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Obésité, surcharges alimentaires, carences : Manger cru, le moyen d'équilibre et de régulation de son alimentation ?

Article publié le 28 septembre 2009

Beaucoup de personnes conscientes de mal manger et soucieuses de leur santé ou de leur ligne, éprouvent toutes les peines du monde à corriger leur alimentation. Leur détermination à éviter les produits gras et sucrés, exclure le grignotage, manger moins de viande, de charcuterie, de fromage et davantage de légumes est régulièrement balayée par de multiples tentations au quotidien. Résister à longueur de journée aux barres chocolatées, aux pâtisseries, aux amuse-gueules, aux plats en sauces, aux bons vins, ça use les résolutions les mieux trempées. Et chaque écart, chaque rechute est vécue comme un échec qui culpabilise et sape d’autant plus le moral qu’il s’accompagne de la réapparition des malaises digestifs, lourdeurs, maux de tête et autres mal-être récurrents qui avaient pu se dissiper.

Obésité, surcharges alimentaires, carences : Manger cru, le moyen d'équilibre et de régulation de son alimentation ?

Beaucoup aussi se plaignent de constater avec le temps une baisse progressive de leur acuité olfactive et gustative. Ils doivent constamment rajouter des condiments et des épices à leur nourriture. Malgré cela, ils n’éprouvent que peu de plaisir à table et mangent le plus souvent machinalement, parfois par habitude, parfois de manière compulsive.

Pourquoi manger devient-il ainsi un problème qui empoisonne la vie de tant de personnes ? Un problème dont les implications en terme de santé publique deviennent catastrophiques avec les épidémies d’obésité, de diabète, de maladies cardio-vasculaires qui ravagent les sociétés occidentalisées.

Un premier élément de réponse vient sans doute d’une sous-estimation des effets néfastes de la cuisson dans les préparations alimentaires. Hors de quelques cercles scientifiques spécialisés, qui sait aujourd’hui que la torréfaction du café et du chocolat produit du furane, un toxique à qui l’on doit des maladies de la peau comme la chloracnée, des troubles hépatiques, un affaiblissement du système immunitaire et des fonctions de reproduction, ainsi que certains cancers et des effets sur le développement du système nerveux ? Qui sait que le café, la croûte des tartes comme celle du pain, les chips croustillantes, les biscuits, les biscottes craquantes, les céréales du petit déjeuner, la peau grillée du poulet, et bon nombre d’autres produits de grande consommation renferment de l’acrylamide, un composé synthétisé par la cuisson à haute température, toxique mutagène, génotoxique et cancérogène ? Quand aux viandes, poissons, légumes, céréales, la teinte brune qu’ils prennent rissolés dans la poêle avec un peu de beurre ou d’huile, la texture tendre que leur donne la cuisson au four, ce sont des A.G.E, ces molécules issues de réactions chimiques entre protéines et glucides lors de la cuisson. Abondantes dans la pâte à tartiner au chocolat du petit déjeuner, dans les pâtisseries, dans les coupe-faim des distributeurs automatiques, comme dans la terrine de lapin de garenne du restaurant trois étoiles, elles constituent une part importante de la masse d’un bol alimentaire standard. Mais pour nos organismes, elles sont des corps étrangers contre lesquels il mobilise à chaque repas ses légions de globules blancs, phénomène connu sous le nom de leucocytose digestive. Tel le sable fin dans une horloge, ces AGE s’immiscent partout, usent nos organes, fatiguent le cœur, raidissent les articulations, les artères et les veines, flétrissent la peau, troublent la vue, affectent les fonctions cérébrales jusqu’à l’Alzheimer. Avec le temps, ils s’accumulent sur les hanches qui s’élargissent, sur le ventre qui bedonne, sur les fesses qui s’affaissent. La cuisson et la préparation des aliments produisent des milliers de molécules nouvelles que le système digestif ne sait pas assimiler, qui pénètrent dans l’organisme et l’encombrent. Elle détruit les graisses insaturées, bonnes pour l’organisme et les transforme en graisses saturées à l’origine du mauvais cholestérol. Et l’industrialisation, avec les graisses trans, les sucres et sels en excès, les conservateurs et exhausteurs de goût, ne fait qu’aggraver les choses.

 Les faits plébiscitent l’alimentation crue

 Une prise de conscience commence à s’opérer sur ces sujets. En 2003 un programme européen de recherche a été lancé pour étudier les effets de la cuisson (HEATOX). Le bilan des cinq premières années est sans appel. Non seulement la cuisson est nocive, mais elle l’est beaucoup plus que tout ce qu’on imaginait jusqu’à présent. Certes toutes les préparations culinaires ne sont pas nocives de la même manière. Certaines le sont davantage que d’autres mais les effets néfastes, aussi pernicieux que ceux du tabac, ne se font sentir qu’à long terme. Le bon sens populaire exprime crûment cette réalité par le dicton « on creuse sa tombe avec ses dents ». Il rejoint ainsi les conclusions des scientifiques qui constatent par ailleurs les effets protecteurs, voire réparateurs, des aliments consommés crus. D’où les recommandations officielles de plus en plus orientées vers les fruits et légumes frais qu’elles viennent d’institutions internationales comme l’OMS ou nationales comme le Programme National Nutrition Santé. Contrairement à ce que laissent penser les adeptes de la « gastronomie moléculaire » par leur silence assourdissant à ce sujet, les impacts sur l’organisme de la transformation des aliments sont considérables. Percer les secrets des processus physico-chimiques qui président à l’augmentation de volume du soufflé au fromage ou à la tendreté de la viande, s’intéresser au brunissement des tranches de pommes et aux moyens de le prévenir sont sans doute des activités intellectuelles respectables mais malheureusement cet art gastronomique est déconnecté des réalités biologiques de l’alimentation et bien éloigné, pour ne pas dire opposé, aux préoccupations de santé publique.

 La finalité de l’odorat et du goût

 Et cela nous amène à évoquer un deuxième élément de réponse aux raisons profondes des rapports dégradés que beaucoup ont avec la nourriture. L’habitude de transformer nos aliments, de les cuisiner et les préparer de mille manières nous a fait oublier quelque chose de fondamental. Nos sensations olfactives et gustatives ne sont pas là par hasard, elles ont un sens, une finalité primordiale et vitale : réguler la prise alimentaire. Leur fonction première est de nous inciter ou nous dissuader de manger tel aliment plutôt que tel autre. Tout comme la vue et l’ouie guident nos déplacements, le goût et l’odorat guident qualitativement et quantitativement l’acte de se nourrir. L’odorat informe l’organisme de la présence d’éléments nutritifs à sa portée. Celui-ci analyse ces informations et réagit selon ses propres besoins nutritionnels en suscitant des comportements d’attrait, d’indifférence ou de rejet. Par exemple les effluves de la banane vont exciter votre odorat et celle-ci aura une odeur alléchante si votre organisme a besoin des éléments nutritifs qu’elle contient, ou à l’inverse n’aura pas d’odeur, voire une odeur désagréable, s’il n’en a pas besoin. Le goût, quant à lui, sert au contrôle des quantités ingérées. Dans la cavité buccale l’analyse des informations sensorielles est beaucoup plus fine grâce au nombre élevé de papilles, à la mastication, au contact avec la salive. La réponse de l’organisme est aussi plus franche. En bouche, l’aliment procure des sensations de plaisirs gustatifs d’autant plus intenses que les éléments nutritifs qu’il contient sont nécessaires. En revanche, dès que les besoins sont comblés, ces sensations se dissipent puis cèdent la place à d’autres désagréables voire douloureuses. Ainsi l’ananas, fruit au goût riche et suave comme du miel quand le corps en a besoin vire à l’acide et brûle la langue jusqu’à la faire saigner si l’on persiste à en manger au-delà de ce qu’il réclame. C’est la bromélaïne que contient ce fruit qui en est la cause. Cette substance est une enzyme qui attaque et détruit les cellules. Les ouvriers qui travaillent dans les conserveries d’ananas sont obligés de porter des gants pour éviter les irritations qu’elle provoque. Mais lorsque le corps à besoin des éléments nutritifs contenus dans l’ananas, la salive qu’il sécrète contient des sucs capables de dégrader cette substance. Par contre dès que les besoins sont comblés, ces sucs ne sont plus sécrétés et la bromélaïne commence à agresser la langue. Avec tous les aliments consommés crus, sans préparation, ni cuisson, ni mélange, ni assaisonnement on observe des phénomènes similaires dont les mécanismes biochimiques ne sont généralement pas élucidés. En résumé, les perceptions olfactives agissent sur le désir, moteur de l’action pour se procurer la nourriture la plus appropriée. Les sensations de plaisir ou de déplaisir gustatifs agissent comme des récompenses ou des punitions qui canalisent efficacement le comportement, tantôt encourageant la consommation pour prévenir les carences, tantôt la décourageant pour éviter les surcharges. Héritage de plusieurs centaines de millions d’années d’évolution ces mécanismes de régulation indispensables à la survie et partagés par tous les animaux de la terre et des mers sont ancrés dans les parties les plus anciennes de notre cerveau. Les quelques dizaines de siècles de civilisation ne les ont pas altérés, tout juste escamotés. En effet, les préparations culinaires troublent ces mécanismes et donnent l’impression qu’ils n’existent pas ou tout au moins que leur efficacité est très relative. Lorsque l’on transforme des aliments, qu’on marie les saveurs, qu’on les mélange ou les juxtapose pour produire de nouvelles compositions gustatives, on joue avec l’un des plus essentiels des instruments de mesure de l’organisme. Les organes sensoriels transmettent alors des informations contradictoires ou non pertinentes à l’organisme qui ne sait pas les analyser avec précision, les sucs digestifs sécrétés ne sont pas adaptés, les protéines non assimilées, etc. C’est tout le système digestif qui est pris à revers et doit faire face à des situations inattendues pour lesquelles il est désarmé. Les conséquences ne sont pas anodines. Elles se traduisent généralement par une surconsommation de certains nutriments et une sous-consommation de certains autres. Inconvénients auxquels viennent s’ajouter la pléthore de dysfonctionnements induits par les molécules toxiques et autres AGE issus de la cuisson. L’épidémie d’obésité est une illustration magistrale des conséquences de l’artificialisation à outrance de l’alimentation et de la dérégulation qui l’accompagne, mais elle n’est pas la seule. Les paradoxes relevés par certaines études scientifiques sont aussi édifiants. Par exemple celle menée aux Etats-Unis entre 1971 et 1974 qui montrait que la moitié des américaines présentait des carences en calcium et que 60% de la population manifestait des symptômes de malnutrition.

Le régime plaisir

Amateurs de bons petits plats rassurez-vous. Manger cru n’est pas une ascèse, bien au contraire. D’abord parce que la palette alimentaire ne se limite pas au rayon fruits et légumes de votre supermarché. Elle englobe tous les fruits connus et moins connus de tous les continents, des centaines de variétés de légumes, racines, tubercules, légumineuses, oléagineux et bien sûr les viandes, poissons, fruits de mer. Les goûts naturels sont variés et n’ont rien à envier aux goûts artificiels. Ensuite parce que ces saveurs sont décuplées, amplifiées dès lors qu’elles sont en phase avec les attentes de l’organisme. Elles procurent des plaisirs gustatifs inattendus qui atteignent des sommets surprenants. Si manger cru est un régime, alors c’est le régime plaisir. Et il tient davantage du voyage gastronomique que du parcours du combattant.

 Does modification of olfacto-gustatory stimulation diminish sensory-specific satiety in humans ? (La modification des stimuli olfactifs et gustatifs diminue-t-elle la sensation de satiété chez l’homme ?)

 Les bienfaits de l’alimentation crue

 Manger cru : la solution anti-age

 Acrylamides dans l’alimentation : Effets sur la santé et moyens de prévention

 Sources de protéine pour une alimentation crue équilibrée

 Quelles sources de lipides pour une alimentation saine et équilibrée même sans huile ni beurre ?

 Sources de glucides pour une alimentation crue équilibrée

 L’évolution de l’obésité aux USA depuis 1985 (impressionnant)

 Doublement en huit ans du coût de l’obésité aux Etats-Unis supporté par le système de santé

 Base de données Eco-Santé

Photographie : Blog.femmeactuelle.fr

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Alimentation Santé Bio Cuisine

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15 votes

commentaires
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par Capitaine Poltron (IP:xxx.xx8.114.156) le 1er octobre 2009 à 20H17

Le crudivorisme est une pratique évangélique recommandée par jésus lui même :

"En ce temps-là Jésus vint à passer, un jour de sabbat, à travers les champs de blé. Ses disciples eurent faim et se mirent à arracher des épis et à les manger."

Matthieu 12 1

Il n’est pas dit si la digestion était bonne.

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par Loïc (IP:xxx.xx3.153.22) le 26 novembre 2009 à 19H59

Merci pour ces références bibliques.

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par zygomar (IP:xxx.xx4.128.27) le 9 octobre 2009 à 12H20

Les faits plébiscitent l’alimentation crue Une prise de conscience commence à s’opérer sur ces sujets. En 2003 un programme européen de recherche a été lancé pour étudier les effets de la cuisson (HEATOX). Le bilan des cinq premières années est sans appel. Non seulement la cuisson est nocive, mais elle l’est beaucoup plus que tout ce qu’on imaginait jusqu’à présent.

>>> Vous avez une "drôle" de manière de rendre compte de vos lectures.... C’est pourement et simplement de la manipulation !

Le programme HEATOX ne concerne QUE la formation de l’acrylamide. De là à extrapoler à tous les aliments cuits et à tous les modes de cuisson, vous poussez le bouchon un peu loin !! C’est proprement et simplement de la malhonnêteté.

http://ec.europa.eu/research/resear...

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont rapidement mis en place un réseau international de chercheurs pour identifier l’acrylamide dans les aliments. Le projet HEATOX (Heat- Generated Food Toxicants, Identification, Characterisation and Risk Minimisation) est une contribution majeure de l’UE à cette initiative. Le projet HEATOX fait partie de la base de données contenant les informations de l’UE sur l’acrylamide, laquelle alimente à son tour l’infonet de l’OMS sur cette substance. Le projet HEATOX nous permet de mieux comprendre la formation de l’acrylamide, ses effets sur la santé et, plus important encore, l’impact des différentes méthodes de préparation et de cuisson sur la quantité d’acrylamide dans le produit final

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par Loïc (IP:xxx.xx3.153.22) le 26 novembre 2009 à 20H01

S’il est exact que la découverte d’acrylamide dans des produits alimentaires de consommation courante est à l’origine du programme HEATOX, cela ne signifie pas pour autant que ce programme soit exclusivement dédié à l’acrylamide.

Cette découverte a été le déclencheur d’une prise de conscience qui aurait pu survenir beaucoup plus tôt. Cela fait longtemps que l’on connaît les propriétés cancérogènes des aliments grillés, depuis 1972 on sait que la pyrolyse de certains aliments comme le café synthétise des furanes, sans oublier les AGE connus depuis le début du 20ème siècle sous le nom de molécules de Maillard et dont les effets délétères ont été mis en évidence dans les années 2000.

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par Yves (IP:xxx.xx4.132.75) le 10 novembre 2009 à 14H22

Bonjour,

Sincèrement, plus je lis d’articles sur la nutrition et les "dernières études" plus je suis atéré. Vous verez qu’un jour on finira par dire qu’il ne faut plus rien manger du tout.

Non mais sincèrement s’il faut commencer à se culpabiliser de manger de la croute de tarte ou de la peau de poulet sous prétexte que leur mode d’obtention génère je ne sais quelle toxine concerogène ... on n’a pas fini de faire des obèses !

Aujourd’hui, la difficulté ce n’est pas tend de manquer d’informations sur ce qu’il """faut""" manger, mais plutôt de la rendre lisible et compréhensible pour le plus grand nombre.

Quand je vous lis, mais également la plupart des "nutritionnistes", j’ai l’impression que manger devient une science, avec ses théorèmes, ses principes, ses règles, ses exceptions et surtout ses NOMBREUSES contradictions.

Pitié : Faire des articles pour dire : "ça c’est pas bon. ça non plus. ça c’est trop gras. ça c’est trop sucré. ça c’est pas bon pour le coeur. ça c’est pas bon pour ci ou pour ça" ne relève que du constat ne menant à aucune évolution des comportements de masse.

Car en définitive, par décrier tout ce qui est mauvais dans l’alimentation actuel, vous finissez par faire penser au plus grand nombre que finalement tout est mauvais ! Alors que tout est question de mesure.

Et on gagnerait énormément de temps à éduquer les gens pour s’approprier ce sens de la mesure, plutot que de compter ici, les calories, là les indices IG, etc.

Bien à vous

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par Loïc (IP:xxx.xx3.153.22) le 26 novembre 2009 à 20H02

Faudrait-il passer sous silence les méfaits de l’alimentation cuite sous prétexte de ne pas « faire penser au plus grand nombre que tout est mauvais » ? Faut-il laisser se développer l’obésité, le diabète, les maladies chroniques qui, a elles seules, concernent plus de la moitié de la population française et alors qu’il existe un moyen simple d’éviter ces maladies ?

Réhabiliter le cru, le remettre chaque jour au menu ne serait-ce que partiellement suffirait à enrayer le développement de ces pathologies qui mettent le budget de la sécurité sociale à rude épreuve. Pour qui recherche la santé et le plaisir de manger, nul besoin d’évaluer l’indice IG, de traquer les vitamines, de peser les protéines, il suffit, aussi souvent que possible, de manger cru des aliments de bonne qualité.

Mettez donc plus souvent sur votre table des fruits, légumes, oléagineux, graines germées, œufs, coquillages, poissons, etc., choisissez ce qui vous attire et vous régale le plus, mangez en à volonté, sans vous priver, tant que c’est bon. Peut-on faire plus simple ?

En tout cas, cela convient très bien aux enfants qui adorent !

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par ns ces données, vos discours ne sont qu’incantations et litanies. (IP:xxx.xx9.45.6) le 1er décembre 2009 à 18H59

le remettre chaque jour au menu ne serait-ce que partiellement suffirait à enrayer le développement de ces pathologies

Avez-vous des données montrant que ceux qui mangent tout cru ont moins de cancers, d’athérosclérose, d’infarctus myocardiques, de maladies nerveuses dégénératives, etc....

Cà cà serait intéressant à savoir. Sans ces données, vos discours ne sont que catéchismes, incantations et litanies, voeux pieux ....

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par EFRD (IP:xxx.xx3.229.125) le 6 décembre 2009 à 05H24

Si vous perdez le gout et l’odorat ne blamez pas la cuisson mais le monosodium glutamate et ses dérivés (toute proteine hydrogénée E620 a 625) qui parsèment vos plats cuisinées, vos fonds de sauce cubiques ainsi que l’aspartame de vos chewing gums. Ces produits détruisent l’ensemble du système nerveux gustatif, et par la même digestif et olfactif. Ces molécules tuent litteralement les neurones. Manger cru est un des rares moyen de les éviter mais cuire n’est pas la cause de ces maux.

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(IP:xxx.xx4.130.180) le 11 décembre 2009 à 16H47

mais le monosodium glutamate et ses dérivés (toute proteine hydrogénée E620 a 625

Les produits E620 à 625 ne sont PAS des protéines hydrogénée ou pas !!! Ce sont l’acide glutamique (E 620) et ses dérivés (comme le monosodium). Renseignez-vous au lieu de dire et de colporter de telles inepties.

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par ns ces données, vos discours ne sont qu’incantations et litanies. (IP:xxx.xx8.135.229) le 9 décembre 2009 à 16H34

Ces molécules tuent litteralement les neurones

Etes-vous certain de ne pas vous-même en avoir abusé avant de devenir crudivore ???

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par EFRD (IP:xxx.xx3.229.125) le 10 décembre 2009 à 12H36

il faut arreter de troller "par ns ces données". Vous pouvez garder vos remarques desobligeantes pour doctissimo.fr.

Si vous voulez plus de détails sur l’exito-toxicité du glutamate Monosodique sur le système nerveux voici quelques references :

concerne la surdité, mais s’applique a tout le système nerveux, nos neurones gustatifs ne sont pas differents des neurones auditifs.

http://michelecreoff.free.fr/surdit...

en anglais

http://www.nature.com/neuro/journal...

http://www.ionchannels.org/showabst...

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/...

Sur un des rares antidote, limitant la destruction des cellules nerveuses par le glutamate, la taurine :

http://cat.inist.fr/?aModele=affich... je pense qu’ils ne sont pas tous crudivores au cnrs... et moi non plus.

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par tribert (IP:xxx.xx1.156.102) le 18 décembre 2009 à 17H12

Merci à Loic pour son article. Tout a fait sensé. On voit tout de suite que l’auteur s’est réellement penché sur la question, et que les détracteurs sont plus pris de cours par un manque de recul sur cette hypothèse que équipés en arguments solides. N’est ce pas surprenant qu’il faille attendre 2003 pour qu’un etude en Europe ait lieu pour etudier la nocivite d un acte que nous effectuons tous (ou presque) 3 fois par jour et auquel on doit notre maintien en vie et eventuellement bonne sante ? L’étude ne fait que commencer et il est à parier que les conclusions vont en gêner un certain nombre, seront nous assez libre psychologiquement pour tenir compte des conclusions déjà là ? Les animaux sont ils souvent malades ? Effectivement les plus malades sont les animaux domestiqués, contenus et comlémentés. Il est interessant de remarquer aussi que Loic comme d’autres a expérimenté les deux modes d’alimentation, ce qui je trouve lui donne plus de crédit que des personnes qui n’en ont pas fait l’eperience, mais qui se permettent d’en juger le résultat. Comme dans de nombreux sujets l’égo reagit vite quand il s’agit de se confronter à une information ou une réalité dont on a été privé. La phobie des bactérie est bien contemporaine, la meilleure barrière : l’immunité naturelle et la vitalité.C est pas en mangeant des aliments morts dépourvus d’enzymes et de vitamines, chargés en molécules mal métabolisables et dont l’assimilation est vécue comme une attaque de l’organisme, qu’on va développer notre immunité... A tout vouloir asseptiser excessivement, on dégrade notre immunité.

Je mange cru depuis 8 ans avec ma compagne et enfants et sincerement nous ne sommes plus du tout malade depuis.Meme les cicatrisations vont tres vite. Aucun coup de fatigue apres les repas, et c est le pieds tous les jours. Quand on ne connait pas on a du mal à imaginer que ce ne soit pas frustrant et pourtant l’alimentation cuisinee est bien plus frustrante car jamais d arret alliestesique.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.157) le 19 décembre 2009 à 08H39

"Cà cà serait intéressant à savoir. Sans ces données, vos discours ne sont que catéchismes, incantations et litanies, voeux pieux ...."

Tient ! Lui aussi vous l’attaquez ? Décidément...donc en fait, pour vous monsieur l’inconnu au pseudo à ralonge, le seul discours qui ne ressemble pas à du catéchisme, des incantations ou des litanies, ce serait le votre, si je comprends bien ?! Laissez moi rire !! La seule chose que vous fournissez aux différents débats et sujets traités ici, c’est du négatif et un sens de la critique facile exacerbé !!! Vous n’apportez strictement rien de constructif et ne récolterai que du mépris autour de vous en continuant à fonctionner de la sorte...

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par Falstaff (IP:xxx.xx4.5.174) le 22 décembre 2009 à 19H02

Il me semble à la lecture du message sur lequel vous apportez un commentaire "virulent" que le rédacteur concerné "n’attaquait" pas l’auteur auquel il répondait mais ne faisait que poser une question qui me paraît "légitime" puisque ce dernier affirmait que ceux qui mangent cru avaient moins de certaines pathologies. Il serait effectivement intéressant de savoir sur quelles données se base cette affirmation. Celà peut servir à certains dont moi à se faire une idée de l’intérêt ou non de manger cru. Voilà, c’est tout ; je ne pense pas qu’il y avait lieu de renvoyer cette personne dans les cordes comme vous l’avez fait pour une simple question. La courtoisie rend les échanges plus agréables, plus utiles et plus enrichissants, ne trouvez-vous pas ?.

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par BienEtre (IP:xxx.xx0.231.157) le 19 décembre 2009 à 08H47

"Etes-vous certain de ne pas vous-même en avoir abusé avant de devenir crudivore ???"

C’est vrai qu’il peut bien se permettre de critiquer les neurones des autres...lui, il a du recevoir un sacré lavage de cerveau qui les ont pas mal entamé ces neurones à lui !!

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par Falstaff (IP:xxx.xx4.5.174) le 22 décembre 2009 à 19H05

Il semble que ou bien vous prenez un certain plaisir à agresser verbalement (par écrit en l’occurrence !!) certains intervenants sur ce forum ou bien que vous manquez d’humour, ou bien encore les deux à la fois. C’est très désagréable pour les autres lecteurs !!.

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