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Une récolte 2007 en baisse et l'entrée de nouveaux acteurs

Article publié le 20 août 2007

Une récolte 2007 en baisse et l'entrée de nouveaux acteurs

Cette année, les récoltes français commencent très tôt, en grande partie à cause des conditions climatiques. Les vignerons ont pâti d’un hiver doux et d’une pluie tardive pendant l’été. Ce climat a favorisé l’apparition de maladie. En parallèle, la production 2007 - estimée à 49,9 millions d’hectolitres de vin, en baisse de 5% par rapport à l’année précédente- sera une des plus faibles depuis 2000. Ce résultat est aussi du à la campagne d’arrachage favorisée par l’Europe. La France n’est pas la seule à connaître une baisse de sa production. L’Italie est elle aussi touchée avec une récolte de 45 millions d’hectolitres soit une baisse de 10 %.

L’impact sur le marché français n’est pas forcément négatif. En dépit du faible volume, la précocité des vendanges est synonyme de qualité. La baisse des volumes va favoriser la baisse des stocks qui avaient handicapé les producteurs français les deux années précédentes.

Cette récolte est donc aussi une opportunité à saisir pour les producteurs français de se positionner sur le marché mondial avec un vin de qualité. Car le marché mondial loin de diminuer comme la consommation en France est en croissance (selon Vinexpo il devrait croitre de 10% par an). Ce développement s’accompagne par l’entrée de nombreux acteurs que l’on n’avait pas soupçonnés alors.

La Chine est devenue en quelque année le cinquième vignoble mondial et bien que certains acteurs étrangers comme les français ou les australiens sont déjà présents, la majorité des investisseurs sont chinois. Si la consommation locale se développer, on imagine le poids des acteurs du marché chinois d’ici quelques années. La Chine n’est pas la seule à se positionner sur le marché du vin, le Japon, la Corée, l’Uruguay, l’Inde ou le Maroc suivent le même mouvement.

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par Moyne-Saint-Pierre (IP:xxx.xx9.133.201) le 24 août 2007 à 17H53

Analyse pertinente sur les effets paradoxalement bénéfiques d’un "petit millésime" pour les vins français...Mais,à l’image des bans de vendanges :trop prématurée.Les raisins ne sont ni mûrs, ni coupés qu’ils seraient déjà jugés ! Et c’est toute une nouvelle école de vignerons ,attendant sagement de bonnes maturités en ayant veillé à l’état sanitaire de leurs vignes (bref : aux "fondamentaux") qui serait,dans cette logique, pénalisée. Il y aura de bons vins millésimés 2007 ! Le vrai paradoxe serait de l’oublier :qui a dit "qualité" ?


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