi ineptes et mensongers ?

http://www.pseudo-sciences.org/spip...

Que de marchands d’idioties ! Que vous n’arriviez pas à comprendre des articles scientifiques est une chose, mais au moins, par pitié, arrêtez de les commenter, ça vous évitera de débiter d’énormes conneries.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 29 mai 2011 à 09H57

"Que de marchands d’idioties ! Que vous n’arriviez pas à comprendre des articles scientifiques est une chose, mais au moins, par pitié, arrêtez de les commenter, ça vous évitera de débiter d’énormes conneries."

Mais vous parlez à qui là, monsieur sans pseudo ?!

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(IP:xxx.xx2.157.81) le 28 mai 2011 à 21H53

Heureusement que ma cure de vitamine C en cachet a sucer d’une très grande marque et achetée en pharmacie connue se termine, c’est bourré d’aspartame là aussi.

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par sandrine (IP:xxx.xx7.153.11) le 28 mai 2011 à 22H37

Internet c est bien joli mais on y trouve de tout ! enfin "trop" de tout ! Un dit blanc l’autre noir... Celà dit je suis infirmière, je fais des formations assez souvent et à plusieurs reprises et par différents professionnels de santé j’ai entendu dire que l’aspartame : non merci...

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 29 mai 2011 à 09H56

Ce qui n’empêche pas pour autant, hélas, d’introduire des produits à l’aspartame dans certains hôpitaux !! Véridique !!

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(IP:xxx.xx9.133.50) le 29 mai 2011 à 10H40

"le Dr John Olney"

- Lequel était financé, ce qu’on a toujours évité bien entendu soigneusement de préciser, par le lobby des sucriers américains........ Véridique !

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(IP:xxx.xx3.65.100) le 29 mai 2011 à 13H53

Les dangers de l’Aspartame sont peut être avérés mais nous ne sommes semble-t-il pas prêts à connaître la vérité.

Que deviendraient les consommateurs qui se bourrent actuellement d’Aspartame, s’il consommaient l’équivalent en sucre de betterave.

Combien de diabètes en plus.

Combien de morts prématurées supplémentaires.

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par utre sujet d’article pour vous : (IP:xxx.xx9.133.50) le 30 mai 2011 à 11H26

"(IP:xxx.xx3.65.100) le 29 mai 2011 à 13H53 Les dangers de l’Aspartame sont peut être avérés ..."

- Non ! Ce qui est avéré depuis pas mal de temps, c’est l’innocuité de l’aspartame qui est une des molécules qui ont été le plus testées.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 2 juin 2011 à 11H15

"Non ! Ce qui est avéré depuis pas mal de temps, c’est l’innocuité de l’aspartame qui est une des molécules qui ont été le plus testées."

h t t p :// w w w . ateliersante.ch/aspartame. htm

h t t p ://www. danger-sante.org/aspartame-danger/

h t t p ://owni.fr/2011/03/15/les-dangers-de-l%E2%80%99aspartame-et-le-silence-des-autorites-publiques/

h t t p ://blog.zwatla.com/acdnm/files/2009/02/les-dangers-de-laspartame.pdf

Heu...ça vous suffit ou vous en voulez encore ?

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 11 juin 2011 à 11H41

par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.86) le 2 juin 2011 à 11H15 "Non ! Ce qui est avéré depuis pas mal de temps, c’est l’innocuité de l’aspartame qui est une des molécules qui ont été le plus testées."

h t t p :// w w w . ateliersante.ch/aspartame. htm

h t t p ://www. danger-sante.org/aspartame-danger/

h t t p ://owni.fr/2011/03/15/les-dangers-de-l%E2%80%99aspartame-et-le-silence-des-autorites-publiques/

h t t p ://blog.zwatla.com/acdnm/files/2009/02/les-dangers-de-laspartame.pdf

Heu...ça vous suffit ou vous en voulez encore ?

- Avec une telle sélection de sites sectaires de ce genre, c’est sûr que les anti aspartame viscéraux vont faire des adeptes convaincus ! Ce ne sont que des ramassis de vociférations et d’incantations sans strictement aucune preuve irréfutable. C’est du catéchisme pur et simple passant systématiquement sous silence des tonnes d’études sérieuses démontrant exactement le contraire de ces litanies incantatoires....

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par BienEtre (IP:xxx.xx5.155.125) le 11 juin 2011 à 21H12

"Avec une telle sélection de sites sectaires de ce genre, c’est sûr que les anti aspartame viscéraux vont faire des adeptes convaincus ! Ce ne sont que des ramassis de vociférations et d’incantations sans strictement aucune preuve irréfutable. C’est du catéchisme pur et simple passant systématiquement sous silence des tonnes d’études sérieuses démontrant exactement le contraire de ces litanies incantatoires..."

Décidément, vous ne changerez jamais vous alors ! Toujours autant de mauvaise foi... Sous prétexte que les articles de ces sites ne correspondent pas à vos convictions, vous parlez de sectarisme ! C’est tellement plus facile ainsi... La vérité c’est que la personne sectaire ici, c’est vous, monsieur l’inconnu !! Les tonnes d’études "sérieuses" dont vous parler, monsieur "je sais tout", ont étaient faites par des scientifiques corrompus en conflit d’intérêt avec les sociétés industrielles produisant l’aspartame et autres substances dérivées, et par conséquent, ont donc aucune crédibilités !

Tous le monde le sait depuis longtemps, sauf vous apparemment...ou du moins, vous faites semblant de l’ignorer !

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 13 juin 2011 à 09H56

".....les sociétés industrielles produisant l’aspartame et autres substances dérivées...."

- Des substances dérivées de l’aspartame ? Comme lesquelles par exemple ?

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(IP:xxx.xx9.2.152) le 13 juin 2011 à 18H12

"Tous le monde le sait depuis longtemps, sauf vous apparemment...ou du moins, vous faites semblant de l’ignorer !"

- Ce que je sais depuis longtemps c’est que tous les "maux" attribués par les sectes d’hypochondriaques frénétiques sont purement imaginaires et n’ont jamais pu être prouvés d’une manière ou d’une autre par des gens sérieux et compétents.

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 21H24

"Ce que je sais depuis longtemps c’est que tous les "maux" attribués par les sectes d’hypochondriaques frénétiques sont purement imaginaires et n’ont jamais pu être prouvés d’une manière ou d’une autre par des gens sérieux et compétents."

Pauvre imbécile ! C’est bien ce que je disais... Même quand on lui met les preuves noir sur blanc sous le nez, il ne veut pas les reconnaître !! Qui sont donc les gens compétant en question ?! Ces espèces de pseudo scientifiques corrompus et bornés, en conflit d’intérêt avec les firmes qui fabrique l’aspartame ? Laissez-moi rire !!

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(IP:xxx.xx3.95.51) le 15 juin 2011 à 11H50

"Toujours autant de mauvaise foi... Sous prétexte que les articles de ces sites ne correspondent pas à vos convictions, vous parlez de sectarisme !"

Définition du sectarisme et de sectaire

Etymologie : du latin secta, venant de sequi, suivre.

Le sectarisme est l’attitude d’un individu ou d’un groupe qualifié de sectaire, c’est-à-dire faisant preuve d’intolérance et d’étroitesse d’esprit en matière de politique, de religion, de philosophie...

- Moi, je lis et j’étudie toutes les publications faites sur un sujet, quels qu’en soient les auteurs et/ou leur appartenance. J’évalue leur valeur scientifique et méthodologique en fonction des critères internationaux applicables. Ensuite, à partir de là je me fais mon idée sur la question et la signification des résultats publiés en retenant les données répondant aux critères de validité. Mon opinion est ainsi modulée dans un sens ou dans l’autre, éliminant le plus souvent les positions extrêmes ("c’est tout blanc ou c’est tout noir", ce qui est très exceptionnellement les cas, il y a toujours un juste milieu). Quand j’entreprends d’étudier un sujet, je n’ai aucun a priori, aucune idée préconçue. Seuls les résultats d’études valables, qu’ils aillent dans un sens ou dans l’autre sont retenus pour établir une opinion autant que faire se peut la plus équilibrée possible. Dans la liste des sites que vous avez donnée, il n’y a que des sites (et pas d’études) allant systématiquement contre l’aspartame sans aucune nuance. Aucune étude allant dans le sens opposé à votre opinion préconçue (ou plutôt à celle de groupes d’activistes systématiquement opposés à l’aspartame, ignorant tous les autres avis) n’est prise en compte. Cette attitude répond donc bien à la définition du qualificatif des "sectaire".

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 21H26

"Le sectarisme est l’attitude d’un individu ou d’un groupe qualifié de sectaire, c’est-à-dire faisant preuve d’intolérance et d’étroitesse d’esprit en matière de politique, de religion, de philosophie..."

...et cette définition correspond tout à fait au personnage que vous êtes !

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 21H43

"Moi, je lis et j’étudie toutes les publications faites sur un sujet, quels qu’en soient les auteurs et/ou leur appartenance."

Ce que vous faites surtout, c’est perdre votre temps bêtement sur des sites internet ! Le pire dans tout cela, c’est que vous vous exprimez sur des sujets que vous ne connaissez pas et uniquement par esprit de contradiction. Et tout ça pour quoi ?! On se le demande...

"J’évalue leur valeur scientifique et méthodologique en fonction des critères internationaux applicables."

Vous n’évaluez rien du tout mon pauvre gars... Tout simplement parce que vous n’avez aucune qualification pour le faire !

"Ensuite, à partir de là je me fais mon idée sur la question et la signification des résultats publiés en retenant les données répondant aux critères de validité."

Et votre idée et fausse, puisqu’elle ne d’appuis pas sur des arguments valables ! Les données dont vous parlez ne repose sur aucun fondement scientifique valable, puisque les "scientifiques" en question sont corrompus, et ne disposent par conséquent d’aucune crédibilité.

"Mon opinion est ainsi modulée dans un sens ou dans l’autre, éliminant le plus souvent les positions extrêmes ("c’est tout blanc ou c’est tout noir", ce qui est très exceptionnellement les cas, il y a toujours un juste milieu)."

Votre opinion, n’est donc absolument pas valable pour les raisons déjà citées plus haut... Et d’autre part, il n’y a pas de juste milieu et à faire deux poids deux mesure en matière d’alimentation ou de santé publique ! Quand une substance chimique est polluante et toxique (et c’est le cas de l’aspartame), il faut tout simplement l’interdire... Point barre !

"Quand j’entreprends d’étudier un sujet, je n’ai aucun a priori, aucune idée préconçue."

Preuve que si justement ! Puisque vous ne lisez pas ou réfutez systématiquement les thèses qui ne vous donnent pas raison et contraire à vos idées reçues et vos pseudo-certitudes !!

"Seuls les résultats d’études valables, qu’ils aillent dans un sens ou dans l’autre sont retenus pour établir une opinion autant que faire se peut la plus équilibrée possible."

Seul petit problème, c’est résultats d’études sont falsifiés par les scientifiques corrompus en liens étroits avec les industriels produisant l’aspartame.

"Dans la liste des sites que vous avez donnée, il n’y a que des sites (et pas d’études) allant systématiquement contre l’aspartame sans aucune nuance."

Forcément ! Puisque les gouvernement ne veulent pas prendre le risque de foutre aux chômage les centaines de salariés qui travaillent dans les firmes qui produisent l’aspartame... Facile à comprendre !

"Aucune étude allant dans le sens opposé à votre opinion préconçue (ou plutôt à celle de groupes d’activistes systématiquement opposés à l’aspartame, ignorant tous les autres avis) n’est prise en compte. Cette attitude répond donc bien à la définition du qualificatif des "sectaire"."

Ah ouais ?! Vous devriez dire cela à Sylvie Simon ! Vous allez la faire bien rigoler lol Allez...

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 17 juin 2011 à 17H55

"Ah ouais ?! Vous devriez dire cela à Sylvie Simon ! Vous allez la faire bien rigoler lol Allez..."

- Pourquoi ? Parce que Mme Simon elle a trouvé LA vérité sur l’aspartame sa boule de cristal ou dans ses tarots puisque c’est à l’évidence sa spécialité (voir sa bibliographie).

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 18 juin 2011 à 17H56

"Pourquoi ? Parce que Mme Simon elle a trouvé LA vérité sur l’aspartame sa boule de cristal ou dans ses tarots puisque c’est à l’évidence sa spécialité (voir sa bibliographie)."

Non ! Parce qu’elle au moins, à la différence de vous, est qualifiée pour parler du sujet de l’aspartame !

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 19 juin 2011 à 09H54

par BienEtre

"Pourquoi ? Parce que Mme Simon elle a trouvé LA vérité sur l’aspartame sa boule de cristal ou dans ses tarots puisque c’est à l’évidence sa spécialité (voir sa bibliographie)."

Non ! Parce qu’elle au moins, à la différence de vous, est qualifiée pour parler du sujet de l’aspartame !

- Ah ! Et quelles sont donc, d’après vous, les qualifications de Mme Simon en matière de toxicologie et de pathologie de l’aspartame ?

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(IP:xxx.xx3.95.51) le 15 juin 2011 à 12H17

"Les tonnes d’études "sérieuses" dont vous parler, monsieur "je sais tout", ont étaient faites par des scientifiques corrompus en conflit d’intérêt avec les sociétés industrielles produisant l’aspartame"

- http://www.nzma.org.nz/journal/123-...

http://nik.niehs.nih.gov/index.cfm?...

Although FDA determined in 1981 that aspartame was safe for use in foods, that agency has continued to review complaints alleging adverse reactions to products containing aspartame. FDA has not determined any consistent pattern of symptoms that can be attributed to the use of aspartame, nor is the agency aware of any recent studies that clearly show safety problems except in certain people with the genetic disease phenylketonuria (PKU). Even though aspartame has been evaluated in conventional rodent cancer studies (non NTP studies) and is considered negative, it has been argued that the studies showed a slight increase in brain tumors. Because of this uncertainty, the National Toxicology Program1 was interested in evaluating the toxicologic potential, including possible carcinogenicity, of aspartame.

The National Toxicology Program (NTP) studied aspartame in three transgenic or genetically manipulated mouse strains, Tg.AC, and, p53, and, p16. The NTP included studies in the p16 mouse because this model is proposed to be susceptible to glial cell tumors of the brain.

Q. What information is available from these studies on aspartame ?

A. Studies on aspartame are now complete and the following study results are posted on the NTP website

(http://ntp.niehs.nih.gov/ntpweb/ind...)

. The NTP designed and conducted studies on aspartame to characterize and evaluate its toxicologic potential, including possible carcinogenic activity. Data for the completed studies of aspartame are presented 3 mouse strains and include links for data and statistical analyses for the following endpoints : 1) occurrence or tumors (neoplasms), 2) non-neoplastic lesions or abnormal cell growth, 3) body weight, and 4) survival. Prior to finalizing pathology data, it was peer reviewed by an external pathology working group (PWG) that conducted quality assurance examination of the data and resolveed any differences between results reported by the study laboratory and assessments by the NTP staff. In addition, all study data were subjected to an NTP retrospective audit and the interpretation modified based on these findings. It should be noted that in determining its final conclusions about the toxicity or carcinogenicity of an agent, the NTP assessed a broad array of information that took into account all data obtained from the NTP studies, data from controls included in previous NTP studies (historical controls), plus data from relevant published literature.

National Institute of Environmental Health Sciences The National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS) is one of 27 Institutes and Centers of the National Institutes of Health (NIH),

National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 21H44

Je dispose d’autant d’infos prouvant justement le contraire, et discréditant vos "belles" théories !

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 17 juin 2011 à 15H18

par BienEtre

"Je dispose d’autant d’infos prouvant justement le contraire, et discréditant vos "belles" théories !"

- Et vice versa...... Théories qui ne sont pas des "théories" mais des faits expérimentaux publiés !

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(IP:xxx.xx3.95.51) le 15 juin 2011 à 19H01

Les tonnes d’études "sérieuses" dont vous parler, monsieur "je sais tout", ont étaient faites par des scientifiques corrompus en conflit d’intérêt avec les sociétés industrielles produisant l’aspartame

National Institute of Environmental Health Sciences The National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS) is one of 27 Institutes and Centers of the National Institutes of Health (NIH),

- Il est bien évident que le National Toxicology Program et le National Institute of Environmental Health Sciences, qui sont des organismes officiels du gouvernement fédéral américain n’ont stritement rien à voir avec l’industrie et que les études que ces organismes réalisent sont financées par le budget fédéral et non par l’industrie ! Les résultats du NTP ont confirmé les résultats des études de l’industrie et ces résultats ont été analysés et acceptés par toutes les autorités de réglementation du monde entier. A moins de considérérer que tous les toxicologuques pharmacologues, jusristes, de toutes les autorités de tous les gouvernements du monde sont pourris achetés et surtout tous d’accord pour bidonner les résulats exactement de la même manière.....

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 21H55

"Il est bien évident que le National Toxicology Program et le National Institute of Environmental Health Sciences, qui sont des organismes officiels du gouvernement fédéral américain n’ont stritement rien à voir avec l’industrie et que les études que ces organismes réalisent sont financées par le budget fédéral et non par l’industrie ! Les résultats du NTP ont confirmé les résultats des études de l’industrie et ces résultats ont été analysés et acceptés par toutes les autorités de réglementation du monde entier. A moins de considé(ré)rer que tous les toxicologuques pharmacologues, jusristes, de toutes les autorités de tous les gouvernements du monde sont pourris achetés et surtout tous d’accord pour bidonner les résultats exactement de la même manière..."

Au lieu de dire n’importe quoi, lisez plutôt les ouvrages (entre autre) de Silvie Simon sur le sujet... Vous allez vite changer d’avis ! Par contre, je ne suis pas sûr du tout que vous accepterai de le reconnaître !

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 17 juin 2011 à 17H42

"Au lieu de dire n’importe quoi, lisez plutôt les ouvrages (entre autre) de Silvie Simon sur le sujet... Vous allez vite changer d’avis !

- Tu parles ! Sylvie Simon elle fait pltôt dans les tarots et la divination et la prédiction de la fin du monde pour 2012 que dans la science sérieuse.......

Sylvie Simon

Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle a écrit de nombreux ouvrages sur les phénomènes dits « paranormaux » et l’ésotérisme. Depuis quelques années, elle combat les idées reçues en explorant divers domaines de la science, et consacre la plus grande partie de son activité à militer contre la désinformation en matière de santé et d’écologie, sujets de brûlante actualité. Elle a déjà publié plusieurs essais sur des scandales (sang contaminé, vaches folles, amiante, hormones de croissance, vaccins, etc.). Depuis son plus jeune âge, Sylvie Simon a compris qu’elle possédait des dons de télépathie, de voyance et de guérison, dons qui lui confirment chaque jour qu’il existe « autre chose » se situant au-delà des perceptions habituelles. Elle a eu également la chance de côtoyer des scientifiques ouverts à la spiritualité qui lui ont permis d’élargir le champ de ses investigations dans le domaine paranormal.

Bibliographie

· Vaccins, mensonges et propagande, 2009 · Autisme et vaccination : Responsable mais non coupable, 2007 · Ce qu’on nous cache sur les vaccins, 2006 · Les 10 plus gros mensonges sur… les vaccins, 2005 · Déjà vacciné ? Comment s’en sortir ?, 2003 · Vaccin anti-hépatite B : Les coulisses d’un scandale, 1997 · Vaccination : L’overdose 1997 · 2012, le rendez-vous : De la crise à l’avènement d’un nouveau monde, 2009 · L’aspartame : Sucre ou poison ?, 2008 · Réincarnation : Quand les expériences rencontrent la science, 2008 · Les 10 plus gros mensonges sur… les médicaments, 2007 · Enfants indigo : Une nouvelle conscience planétaire, 2006 · La Mémoire de l’au-delà, 2006 · Le guide des tarots, 2004 · Le réveil de la conscience : Dialogues sur une nouvelle vision du monde, 2003 · Le Tarot pratique, 2003 · Voyances remarquables : Les plus grandes prédictions d’hier et d’aujourd’hui, 2003 · Arts divinatoires des 5 continents, 1998 · Exercice illégal de la guérison, 1998 · Au seuil de l’étrange, 1997 · La nouvelle dictature médico-scientifique : L’emprise des lobbies sur notre santé, 1997 · Phénomènes étranges du surnaturel, 1997 · Enquête sur le don de guérir, 1996 · Mathilde, 1993 · Le Couloir, 1991 · Isabella, 1983 · Les arts divinatoires, 1983

2012, le rendez-vous , De la crise à l’avènement d’un nouveau monde

Sylvie Simon

Nous sommes parvenus au stade où nous devons choisir entre notre évolution et notre destruction, changer notre mode de pensée, nos habitudes et par conséquent notre société. L’homme fait partie du cosmos et doit évoluer avec lui, soit de son plein gré, soit de force, mais alors cette mutation risquerait d’être plus pénible. L’auteur fait ici le point sur l’ensemble des prophéties concernant 2012 et leurs contreparties scientifiques, ainsi que sur les véritables dangers qui nous menacent, et nous montre que la survie de notre civilisation dépend de la possibilité de prendre conscience du rôle que nous jouons dans l’évolution de l’humanité et de la planète. Voici venu le temps du changement et chacun de nous doit participer à cette métamorphose, penser globalement et agir localement. C’est la seule issue pour l’homme qui, poussé par la grande mutation planétaire déjà bien amorcée, pourra basculer vers un changement de niveau de Conscience dont dépend sa survie. ======================================== Réincarnation , Quand les expériences rencontrent la science Sylvie Simon

Sylvie Simon retrace ici l’historique du concept de la renaissance à travers le monde et démontre que de très nombreuses personnalités éminentes y adhèrent depuis des siècles. Elle cite de nombreux « génies » anormalement doués qui ont vraisemblablement rapporté leurs dons « d’ailleurs », et raconte aussi des aventures incroyables qui ne peuvent s’expliquer que par la réincarnation. Enfin, et cela constitue le principal mérite de ce livre, il démontre que la théorie de la réincarnation s’accorde parfaitement avec les données de la physique quantique et le principe de causalité - selon lequel « tout événement a une cause » - qui est au coeur de l’esprit scientifique, et il permet d’établir le parallèle entre le Karma des Orientaux et le feed-back, ou rétroaction, dont parle la physique moderne. =========================================== Le guide des tarots , L’avenir dévoilé par les cartes et leurs symboles Sylvie Simon Voyances remarquables, les plus grandes prédictions d’hier et d’aujourd’hui , Catherine de Médicis, John F. Kennedy, Jules César, Jean Jaurès, Walter Scott et les autres Sylvie Simon ==================================== Les arts divinatoires Sylvie Simon Etude (broché). Paru en 11/2002 ===================== Le langage secret du tarot Sylvie Simon, Marcel Picard Guide (broché). Paru en 10/2001 ===========================================

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 22H01

Tiens... jetez-donc un œil la dessus :

unh t t p ://www.earthrainbownetwork.com/.... htm

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 22H05

L’amère vérité sur l’aspartame

Les substituts du sucre à base d’aspartame causent des symptômes inquiétants allant de la perte de mémoire jusqu’à des tumeurs au cerveau. Mais en dépit de l’approbation par la FDA (Food & Drug Administration - organisme de certification et de contrôle des aliments et médicaments aux États-Unis) le plaçant au tableau des additifs alimentaires "sans danger", l’aspartame est l’une des substances les plus dangereuses jamais imposées à un public sans méfiance.

Extrait du Nexus Magazine, Volume 2, 28 (Oct-Nov 95) et Volume 3, 1 (Déc 95-Janv 96) © 1995 par Mark D. Gold, 35 Inman St, Cambridge, MA 02139, USA Tél : (617) 497 7843, mgold@tiac.net

Page principale de Mark Gold sur l’aspartame (en anglais seulement) : http://www.HolisticMed.com/aspartame/

Repris avec la permission de Blazing Tattles, Vol. 4, Nos. 4, 5, 6, Avril-Juin 1995 PO Box 1073, Half Moon Bay, CA 94019 USA. Tél : (415) 712 0772, Fax : (415) 712 8547 ; blazing@crl.com

Dans le mensuel “Blazing Tattles”, vous aurez des dossiers sur la pollution et votre santé, le climat, et les écosystèmes. de l’information pour les consommateurs, les médias ; les séquelles de la Guerre du Golfe et plus encore... Du travail sérieux !

aspartame est le terme technique pour les marques portant le nom de NutraSweet, Canderel, Equal, Spoonful et Equal-Measure. L’aspartame fut découvert accidentellement en 1965, lorsque James Schattler, un chimiste de G.D. Searle Company, était en train de tester un médicament antiulcère. L’aspartame fut autorisé pour les aliments secs en 1981 et pour les boissons gazeuses en 1983. Il fut au début approuvé pour les aliments secs le 26 juillet 1974, mais en raison d’objections émises par le Dr. John W. Olney, chercheur en science neurologique, et par l’Avocat général à la consommation, James Turner, en août 1974, et suite à des enquêtes sur les pratiques de recherche de G.D. Searle, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a dû retarder son approbation de l’aspartame (5 décembre 1974). En 1985, Monsanto a acquis G.D. Searle et sépara Searle Pharmaceuticals et The NutraSweet Company en filiales distinctes.

L’aspartame est, de loin, la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments. L’aspartame est tenu pour responsable de plus de 75% des réactions défavorables aux additifs alimentaires dont il a été fait rapport à la FDA. Bon nombre de ces réactions sont très sérieuses, y compris des attaques d’apoplexie et la mort ainsi qu’il en a été fait récemment état dans un rapport de février 1994 du Department of Health and Human Services. (1) Quelques-uns des 90 symptômes répertoriés et énumérés dans le rapport comme étant causés par l’aspartame incluent : Maux de tête/migraines, étourdissements, crises d’apoplexie, nausées, engourdissements, spasmes musculaires, gains de poids, irritations cutanées, dépression, fatigue, irritabilité, tachycardie, insomnie, problèmes visuels, perte d’ouie, palpitations cardiaques, difficultés respiratoires, crises d’anxiété, difficultés d’élocution, perte du goût, goût de fer, vertige, perte de mémoire et douleurs articulaires.

Selon les chercheurs et les médecins étudiant les effets indésirables de l’aspartame, les maladies chroniques suivantes peuvent être causée ou aggravées par l’ingestion d’aspartame : (2) tumeurs au cerveau, sclérose en plaques, épilepsie, syndrome de fatigue chronique, maladie de Parkinson, maladie d’Alzheimer, retard mental, lymphome, malformations congénitales, fibromalgie et diabètes.

L’aspartame est composé de trois produits chimiques : l’acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol. Le livre "Prescription for Nutritional Healing" de James et Phyllis Balch, range l’aspartame dans la catégorie des "poisons chimiques". Comme vous allez le voir, c’est exactement ce qu’il est.

L’ACIDE ASPARTIQUE (40% DE L’ASPARTAME) Le Dr. Russell L. Blaylock, professeur en neurochirurgie à la Medical University of Mississippi, a récemment publié un ouvrage détaillant in extenso les dommages causés par l’ingestion excessive d’acide aspartique issu de l’aspartame. [Quatre vingt dix neuf pour cent du glutamate de monosodium 9MSG est de l’acide glutamique. Les dommages qu’il cause sont également documentés dans le livre de Blaylock.] Blaylock fait mention de près de 500 références scientifiques afin de démontrer comment un excès d’acides aminés libres excitateurs tels que l’acide aspartique et l’acide glutamique dans notre alimentation sont cause de sérieux désordres neurologiques chroniques et d’une myriade d’autres symptômes aigus.

(à suivre)

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par mr-bienetre (IP:xxx.xx2.15.8) le 16 juin 2011 à 22H06

RÉSUMÉ DE LA FAÇON DONT L’ASPARTAME (ET LE GLUTAMATE) CAUSE DES DOMMAGES L’aspartame et le glutamate agissent comme neurotransmetteurs dans le cerveau en facilitant la transmission de l’information entre les neurones. Trop d’aspartame ou de glutamate dans le cerveau détruit certains neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules. La perte en cellules nerveuses qui peut être causée par le glutamate et l’aspartame en excès est la raison pour laquelle on les appelle "excitotoxines". Ils "excitent" ou stimulent la mort des cellules nerveuses.

L’acide aspartique est un acide aminé. Pris sous sa forme libre (non relié aux protéines), il élève d’une façon significative le niveau de plasma sanguin en aspartame et glutamate. L’excès d’aspartame et de glutamate dans le plasma sanguin, peu après l’ingestion d’aspartame ou de produits contenant de l’acide glutamique libre (précurseurs du glutamate), provoque une élévation du niveau de ces neurotransmetteurs dans certaines zones du cerveau.

La barrière sanguine du cerveau (Blood Brain Barrier [BBB]) qui normalement protège le cerveau d’un excès de glutamate ou d’aspartame, aussi bien que de toxines, 1) n’est pas complètement développée pendant l’enfance, 2) ne protège pas complètement toutes les régions du cerveau, 3) est endommagée par un nombre de conditions chroniques et aiguës et 4) permet l’infiltration d’un excès de glutamate et d’aspartame dans le cerveau, même lorsqu’elle est intacte.

L’excès de glutamate et d’aspartame commence lentement à détruire les neurones. La grande majorité (75%+) des cellules nerveuses d’une zone particulière du cerveau sont tuées avant même que les symptômes cliniques d’une maladie chronique ne soient décelés. Quelques unes des nombreuses maladies chroniques dont il a été démontré qu’elles sont causées par une exposition à long terme au dommage des excitotoxines comprennent : la sclérose en plaques, ALS, perte de mémoire, problème hormonaux, perte d’audition, crises d’épilepsie, maladie d’Alzheimer, maladie de Parkinson, hypoglycémie, démence du Sida, lésions du cerveau et désordres neuroendocrinaux.

Les risques encourus par les nourrissons, enfants, femmes enceintes, personnes âgées et les personnes avec des problèmes de santé chroniques causés par les excitotoxines sont grands. Même la Federation of American Societies For Experimental Biology (FASEB), qui minimise habituellement les problèmes et se conforme à la ligne de conduite de la FDA, a déclaré récemment "qu’il était prudent d’éviter l’utilisation de suppléments diététiques d’acide L-glutamique chez les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. L’existence d’une évidence d’effets secondaires potentiels endocrinaux, tels qu’une prolactine et une cortisolie élevée et des réponses différentielles entre hommes et femmes, suggéreraient également un lien neuroendocrinal et qu’un supplément d’acide L-glutamique devrait être évité par les femmes en âge de procréer et les individus atteints de désordres affectifs." (4) L’acide aspartique de l’aspartame possède les même effets délétères sur le corps que l’acide glutamique.

Le mécanisme exact des réactions aiguës à l’excès du glutamate et de l’aspartame libre est actuellement débattu. Ainsi qu’il en est fait état par la FDA, ces réactions incluent : (5) Maux de tête/migraines, nausées, douleurs abdominales, fatigue (bloque l’entrée suffisante de glucose dans le cerveau), problèmes du sommeil, problème de vision, attaque d’anxiété, dépression et asthme/oppression respiratoire.

Une des plaintes commune chez les personnes souffrant des effets de l’aspartame est la perte de mémoire. Ironiquement, en 1987, G.D.Searle, le fabricant de l’aspartame, entreprit une recherche sur un médicament pouvant combattre les pertes de mémoire causées par les dommages dus aux acides aminés excitotoxiques. Blaylock est l’un des nombreux scientifiques et médecins intéressés par les dommages causés par les excitotoxines dus à l’ingestion d’aspartame et de MSG. Quelques-uns des nombreux experts qui se sont manifestés contre les dommages causés par l’aspartame et le glutamate incluent Adrienne Samuels, Ph.D., psychologue expérimental, spécialisée en recherche conceptuelle. De même, Olney, professeur dans le département de psychiatrie, School of Medecine, Washington University, neuroscientifique et chercheur et l’une des autorités les plus représentatives en matière d’excitotoxines. (Il informa Searle en 1971 que l’acide aspartique causait des trous dans le cerveau des souris). Également, Francis J. Waickman, Docteur en médecine, à qui a été attribué le Rinkel and Forman Awards et diplômé par le Conseil en pédiatrie, allergies et immunologie.

D’autres scientifiques concernés sont : John R. Hain, Docteur en médecine, Diplômé par le Conseil en pathologie de médecine légale et H.J. Roberts, M.D., FACP, FCCP, spécialiste du diabète et sélectionné par une publication médicale nationale comme "Le meilleur docteur aux États-Unis".

De même, John Samuels est concerné. Il compila une liste de recherches scientifiques suffisante pour montrer les dangers de l’ingestion excessive d’acide aspartique et glutamique libre. Et il y en a d’autres encore, nombreux, qui peuvent être ajoutés à cette longue liste.

PHÉNYLALANINE (50% DE L’ASPARTAME) La phénylalanine est un acide aminé qui est normalement présent dans le cerveau. Les personnes souffrant du désordre génétique, phenylketonuria (PKU), ne peuvent pas métaboliser la phénylalanine. Ceci conduit à des hauts niveaux dangereux de phénylalanine dans le cerveau (parfois mortels). Il a été démontré que l’ingestion d’aspartame, particulièrement avec des hydrates de carbones, peut provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau, même chez des personnes ne souffrant pas de PKU. Ceci n’est pas une simple théorie, car de nombreuses personnes ayant mangé de grandes quantités d’aspartame au cours d’une longue période de temps et ne souffrant pas de PKU, ont été reconnues possédant des niveaux excessifs de phénylalanine dans le sang. Des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau peuvent amener une décroissance du niveau de sérotonine dans le cerveau, conduisant à des désordres émotionnels comme la dépression. Il a été démontré au cours de tests sur l’homme que les niveaux de phénylalanine dans le sang étaient accrus d’une façon significative chez les sujets humains ayant utilisé chroniquement l’aspartame. (6) Même une seule prise d’aspartame fait monter les niveaux de phénylalanine. Dans son témoignage devant le Congrès américain, le Dr. Louis J. Elsas démontra qu’une haute teneur en phénylalanine dans le sang peut se concentrer dans des parties du cerveau et est particulièrement dangereuse pour les nourrissons et les foetus. Il a également démontré que la phénylalanine est métabolisée bien plus efficacement par les rongeurs que par les humains. (7)

La prise en compte d’un cas de niveaux de phénylalanine extrêmement élevés provoqués par l’aspartame a été publiée récemment par le "Wednesday Journal" dans un article intitulé "An aspartame Nightmare" (un cauchemar à l’aspartame). John Cook commença par boire 6 à 8 boissons light par jour. Ces symptômes débutèrent par des pertes de mémoire et de fréquents maux de tête. Il continua par développer un besoin accru de boissons édulcorées à l’aspartame. Sa condition physique se détériora tellement qu’il connu des changements d’humeur importants et de violentes colères. Alors même qu’il ne souffrait pas de PKU, un examen sanguin révéla un niveau de phénylalanine de 80 mg/dl. Il dévoila également une fonction cérébrale anormale et une détérioration du cerveau. Après avoir interrompu sa consommation d’aspartame, ses symptômes se sont améliorés radicalement.(8)

Ainsi que Blaylock le souligne dans son ouvrage, les premières études mesurant l’accumulation de phénylalanine dans le cerveau étaient défectueuses. Les chercheurs qui la mesurèrent dans des régions spécifiques du cerveau et non la moyenne dans tout le cerveau notèrent des hausses significatives des niveaux de phénylalanine. Spécifiquement, les régions de l’hypothalamus, medulla oblongata et corpus striatum du cerveau avaient l’augmentation la plus importante en phénylalanine. Blaylock poursuit en soulignant que l’augmentation excessive de phénylalanine dans le cerveau peut causer de la schizophrénie ou rendre les personnes susceptibles de souffrir d’une attaque d’apoplexie.

Ainsi, une utilisation excessive, à long terme, de l’aspartame peut mener à une accélération des ventes des inhibiteurs à la sératonine tel que le Prozac et des médicaments pour contrôler la schizophrénie et les attaques.

MÉTHANOL (ALCOOL DE BOIS D’AKA/POISON) (10% DE L’ASPARTAME) Le Méthanol/alcool de bois est un poison mortel. Certaines personnes peuvent se rappeler du méthanol comme étant le poison qui a été à l’origine de la perte de la vue, ou de la mort, de certains alcooliques "risque-tout". Le méthanol est graduellement libéré dans l’intestin grêle lorsque l’aspartame du groupe méthyle rencontre l’enzyme chymotryspine.

L’absorption du méthanol par l’organisme est accélérée considérablement lorsque du méthanol libre est ingéré. Le méthanol libre est créé à partir de l’aspartame lorsqu’il est chauffé au-dessus de 30° centigrade. Ceci s’opère lorsque le produit contenant de l’aspartame est incorrectement stocké ou lorsqu’il est chauffé (par exemple, comme composant d’un produit "alimentaire" tel que le Jello). Le méthanol se décompose dans le corps en acide formique et en formaldehyde. Le formaldehyde est une neurotoxine mortelle. Une évaluation du méthanol établie par l’EPA déclare que le méthanol "est considéré comme poison cumulatif compte tenu de la faible proportion qui en est éliminée une fois qu’il est absorbé. Dans l’organisme, le méthanol s’oxyde en formaldehyde et en acide formique ; chacun de ces deux métabolites sont toxiques." Il est recommandé une limite de consommation de 7.8 mg/jour. Un litre de boisson édulcorée à l’aspartame contient environ 56 mg de méthanol. Les gros utilisateurs de produits contenant de l’aspartame consomment jusqu’à 250 mg de méthanol quotidiennement ou 32 fois la limite fixée par l’EPA. (9)

Les symptômes d’un empoisonnement au méthanol sont des maux de tête, bourdonnement d’oreilles, dérangements gastro-intestinaux, faiblesse, vertige, frissons, trous de mémoire, engourdissement et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement et névrite. Les problèmes les plus connus d’un empoisonnement au méthanol sont les problèmes de la vue comprenant vision embrumée, rétrécissement progressif du champ visuel, vision voilée, vision obscurcie, dommages rétiniens et perte de la vue. Le formaldehyde est un cancérigène connu, il cause des dommages à la rétine, s’oppose à la reproduction de l’ADN et cause des malformations congénitales. (10)

Étant donné l’absence de certains enzymes clefs, les humains sont beaucoup plus sensibles aux effets toxiques du méthanol que les animaux. Par conséquent, des tests d’aspartame ou de méthanol sur des animaux ne reflètent pas précisément les dangers encourus par les humains. Ainsi que le souligne le Dr. Woodrow C. Monte, Directeur du Food Science and Nutrition Laboratory à l’Université de l’État de l’Arizona, « Il n’existe aucune étude sur les humains ou les mammifères pour évaluer les effets mutagène, tératogène ou cancérigène possibles conséquentes à l’administration chronique de l’alcool de méthyle. » (11)

Il se sentit tellement concerné en voyant les conclusions sur la sécurité demeurer sans solutions qu’il adressa une requête à la FDA réclamant une audition afin de discuter de ces résultats. Il demanda à la FDA de « ralentir la publication des conclusions concernant les boissons sucrées assez longtemps afin qu’il soit possible de répondre à quelques-unes des questions essentielles. Il n’est pas juste que vous laissiez tout le poids de l’authentification sur le petit nombre que nous représentons alors que nous possédons des ressources tellement limitées. Vous ne devez pas oublier que vous êtes l’ultime défense du public américain. Une fois que vous en aurez autorisé l’usage (de l’aspartame), il n’y aura littéralement plus rien que moi ou mes collègues ne pourrons faire pour inverser le processus. L’aspartame rejoindra alors la saccharine, les agents sulfites et Dieu sait encore combien d’autres composants contestables prescrits pour insulter la constitution humaine avec l’approbation du gouvernement. » (10) Peu de temps après, le commissaire à la FDA, Arthur Hull Hayes, Jr. approuva l’utilisation de l’aspartame dans les boissons gazeuses, puis il fut engagé par une société de relations publiques de la G.D. Searle. (11)

(à suivre)

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Il a été souligné que certains des jus de fruits et des boissons alcoolisées contiennent de petites quantités de méthanol. Il est important de se rappeler, cependant, que le méthanol n’apparaît jamais seul. Dans tous les cas, l’éthanol est présent, usuellement en plus grandes quantités. L’éthanol est un antidote à la toxicité du méthanol chez l’homme. (9) Les hommes des troupes de l’opération "Desert Storm" (guerre du Golfe) furent "régalées" avec de grandes quantités de boissons édulcorées à l’aspartame qui avaient été chauffées à plus de 30° centigrades par le soleil de l’Arabie Saoudite. Beaucoup d’entre eux en revinrent avec de nombreux désordres similaires à ceux trouvés chez des individus qui avaient été chimiquement empoisonnés par le formaldehyde. Le méthanol libre dans ces breuvages peut avoir été un facteur contribuant à ces maladies. D’autres produits dérivés de l’aspartame tel que le DKP (voir ci-dessus) peut également avoir été un facteur. En 1993, dans un acte qui peut être décrit comme "inconscient", le FDA approuva l’aspartame comme ingrédient dans un certain nombre d’articles d’alimentaires qui seraient toujours chauffés au-dessus de 30° centigrades.

DIKETOPIPERAZINE (DKP) La DKP est un produit dérivé de la métabolisation de l’aspartame. La DKP a été impliquée dans l’apparition de tumeurs au cerveau. Olney a remarqué que la DKP, lorsqu’elle était nitroazotée dans l’intestin, produisait un composant qui était similaire au N-nitrosourea, un composant chimique puissant causant des tumeurs au cerveau. Certains auteurs ont dit que la DKP est produite après ingestion de l’aspartame. Je ne suis pas sûr que ce soit correct. Il est définitivement vrai que la DKP est formée dans des produits liquides contenant de l’aspartame au cours d’un stockage prolongé.

G.D. Searle a conduit une expérimentation sur des animaux pour vérifier la sûreté de la DKP. La FDA releva un certain nombre d’erreurs, y compris « des erreurs d’écriture, d’animaux mélangés, d’animaux à qui on n’administrait pas la drogue qu’ils étaient supposés prendre, de perte de spécimens pathologiques due à une mauvaise manipulation » et de nombreuses autres erreurs. (12) Ces procédures de laboratoires négligentes peuvent expliquer pourquoi les animaux servant aux tests et ceux servant de groupe contrôle avaient seize fois plus de tumeurs au cerveau que le nombre auquel on pourrait s’attendre au cours d’expérimentations de cette durée.

Par un tour du sort, très peu de temps après la découverte de ces erreurs d’expérimentation, la FDA utilisa des protocoles recommandés par G.D. Searle pour développer les standards industriels de la FDA pour les pratiques des laboratoires alimentaires. (11) La DKP a également été impliquée comme ayant causé des polypes utérins et des modifications du taux de cholestérol par le Dr. Jacqueline Verrett, toxicologue de la FDA, dans sa déposition devant le Sénat des États-Unis. (13)

ALIMENTS RÉSULTANT DE L’ASPARTAME

Les composants de l’aspartame peuvent entraîner l’apparition d’une foule de maladies diverses. Quelques-unes apparaissent graduellement, d’autres sont immédiates, avec des réactions aiguës.

Il y a une énorme population d’individus qui souffrent de symptômes attribués à l’aspartame et cependant ils ne comprennent pas pourquoi les plantes ou les médicaments ne parviennent pas à les soulager de leurs problèmes. Il y a d’autres utilisateurs d’aspartame qui paraissent ne pas souffrir de réactions immédiates à l’aspartame. Mais même ces individus sont susceptibles à long terme de souffrir des dommages causés par les acides aminés excitateurs, la phénylalanine, le méthanol et la DKP. Quelques-uns des nombreux désordres qui m’inquiètent particulièrement incluent les suivants.

malformations congénitales

Le Dr. Diana Dow Edwards, un chercheur, fut commanditée par Monsanto afin d’étudier les possibilités de malformations congénitales causées par l’ingestion d’aspartame. Après qu’une information préliminaire ait fait état d’informations négatives au sujet de l’aspartame, les fonds alloués à la recherche furent retirés. Un pédiatre génétique à Emory University a attesté que l’aspartame causait des malformations congénitales. 7360-367

Dans le livre "While Waiting" (En attendant) : un guide prénatal de George R. Verrilli, M.D. et Anne Marie Mueser, il est fait état que l’aspartame est soupçonné de causer des dommages au cerveau des individus sensibles. Ces effets peuvent faire courir un risque à un foetus. Des chercheurs ont suggéré que de grandes doses d’aspartame peuvent être associées à des problèmes allant d’étourdissements et de modifications subtiles du cerveau à des retards mentaux.

Cancer (Cancer du cerveau) En 1981, Satya Dubey, un statisticien du FDA, déclara que l’information concernant l’aspartame et les tumeurs au cerveau était si "préoccupante" qu’il pourrait ne pas recommander l’autorisation du NutraSweet. (14) Au cours d’une étude menée sur une période de deux ans et conduite par le fabricant de l’aspartame, douze des 320 rats nourris normalement et à l’aspartame développèrent des tumeurs au cerveau alors qu’aucun des rats de contrôle n’eurent de tumeurs. Cinq des douze tumeurs furent trouvées sur des rats nourris avec de faibles doses d’aspartame. (15) L’autorisation de l’aspartame fut une violation de l’amendement Delaney (aux États-Unis) qui était censé prémunir contre l’introduction dans notre alimentation de substances cancérigènes tel que le méthanol (Formaldehyde) et la DKP. Feu le Dr. Adrian Gross, un toxicologue de la FDA, affirma dans son témoignage devant le Congrès américain que l’aspartame était capable de provoquer des tumeurs au cerveau. Il devint illégal pour la FDA d’en permettre une prise quotidienne, quelqu’en soit la dose. Il établit dans sa déposition que les études de la compagnie Searle étaient « dans une large mesure, sujettes à caution » et que « au moins, une de ces études avait établi au-delà de tout doute raisonnable que l’aspartame est capable d’induire des tumeurs au cerveau des animaux d’expérience... » Il conclut sa déposition en demandant, « Quelle peut être la raison de l’apparent refus de la FDA d’invoquer pour cet additif alimentaire le bien-nommé amendement Delaney sur la loi concernant l’alimentation, les médicaments et les cosmétiques ?... Et si la FDA elle-même décide de violer la loi, que reste-t-il pour protéger la santé du public ? » (16)

Au cours des années 70, on découvrit que le fabricant de l’aspartame avait falsifié des études de plusieurs façons. Une des techniques utilisées était de supprimer les tumeurs apparues sur les animaux soumis aux tests et de les remettre en circulation dans le groupe d’étude. Une autre technique employée pour falsifier ces études étaient de faire figurer sur les listes, des animaux morts comme ayant survécu aux tests. Ainsi, l’information concernant les tumeurs du cerveau était encore pire qu’on aurait pu le croire précédemment. De plus, un ancien employé du fabricant de l’aspartame, Raymond Schroeder, informa la DPA le 13 juillet 1977 que les particules de DKP étaient en si grandes quantités que les rats pouvaient faire la différence entre le DKP et leur alimentation normale. (12)

Il est intéressant de noter que l’indice des tumeurs au cerveau chez les personnes de plus de 65 ans s’est accrue de 67% entre les années 1973 et 1990. Les tumeurs au cerveau dans les groupes de tous âges se sont accrues de 10%. La croissance la plus importante s’opéra au cours des années 1985-1987. (17)

Dans cet ouvrage « aspartame (NutraSweet). Est-ce sain ? », le Dr. Roberts apporte des preuves selon lesquelles l’aspartame peut causer une forme particulièrement dangereuse de cancer : le lymphome primaire du cerveau.

Le diabète

L’American Diabetes Association (ADA) va même jusqu’à recommander ce poison chimique à des personnes souffrant du diabète. Selon la recherche menée par H.J. Roberts, diabétologue, membre de l’ADA et faisant autorité dans l’étude des édulcorants artificiels, l’aspartame : 1) conduit à une accélération des diabètes cliniques. 2) est la cause d’une difficulté de contrôle du diabète chez les diabétiques insulino-dépendants ou traités par voie orale. 3) conduit à l’aggravation des complications du diabète telle que la rétinopathie, les cataractes, la neuropathie et la gastroparésie. 4) cause des convulsions.

Dans une déclaration concernant l’utilisation des produits contenant de l’aspartame par des personnes souffrant de diabète et d’hypoglycémie, Robert dit : « Malheureusement, bon nombre de mes patients habituels et d’autres vus en consultation, développent de sérieuses complications métaboliques, neurologiques et autres qui pourraient être spécifiquement attribuées à l’usage des produits contenant de l’aspartame. Ceci fut mis en évidence par : la perte du contrôle du diabète, l’intensification de l’hypoglycémie, l’apparition de soi-disant "réactions à l’insuline" (y compris des convulsions) qui en fait furent reconnues comme des réactions à l’aspartame et la précipitation, l’aggravation ou la simulation de complications diabétiques (spécialement une diminution de la vue et de la neuropathie) pendant l’utilisation de ces produits. Une amélioration frappante de ces symptômes se révéla après l’éviction de l’aspartame et la prompte et prévisible récurrence de ces problèmes lorsque le patient reprenait des produits à l’aspartame, consciemment ou par inadvertance. » Roberts poursuit ainsi : « Je regrette l’omission des autres médecins et de l’American Diabetes Association (ADA) d’émettre les avertissements appropriés aux patients et aux utilisateurs basés sur ces découvertes répétées qui ont été décrites dans mes études exemptes de toute influence corporative et dans mes publications. »

Baylock déclara que des excitotoxines telles que celles trouvées dans l’aspartame peuvent accélérer le diabète chez des sujets qui sont génétiquement susceptibles de souffrir de cette maladie. (5)

(à suivre)

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Désordres émotionnels

Une étude “en double aveugle” sur les effets de l’aspartame sur des sujets souffrant de désordres émotionnels fut récemment menée par le Dr. Ralph G. Walton. Étant donné que l’étude ne fut pas commanditée/contrôlée par les fabricants d’aspartame, la compagnie NutraSweet refusa de lui vendre de l’aspartame. Walton fut obligé de s’en procurer et de le faire certifier par une source extérieure. L’étude démontra une croissance importante de graves symptômes chez les personnes prenant de l’aspartame. Certains de ces symptômes étaient si graves que l’Institutional Review Bord se trouva dans l’obligation d’arrêter l’étude. Trois des participants avaient dit qu’ils avaient été "empoisonnés" par l’aspartame. Walton conclut que « des individus sujets à des désordres émotionnels sont particulièrement sensibles à cet édulcorant artificiel ; son utilisation par cette population devrait être découragée. » (18) Conscient que l’expérimentation ne pourrait pas être répétée compte tenu du danger encouru par les sujets soumis aux tests, Walton fut cité récemment comme disant : « Je sais que cela provoque des crises d’apoplexie. Je suis convaincu également que cela provoque avec certitude des modifications comportementales. Je suis très en colère de voir cette substance sur le marché. Je mets personnellement en cause la validité et la véracité de n’importe laquelle des études commanditées par NutraSweet Company. » (19)

Il est fait état de nombreux cas de faibles niveaux de sérotonine cervicale, de dépressions et autres désordres émotionnels qui ont été reliés à l’aspartame et qui sont souvent soulagés en arrêtant la consommation d’aspartame. Des chercheurs ont souligné que l’augmentation des niveaux de phénylalanine dans le cerveau, qui peut arriver et arrive chez des sujets ne souffrant pas de PKU, provoque une baisse du niveau de ce neuro-transmetteur (sérotonine) qui mène à une foule de désordres émotionnels différents. Le Dr. William M. Pardrige de l’UCLA déclara dans son témoignage devant le Sénat américain qu’un adolescent buvant quatre bouteilles de 16 onces (487 grs) de boisson gazeuse (soda) Diète (sans sucre) par jour subit une énorme hausse du niveau de phénylalanine.

Épilepsie/Apoplexie

Avec le nombre important et croissant d’apoplexies causées par l’aspartame, il est triste de constater que l’Epilepsy Foundation fait la promotion de la "sécurité" de l’aspartame. Au Massachusetts Institute of Technology (MIT), 80 personnes qui avaient souffert de crises d’apoplexie après ingestion d’aspartame avaient été mises en observation. Le Community Nutrition Institute apporta les conclusions suivantes de cette observation : « Ces 80 cas correspondent à la définition même de la FDA d’un risque imminent encouru pour la santé publique et qui entraîne normalement le retrait expéditif d’un produit par la FDA. »

Le magazine de l’Air Force "Flying Safety" et celui de la Navy "Navy Physiology" ont publié des articles mettant en garde contre les nombreux dangers de l’aspartame incluant les effets nocifs cumulatifs du méthanol et les plus grandes possibilités de malformations congénitales. Les articles notaient que l’ingestion de l’aspartame pouvaient rendre les pilotes plus susceptibles à des crises d’apoplexie et de vertige. Vingt articles émettant des avertissements au sujet de l’ingestion d’aspartame pendant un vol ont pu être lus dans le National Business Aircraft Association Digest (NBAA Digest 1993), Aviation Medical Bulletin (1988), The Aviation Consumer (1988), Canadian General Aviation News (1990), Pacific Flyer (1988), General Aviation News (1989), Aviation Safety Digest (1989) et Plane & Pilot (1990) et un article avertissant des dangers de l’aspartame fut présenté au 57ème Congrès Annuel de l’Aerospace Medical Association (Gaffney 1986).

Récemment, une ligne ouverte accessible 24 heures sur 24 fut mise en place pour répondre aux pilotes souffrant de réactions aiguës à l’ingestion d’aspartame. Plus de 600 pilotes ont déclaré avoir eu des symptômes incluant ceux qui mentionnés dans le rapport à propos de crises d’épilepsie dans leur cockpit dues à l’aspartame. (21)

Une des premières études sur l’aspartame fut réalisée en 1969 par un scientifique indépendant, le Dr. Harry Waisman. Il étudia les effets de l’aspartame sur des bébés primates. Sur les sept bébés singes, l’un mourut au bout de 300 jours et cinq autres eurent des crises d’épilepsie. Bien entendu, ces découvertes négatives ne furent pas soumises à la FDA au cours de la procédure d’approbation. (22)

Pourquoi n’entendons-nous pas parler de ces choses-là ? La raison pour laquelle les gens n’entendent pas parler des sérieuses réactions à l’aspartame est double : 1) Manque d’information de la population générale. Il n’est pas fait mention dans les journaux des maladies causées par l’aspartame comme le sont les accidents d’avion. Ceci parce que ces incidents arrivent isolément dans des milliers d’endroits différents des États-Unis (et du monde). 2) La plupart des gens n’associent pas leurs symptômes à un emploi à long terme de l’aspartame. Pour les gens qui ont ainsi détruit un pourcentage important des cellules de leur cerveau et ainsi causé une maladie chronique, il leur est impossible de pouvoir associer cette maladie à la consommation d’aspartame. La façon dont l’aspartame a été approuvé est une leçon démontrant comment les industries chimiques et pharmaceutiques peuvent manipuler les organismes gouvernementaux telle la FDA, les organisations "corrompues" telle l’American Dietetic Association et l’ensemble de la communauté scientifique avec des études mal réalisées et frauduleuses soutenues par les industriels et financées par les fabricants d’aspartame.

Erik Millstone, un chercheur au Science Policy Research de l’Université du Sussex a compilé des milliers de pages de preuves, certaines ayant été obtenues par l’usage de la loi 23 sur la liberté de l’information, démontrant que : 1. des tests en laboratoires étaient falsifiés et les dangers dissimulés ; 2. des tumeurs furent enlevés d’animaux et des animaux qui étaient morts furent “ressuscités” dans les rapports de laboratoire ; 3. des déclarations fausses et trompeuses ont été faites à la FDA ; 4. les deux juges d’instruction fédéraux missionnés pour réunir des charges de fraudes contre le fabricant d’aspartame furent engagés par le cabinet d’avocat du fabricant, laissant dépasser le terme du délai légal de prescription ; 5. le Commissaire de la FDA ne tint pas compte des objections émises par le propre bureau d’études de la FDA. Peu de temps après cette décision, ce commissaire accepta un poste chez Burson-Marsteller, la société chargée des relations publiques de G.D. Searle.

Une commission d’enquête publique (Public Board of Inquiry, PBOI) fut mise en place en 1980. Elle comprenait trois scientifiques qui étudièrent les objections d’Olney et Turner contre l’autorisation de l’aspartame. Ils votèrent unanimement contre l’approbation de l’aspartame. Le Commissaire de la FDA, le Dr. Arthur Hull Hayes, Jr. nomma alors une commission scientifique de 5 personnes pour étudier les découvertes de la PBOI. Après qu’il fut clair que la commission confirmerait la décision de la PBOI par un vote de 3 contre 2, une autre personne fut adjointe à la commission, créant de ce fait une impasse par un vote de 3 contre 3. Ceci permit au Commissaire de la FDA de briser l’impasse et d’approuver l’aspartame pour les aliments secs en 1981. Le Dr. Jacqueline Verrett, doyenne scientifique d’une commission d’étude d’un Bureau of Foods de la FDA mise en place en août 1977 afin d’étudier le rapport Bressler (un rapport qui décrivait les procédures douteuses de la compagnie G.D. Searle au cours des tests probatoires) explique : « Il était particulièrement évident que quelque part le long de la chaîne, les officiels du bureau travaillaient à une exonération. » En 1987, le Dr. Verrett dans une déposition devant le Sénat Américain, déclara que les expérimentations menées par Searle étaient "désastreuses". Elle déclara que son équipe fut instruite de ne pas émettre de commentaires sur la validité des études ni de s’en préoccuper. Elle déclara qu’il n’avait pas été apporté réponse à des questions concernant les malformations congénitales. Elle poursuivit sa déposition en exposant le fait qu’il avait été démontré que la DKP accroissait la formation de polypes utérins et augmentait le taux de cholestérol dans le sang et que l’augmentation de la température du produit mène à un accroissement de la production de la DKP. (13)

Les "portes tournantes"

La FDA et les fabricants d’aspartame eurent un mouvement de personnel important pendant de nombreuses années. A part le Commissaire de la FDA et les deux juges d’instruction fédéraux démissionnant pour être engagés par des sociétés en relation avec G.D. Searle, quatre autres officiels de la FDA en relation avec l’approbation de l’aspartame acceptèrent des emplois en relation avec l’industrie du NutraSweet entre 1979 et 1982, y compris le Commissaire Délégué de la FDA, l’Assistant Spécial au Commissaire de la FDA, le Directeur adjoint du Bureau of Foods and Toxicology et le Procureur impliqué dans le Bureau d’Enquête Publique (Public Board of Inquiry). (24)

Il est important de réaliser que ce phénomène dit des "portes tournantes" s’est répété durant des décennies. La Townsend Letter for Doctors (11/92) rend compte d’une étude révélant que 37 des 49 responsables les plus importants de la FDA ont accepté des postes dans des compagnies au sujet desquelles ils avaient rendu des décisions durant leur mandat à la FDA. Elle fit également état du fait que plus de 150 fonctionnaires hauts placés de la FDA possédaient des actions de compagnies qu’ils avaient la responsabilité de surveiller. De nombreuses organisations et universités reçurent des sommes très importantes de compagnies reliées à la NutraSweet Association, un groupe de compagnies promouvant l’utilisation de l’aspartame. En janvier 1993, l’American Dietetic Association reçu un don de 75 000 US$ de la NutraSweet Company. L’American Dietetic Association a déclaré que la NutraSweet Company rédigeait ses pages intitulées "Des Faits". (25)

Plusieurs autres organisations et chercheurs soi-disant "indépendants" reçoivent des sommes importantes des fabricants d’aspartame. L’American Diabetes Association a reçu un montant très important de NutraSweet, dont notamment une somme pour le fonctionnement d’une école culinaire à Chicago (vraisemblablement pour enseigner aux diabétiques comment utiliser NutraSweet dans leur cuisine).

Un chercheur d’un état de la Nouvelle-Angleterre qui avait souligné par le passé les dangers de l’aspartame est maintenant un consultant à l’emploi de Monsanto. Un autre chercheur du sud-est des États-Unis avait témoigné des dangers de l’aspartame pour les foetus. Un journaliste d’enquête a révélé qu’on lui a demandé de « la fermer » afin d’éviter la perte d’un don important en provenance d’un fabricant de cola diététique appartenant à la NutraSweet Association.

Que fait la FDA pour protéger le consommateur des dangers de l’aspartame ?

Moins que rien.

En 1992, la FDA autorisa l’utilisation de l’aspartame dans les boissons maltées, les céréales pour petit déjeuner et les garnitures et gâteaux glacés. En 1993, la FDA autorisa l’utilisation de l’aspartame dans les bonbons durs et mous, les boissons non-alcoolisées en vogue, les boissons au thé, les jus de fruits et les concentrés, les viennoiseries et les préparations à pâtisserie, les gelées, les crèmes et nappages pour les pâtisseries.

En 1991, la FDA a interdit l’importation du stevia. La poudre de cette feuille a été utilisée pendant des centaines d’années comme édulcorant. Elle est largement utilisée au Japon sans aucun effet contraire. Des scientifiques engagés pour étudier le stevia l’ont déclaré propre à la consommation humaine, ce qui a été tout à fait reconnu dans de nombreuses régions du monde où il n’est pas interdit. Toutes les personnes à qui j’ai parlé de cette question croient que le stevia a été interdit afin qu’il ne puisse s’implanter aux USA et réduire ainsi les ventes de l’aspartame. (26)

Que fait le Congrès américain pour protéger le consommateur des dangers de l’aspartame ? Rien.

Que fait l’Administration américaine (Président) pour protéger le consommateur des dangers de l’aspartame ? Rien.

La consommation d’aspartame n’est pas seulement un problème aux USA. Il est en vente dans plus de 70 pays dans le monde.

(à suivre)

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 17 juin 2011 à 15H50

L’ASPARTAME PEUT ÊTRE TROUVÉ DANS : - les petits-déjeuners instantanés - les rafraîchisseurs d’haleine (rice-bouche) - les céréales - les gommes à mâcher sans sucre - les mélanges au cacao - les boissons au café - les desserts réfrigérés - les desserts gélatineux - les boissons à base de jus de fruits - les laxatifs - les multivitamines pour adulter et pour enfants - les boissons au lait - les médicaments et suppléments nutritifs - les mélanges mixés - les boissons non alcoolisées - les édulcorants de table - les boissons au thé - les thés et cafés instantanés - les mousses et crèmes décoratives - les glaçages - les yaourts (yogourts)

Il m’a été dit que de l’aspartame a été trouvé dans des produits alors qu’il n’était pas mentionné sur la liste des ingrédients figurant sur l’emballage. On doit faire particulièrement attention aux produits pharmaceutiques et aux suppléments nutritionnels. J’ai été informé que même quelques suppléments fabriqués par des fabricants connus tel que Twinlabs contiennent de l’aspartame.

L’information présentée ici n’est que la pointe de l’iceberg car il y a énormément d’information négative au sujet l’aspartame. Afin que le lecteur puisse obtenir de plus amples informations, j’ai inclus quelques sources ci-après.

OUVRAGES *Blaylock, Russell L., Excitotoxins : The Taste That Kills (Health Press, Santa Fe, New Mexico, |1994). Un des meilleurs ouvrages disponibles sur les excitotoxines. Vaut le coup d’être lu ! *H.J. Roberts, M.D., aspartame (NutraSweet), Is it Safe ? Disponible par le réseau de l’aspartame Consumer Safety. *Sweet’ner Dearest, disponible par le réseau de l’aspartame Consumer Safety. *Mary Nash Stoddard, The Deadly Deception, disponible par le réseau de l’aspartame Consumer Safety. *Barbara Mullarkey, Editeur, Bittersweet aspartame - A Diet Delusion, disponible par le réseau de l’aspartame Consumer Safety. *The aspartame Consumer Safety Network, The aspartame consumer Safety Network Synopsis. *Dennis Remington, M.D. et Barbara Huga, R.D., The Bitter Truth About Artificial Sweetners, disponible par le réseau de l’aspartame Consumer Safety.

ASPARTAME CONSUMER SAFETY NETWORK P.O. Box 780634 Dallas, Texas 75378, USA Tél. : (214) 352-4268

Pour obtenir plus de renseignements (disponible en anglais seulement), mettez juste dans la ligne "sujet" de votre courriel : Please send me help et envoyez-le à Betty Martini la fondatrice de Mission Possible International.

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par BienEtre (IP:xxx.xx8.136.254) le 17 juin 2011 à 15H56

Mais surtout visitez h t t p : / / w w w . d o r w a y . c o m qui contient plus de 500 pages web sur l’aspartame. Vous y découvrirez aussi des hyperliens avec 29 autres sites touchant le sujet. Visitez aussi le FAQ


REFERENCES (1) Department of Health and Human Services, Rapport sur les effets contraires du système de surveillance des effets contraires, ( 25 et 28 février 1994).

(2) Compilé par des chercheurs, docteurs et experts des édulcorants artificiels pour Mission Possible, un groupe dédié à la mise en garde des consommateurs quant à l’usage de l’aspartame.

(3) Excitotoxines : The Taste That Kills, par Russell L. Blaylock, M.D.

(4) Safety of Amino Acids, Life Sciences Research Office, FASEB, FDA Contract n° 223-88-2124, Task Order N° 8.

(5) Département de la FDA chargé de la surveillance des réactions adverses.

(6) Wurtman et Walker, "Dietary Phenylalanine and Brain Function", réunions du premier meeting international sur la Phénylalanine diététique et la fonction du cerveau, Washington, D.C., 8 mai 1987.

(7) Audition devant le Committee On Labor and Human Resources du Sénat des Etats-Unis, première session sur l’examen des problèmes de santé et de sécurité du NutraSweet (aspartame).

(8) Compte-rendu de John Cook publié dans Informed Consent Magazine. "How Safe Is Your Artificial Sweetener" par Barbara Mullarkey, Septembre/octobre 1994.

(9) Woodrow C. Monte, PhD., R.D., "aspartame : Methanol and the Public Health", Journal of Applied Nutrition, 36 (1):42-53.

(10) Cour d’appel des USA du Circuit du District de Columbia, N° 84-1153 Community Nutrition Institute et le Dr. Woodrow Monte contre le Dr. Mark Novitch, Acting Commissioner de la FDA des USA (24/9/85)

(11) Main courante sur l’aspartame par Barbara Mullarkey, publiée dans Informed Consent Magazine, Mai/juin 1994.

(12) Brigade d’inspection de la FDA "Final Report of Investigation of G.D. Searle Company" (24 mars 1976)

(13) Déposition du Dr. Jacqueline Verrett, toxicologue de la FDA, devant la commission sénatoriale des USA sur le travail et les Ressources Humaines, (3 novembre 1987)

(14) Mémorandum interne de la FDA

(15) Analyse préparée par le Dr. John Olney en tant que déclaration devant le bureau d’investigation de la FDA. Also Excitotoxins par Russell Blaylock, M.D.

(16) Rapport d’audience au Congrès SID835:131 (1er août 1985)

(17) Information sur le Programme de l’Institut National sur le Cancer SEER

(18) Walton, Ralph G., Robert Hudak, Ruth Green-Waite " Adverse Reactions to aspartame : Double Blind Challenge in Patients from a Vulnerable Population" ; Biological Psychiatry, 1993:34:13-17

(19) Barbara Mullarkey, "How Safe Is Your Artificial Sweetner ?" numéro de Septembre/octobre 1994 de Informed Consent Magazine.

(20) US Air Force. "aspartame Alert". Flying Safety, 48 (5) :20-21 (Mai 1992)

(21) Rapport de l’Aspartam Consumer Safety Network.

(22) Barbara Mullarkey, "Bittersweet aspartame, A Diet Delusion".

(23) Millstone, Eric "Sweet and Sour". The Ecologist, 25 (mars/avril 1994)

(24) Mary Nash Stoddard, éditeur, "The Deadly Deception", aspartame Consumer Safety Network.

(25) ADA Courier, Janvier 1993, Volume 32, Numéro 1.

(26) "FDA Rejects AHPA Stevia Petition" par Mark Blumenthal, Whole Foods, Avril 1994.

P.S : cela vous suffira t-il enfin comme preuves de la dangerosité de l’aspartame monsieur l’inconnu, ou refusez-vous toujours de voir la vérité en face en continuant cette politique de l’autruche ?!

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 17H05

http://vuesdumonde.forumactif.com/t...

Voici la liste complète des problèmes de santé que l’aspartame engendre ou aggrave :

· Crises d’épilepsie ou d’apoplexie et convulsions · · Étourdissements et vertiges · · Tremblements · · Migraines et violents maux de têtes (déclenchés ou causés par une consommation chronique) · · Pertes de mémoire (un des effets fréquents de la toxicité de l’aspartame) · ·Difficulté d’élocution · · Confusion · · Engourdissements ou fourmillements dans les extrémités · · Fatigue chronique · · Dépression · · Insomnie · · Irritabilité · · Accès de panique (réaction courante à la toxicité de l’aspartame) · Changements de personnalité profonds · · Phobies · · Rythme cardiaque rapide, tachycardie (une autre réaction fréquente de l’aspartame) · · Problèmes d’asthme · · Douleurs de poitrine · · Hypertension (pression sanguine élevée) · · Nausées et vomissements · Diarrhée · Douleurs abdominales · Douleurs en avalant · · Démangeaisons · · Urticaire · · Autres réactions allergiques typiques · · Difficulté de contrôle du taux de sucre dans le sang (hypoglycémie ou hyperglycémie) · · Problèmes menstruels ou changements dans le cycle menstruel · · Impotence et problèmes sexuels · · Besoin maladif de manger sans cesse · · Embonpoint · · Perte de cheveux (calvitie) ou cheveux de plus en plus clairsemés · Sensation brûlante en urinant et diverses autres problèmes urinaires · Soif ou faim excessives · · Ballonnements, oedèmes (rétention des liquides) · · Susceptibilité aux infections · · Douleurs aux articulations · · Cancer du cerveau · · Mort

L’aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes, ou bien les aggrave :

· Fibromyalgie · · Arthrite · · Sclérose en plaques · · Maladie de Parkinson · · Lupus · · Sensibilité multiple aux produits chimiques · · Diabètes et complications diabétiques · · Épilepsie · · Maladie d’Alzheimer · · Malformations congénitales · · Syndrome de fatigue chronique · · Lymphome (tumeur maligne du tissu lympoide) · · Maladie de Lyme (normalement causée par un minuscule parasite) · · · Troubles liés au manque d’attention · · Troubles de panique · · Dépression et autres troubles psychologiques·

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 17H29

26) "FDA Rejects AHPA Stevia Petition" par Mark Blumenthal, Whole Foods, Avril 1994.

Le nouvel édulcorant naturel à la mode : STEVIA

- Journal of Ethnopharmacology Volume 67, Issue 2, November 1999, Pages 157 - 161

Effects of chronic administration of Stevia rebaudiana on fertility in rats

Departamento de Biologia, Setor de Fisiologia, Faculdade de Filosofia, Ciências e Letras, Universidade de São Paulo, Ribeirão Preto, Cep 14049-901 Brazil Received 30 November 1998 ; revised 22 December 1998 ; accepted 24 December 1998. Available online 10 September 1999.

Abstract

A study conducted on prepubertal male rats showed that chronic administration (60 days) of a Stevia rebaudiana aqueous extract produced a decrease in final weight of testis, seminal vesicle and cauda epididymidis. In addition, the fructose content of the accessory sex glands and the epididymal sperm concentration are decreased. Stevia treatment tended to decrease the plasma testosterone level, probably by a putative affinity of glycosides of extract for a certain androgen receptor, and no alteration occurred in luteinizing hormone level. These data are consistent with the possibility that Stevia extracts may decrease the fertility of male rats.

- Science 29 November 1968 : Vol. 162 no. 3857 p. 1007

Contraceptive Properties of Stevia rebaudiana

Gladys Mazzei Planas and Joseph Kuć + Author Affiliations 1. Faculty of Chemistry, University of the Republic, Montevideo, Uruguay 2. Department of Biochemistry, Purdue University, Lafayette, Indiana 47907

Abstract

A water decoction of the plant Stevia rebaudiana Bertoni reduces fertility in adult female rats of proven fertility. The decoction continues to descrease fertility for at least 50 to 60 days after intake is stopped. The decoction did not affect appetite and apparently did not affect the health of adults rats.

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 18 juin 2011 à 17H46

"Toutes les personnes à qui j’ai parlé de cette question croient que le stevia a été interdit afin qu’il ne puisse s’implanter aux USA et réduire ainsi les ventes de l’aspartame.............."

Reprinted from J. Res. Educ. Indian Med., Oct. - Dec., 2008 pg 09-13

ASSESSMENT OF SAFETY PROFILE OF STEVIA REBAUDIANA BERTONI ON HUMAN SEMEN : AN IN VITRO STUDY

SUNIL MISTRY,1 R.PATIDAR,1 D.DUBEY,1 S.C.MAHAJAN,1 S.D.PARIAL2 AND K.R.DUTT3

Mahakal Institute of Pharmaceutical Studies,1 Dewas Road, Ujjain - 456664 M.P. (India) B. R. Nahata College of Pharmacy,2 Mandsaur - 458001 M.P. (India) Adesh Institute of Pharmacy and Biomedical Sciences,3 Bhatinda - 151001 Punjab (India)

Abstract : Purpose : The purpose of this study was to evaluate the safety of a noncaloric sweetener, Stevia rebaudiana, Bertoni, on human semen.

Methods : Stevia rebaudiana leaf was investigated for phytochemical screening firstly. Aqueous extract of the Stevia rebaudiana leaves were used at concentrations of 0.02g/ml, 0.04g/ml, 0.08g/ml, 0.16g/ml and 0.32 g/ml. Sperm motility was assessed immediately after addition of extracts and every 5 minutes thereafter for 20 minutes. Results : The phytochemical analysis revealed the presence of tannins, alkaloid, cardiac glycosides, saponins, sterols and triterpenes, reducing compounds and anthraquinones.

- There was a dose-dependent sperm motility effect showing an instant fall in the sperm motility at 0.32g/ml concentrations.

Conclusion : The results reveal decreased sperm motility activity in vitro of the extract of Stevia leaves at higher concentration and this is not a concern at normal dose.

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par BienEtre (IP:xxx.xx2.15.8) le 19 juin 2011 à 18H35

Les méfaits de l’aspartame : On en consomme partout, dans notre café, nos yaourts, boissons, gâteaux, etc. A vrai dire il y en a partout !Et parce que tout n’est pas rose au pays du sucre sans kilos, des sites très sérieux comme Doctissimo ont publier des bulletins d’informations concernant les danger de l’aspartame pour notre santé.

Découvert par hasard en 1961, mis sur le marché en 1974 aux Etats Unis et 1981 en France.

Dès son apparition, cet édulcorant été accusé d’être dangereux pour la santé. Sclérose en plaques, crises d’épilepsie, tumeurs du cerveau …

Aspartame 2621 effets secondaires ont ainsi été rapportés lors de plaintes de consommateurs aux USA. Il s’agissait d’œdèmes, de céphalées, de convulsions…

La reponsabilité de l’aspartame n’a put était prouvée, cependant certains individus peuvent présenter une sensibilité particulière à l’aspartame.

Alors si vous présentez des troubles tels que nausées ou d’autres problèmes de santé, allez voir votre médecin même si le « faux sucre » n’y est peut-etre pas pour grand chose.

A priori, seul les gens atteint d’une maladie héréditaire rare connue sous le nom de phénylcétonurie doivent éviter la consommation d’aspartame.

En fin de compte, n’est-il pas plus simple de consommer du vrai sucre, qui lui nous apporte du plaisir, mais aussi de l’énergie et des vitamines.

L’aspartame menace-t-il votre santé ? Les réponses du site Doctissimo

Légers, allégés, light…

devez-vous manger poids plume ? Les réponses du site Doctissimo

Beaucoup de bruit pour rien – Qu’en est-il de l’aspartame ? (sur le site Caducee)

L’aspartame : méchant, méchant.(sur PROTEUS, un portail santé)

“Journée mondiale de sensibilisation aux méfaits de l’aspartame”

U. S. Food and Drug Administration – Center for Food Safety & Applied Nutrition Merci d’avoir lu "Les méfaits de l’aspartame." !

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(IP:xxx.xx9.130.120) le 20 juin 2011 à 09H41

par BienEtre

"Dès son apparition, cet édulcorant été accusé d’être dangereux pour la santé. Sclérose en plaques, crises d’épilepsie, tumeurs du cerveau …"

- "Dès son apparition", "sclérose en plaques, tumeurs cérébrales", c’est à dire avant même que ces pathologies aient eu le temps de se développer.....

"Aspartame 2621 effets secondaires ont ainsi été rapportés"

- Tant d’effets secondaires aussi disparates les uns que les autres et tous à partir d’un seul et même mécanisme d’action.....

"La reponsabilité de l’aspartame n’a put était prouvée"

- Je ne vous le fais pas dire !!!!

"En fin de compte, n’est-il pas plus simple de consommer du vrai sucre, qui lui nous apporte du plaisir, mais aussi de l’énergie et des vitamines."

- C’est vrai que le sucre est bourré de vitamines......

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