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Diététicien, Nutritionniste, Naturopathe ou Ostéo ? A qui faire confiance ?

Article publié le 23 octobre 2007

Un article qui ne va pas plaire à tout le monde, postez des commentaires argumentés et constructifs s’il vous plait.

Lorsqu’il est question de nutrition, tout le monde y va de son conseil, et j’entends des personnes me dire : « Mais qui croire ? » Lorsque l’on veut perdre du poids, ou manger plus sainement, ou adopter une alimentation thérapeutique (cholestérol, maladie cœliaque, diabète…), qui aller voir, auprès de qui consulter ?

  • Le Nutritionniste

Le titre de Nutritionniste n’est pas protégé, n’importe qui peut se dire nutritionniste. En général, ce sont des médecins généralistes ou des médecins endocrinologues qui se disent nutritionnistes. Ils abusent de la confiance du public pour les médecins, car la formation en nutrition des médecins est dérisoire. Pour avoir partagé des formations avec des nutritionnistes, formé des médecins, et tout simplement partagé et discuté avec des médecins, je peux témoigner que la majorité d’entre eux pêchent par un sentiment d’omnipotence et omniscience alors qu’ils ne connaissent absolument aucun des fondamentaux pratiques de la nutrition. Je ne vais pas faire étalage ici des différents exemples que j’ai rencontré, la liste est sans fin. Par ailleurs, les plus médiatisés des nutritionnistes ne sont pas souvent les meilleurs… Je conseillerai de s’en remettre à un nutritionniste qui ne se disperse pas d’en de multiples autres spécialités.

  • Le Naturopathe

Le naturopathe défend presque systématiquement des opinions tout à fait contraires à tous les consensus scientifiques, il s’appuie sur les études scientifiques lorsqu’elles vont dans son sens et critique de façon prolixe celles qui le contredisent, il a des idées et les range au-dessus du travail des chercheurs, il cultive souvent la personnalité de quelque « docteur précurseur » et presque toujours l’idée du grand complot (industrie agroalimentaire, chercheurs, politiques : tous pourris), il évolue dans un monde coupé de l’univers de la recherche, du médical, du paramédical ou de l’université. A ses heures, le naturopathe devient même philosophe (c’est dire s’il y a confusion des genres) …

  • L’Ostéopathe

L’ostéopathe soigne par des manipulations physiques. Récemment réglementée, cette profession jouit d’une certaine reconnaissance tout à fait méritée. L’ennui, c’est que parfois l’ostéopathe veut aussi se mêler de nutrition. On peut se demander d’où il tire sa légitimité en matière de nutrition et, comme pour le nutritionniste, quel est le nombre d’heures de formation en nutrition qu’il a reçu ? Des croyances nutritionnelles diverses plus ou moins fondées se répandent dans le milieu de l’ostéopathie presque sur le mode de la rumeur. « Un tel a dit que, ou fait ci ou ça, et oui ça a marché, CQFD. » Cela manque de rigueur scientifique.

  • Le Diététicien

Le titre de diététicien est protégé, seuls les diplômés peuvent y prétendre. Bien que ce ne soit ni appliqué ni surveillé et que les contrevenants ne soient jamais poursuivis, le diététicien est le seul professionnel de santé qui est habilité légalement à expliquer une alimentation équilibrée ou thérapeutique, à aider une personne à la mettre en place. Normalement, en matière d’alimentation thérapeutique, le médecin prescrit et le diététicien explique et aide le patient à appliquer. L’un et l’autre sont complémentaires, le diététicien a été sensibilisé au diagnostic médical mais ne le maîtrise pas et n’a absolument aucune habilitation pour le faire, le médecin a été sensibilisé à la nutrition mais n’en maîtrise pas les aspects pratiques. La formation du diététicien est courte et insuffisante (un peu plus de 2600 heures sur 2 ans), c’est néanmoins la plus complète qui existe en France en matière de nutrition. Les lacunes de la formation scientifique du diététicien font que certains d’entre eux sont sensibles aux appels de courants « diététiques » non reconnus, c’est à déplorer. Mais les diététiciens sont aussi les premiers clients des conférences et grands congrès de nutrition organisé de part la France et certains d’entre eux s’astreignent à une formation continue poussée. Je conseillerai facilement de s’en remettre à un diététicien pour tout ce qui est de son alimentation et de tout simplement lui demander de communiquer l’ensemble du suivi à son médecin traitant de sorte que l’encadrement soit complet.

  • Comment reconnaître le bon professionnel ?

En premier lieu, le bon professionnel ne sort pas de son domaine de compétence. Ensuite, le bon professionnel restreint ses propos en matière de philosophie, éthique ou psychologie, car, d’une part, le professionnel de santé n’est pas un objecteur de conscience et, d’autre part, le nutritionniste/diététicien/ostéopathe doit savoir laisser la psychologie aux psychologues et aux psychiatres. La première consultation en nutrition doit toujours comporter un bilan alimentaire, c’est-à-dire que le nutritionniste / diététicien s’enquière des habitudes du patient pour en tenir compte dans ses conseils. Enfin, dans le cas d’une perte de poids, le nutritionniste / diététicien ne prescrit jamais de régime hyper protéiné (que ce soit à base de sachets ou d’aliments naturels), car ce régime est contre indiqué médicalement sauf dans un cas précis : une personne en situation de très forte surcharge pondérale devant subir rapidement une opération.

www.dietparis.fr

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commentaires
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(IP:xxx.xx7.181.25) le 23 octobre 2007 à 17H52

L’ostéopathe fait un peu tache dans l’énumération précédente, je peux imaginer que quelques ostéopathes s’aventurent sur le terrain du conseil en nutrition, un peu comme un coiffeur, un pédicure ou sa voisine lors d’un échange informel, mais on ne va pas chez un ostéo pour un conseil nutritionnel. Certes l’ostéopathie relève du domaine médical contrairement a un coiffeur ou sa voisine et toute discussion dans le domaine de la santé se voudrait sérieux, mais tout ça pour dire que je trouve gênant de voir placardé comme ca une discipline pour quelque chose qui d’après moi doit être très marginal a savoir le conseil en nutrition par un ostéo.

En espérant que mon commentaire, même si reposant sur un préjugé et donc sans arguments réel, soit au moins constructif... de rien ;-)

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 10 février 2008 à 00H27

Et bien, à mon sens, j’émettrai mon propre "préjugé" en vous disant ceci : en matière de santé naturelle et je devrais dire, en matière de santé tout court, tout est lié !

Aussi, pourquoi ne pas écouter des conseils en nutrition prodigués pr un ostéopathe s’il estcompétant pour cela...et en effet, il n’est pas rare, lorsque nous nous adressons à ce que j’appellerai un vrai ostéo, d’avoir affaire à un praticien ayant eus une formation en naturopathie, formation beaucoup plus générale.

Je vous rappelle que le naturopathe est en quelque sorte, le médecin généraliste des médecines et méthodes naturelles de soin et que l’ostéopathie, qui elle, est une spécificité, fait partie des médecines naturelles.

Cordialement.

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par Atlantis (IP:xxx.xx4.175.14) le 24 octobre 2007 à 10H48

J’ai toujours autant de mal quand je vois préconisé un "régime équilibré". Equilibré pour les fournisseurs alimentaires sûrement, qui ont finement opéré à la sortie de la seconde guerre mondiale. Mais là où le bas blaisse c’est que contrairement à l’alibi, nos aliments ne sont pas ressemblant avec ce qui se pratiquait par nos ancetres : quid des transformations imposées, quid des sélections de variétés, quid des adjuvants, quid des pollutions non déclarées etc ...

Pour moi "régime équilibré" est synonyme de "respect des lobbys". Pour notre santé et pour éviter les pièges introduits en cours de route, il faut substituer au fur et à mesure des découvertes des "contrefaçons alimentaires" introduites pour le saint pognon.

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 10 février 2008 à 00H31

Nous avons tout de même des spécialistes en nutrition et rééquilibrage alimentaire digne de confience ayant une formation de base solide. Les naturopathes comme Mr Gérard Piquemal devrait logiquement en faire parti ! Amitié.

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par nicolette (IP:xxx.xx3.0.135) le 24 octobre 2007 à 19H09

Dans votre liste énumérant les conseils abusifs de nutrition, il manque encore bien des praticiens.

Dans quelle catégorie rangez-vous les infirmières ?

Elles sont les premières à devoir expliquer et rendre intelligible les régimes alimentaires restrictifs. Elles sont aussi en première ligne pour les conseils quotidiens d’alimentation équilibrée pour engager le patient sur un chemin de perte de poids ou/et changement d’habitude alimentaire. Souvent elles sont même substituées aux conseils d’un diététicien injoignable ou avec une attente de rdv avec trop longue, ou non pris en charge par la sécu !

Dans certains établissement privés, pour des raisons d’économie (comme dans la santé en général) ce sont d’anciens employés de cuisine, à peine mis à niveau, qui prennent le titre de diététicien conseil (noté sur leur badges !) pour les conseils d’alimentation et surveillance de régimes spécifique.

Je trouve personnellement que la sur- spécialisation de toute la médecine morcelle de plus en plus le patient-objet et chacun défend son territoire de spécificité.

Moi pour ma part, m’intéressant au médecines parallèles, j’ai constaté que « tout le monde y va de son conseil santé et nutritionnel »

Les croyances alimentaires seraient plus faciles à changer si l’on pouvait réglementer les publicités, souvent franchement mensongères et les éditions de livres, souvent sans fondement scientifique prônant les bienfait de tel ou tel aliment ou tel ou tel vertus , enrichissant essentiellement le portefeuille de l’auteur (vente de livre et produits dérivés)et non la santé du lecteur.. Les information circuleraient un peu mieux et l’utilisateur, c’est-à-dire nous tous, on s’y retrouverait ! Il y a bien ces livres choc sur le complot de l’agroalimentaire, fondés, ou non, ou ces livres sur l’approche de comment vaincre son cancer (le dernier de D Servan Schreiber, par ex…), qui se vendent comme des petits pains chauds, car porteurs d’un espoir immense.

Certes, vous avez un diplôme, comme moi-même ; mais n’oublions nous pas que le patient est un ensemble corps et esprit et que son psychè influe sur sa santé et son régime ?

Laisser la psy aux psy, c’est une évidence ! Mais tout ceux qui travaillent dans la santé sont des accompagnateurs neutres, les fameux thérapeutes (non pas celui qui promet guérison) mais ceux qui accompagnent le patient de manière neutre. D’ailleurs on appelle cela pompeusement la relation d’aide maintenant, une nouvelle technique que l‘on appliquait de manière empirique avant qu’elle ne soit nommée… !!!

Cette approche dite holistique (par les adeptes des médecines naturelles) a pour but de considère l’homme corps et esprit, lui rendant sa confiance et lui afin qu’il redevienne sujet de sa vie, même avec une maladie, autonome et responsable ! Nous sommes tous complémentaires dans la prise en charge de la personne et de son éducation vers une santé parfaite, selon la définition de l’OMS.

C"est ce que nous avons peut être oublié dans la Santé et ce qui nous limite dans la prise en charge globale du patient, surtout quand ils sont doublés par l’aspect matériel.

Amitiés

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 10 février 2008 à 00H32

Les infirmières ? Désolé mais, en ce qui me concerne, je les rangerais dans aucune catégorie !

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par ella (IP:xxx.xx7.193.226) le 24 octobre 2007 à 19H36

Il est surprenant que Gregoire Weber diététicien propose un cours-amalgame entre diététicien, nutritionniste,naturopathe et ???? ostéopathe....Le bouillon est la poire pour la soif des diététiciens. Souvenirs des flatulences nauséabondes dues aux heures d’ingurgitation de cours de dièt, cher Grégoire ? Au diable je vous jette mon cher Grégoire diététicien. Après bien des errances dues à vos confrères de cours,après bien des lectures indigestes et des spécialistes de la bouffe souffreteuse et rare, qui ne l’étaient pas moins, j’affirme que le Dr Delabos m’a réconciliée avec le "sage manger" à l’aide de la chrono nutrition, que mon ostéopathe (école anglaise) a soigné ce que d’autres confrères on fait "craqué" mensuellement à 60 euros. Sans oublier bien sûr l’agriculteur bio de mon village. J’ai 56 ans, suis en pleine forme, avec un moral d’acier, un sourire ravageur. Après des années de souffrance morales et physiques dues à vos confrères cher Grégoire, je suis libre. Libre à vous de le prendre comme vous le voulez. Et aussi merci de m’avoir lue et ainsi de vous avoir peut être fait réfléchir.

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(IP:xxx.xx7.181.25) le 26 octobre 2007 à 09H49

L’auteur ne sembe pas vouloir defendre son article, dommage ou pathetique (au choix), d’autant plus que ca lui aura au moins permis de glisser son nom et faire passer l’adresse de son site en bas de page...

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(IP:xxx.xx5.110.233) le 26 octobre 2007 à 21H29

Effectivement, je ne souhaite pas "défendre" mon article, j’ai posé un avis et je l’offre aux lecteurs, je vous laisse le commenter à votre guise. Ce n’est pas un article "publicitaire" fait pour me mettre en avant, pour ça j’aurai choisi une autre méthode ou un sujet plus porteur. Ecrivez un panégiryque de votre thérapeute et publiez le ici, les lecteurs se feront leur avis.

Bien cordialement.

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par isa972 (IP:xxx.xx3.131.93) le 27 octobre 2007 à 16H32

Bonjour, Je souhaite prendre part au débat, et même si Grégoire Weber, lui même diététicien a écrit cet article, tout le monde peut s’accorder à dire que n’importe qui peut faire de la pseudo nutrition ! Les naturopathes, les kinés, les profs de sport, les médecins, les infirmiers, les vendeurs de produits "soit disant diététiques", les esthéticiens.... - et la liste ne s’arrête pas là - s’en mêlent... Mais quand vous allez mal aux dents, allez vous voir un podologue ou un dentiste ? On peut posséder des notions, bien entendu mais de là à s’autoriser de faire le boulot d’un diététicien NON ! Et en plus le diplome de diététicien ainsi que ces fonctions sont protégés par le code de la santé publique (alors que le titre de "nutritionniste" n’est nul part) Alors chaque professionnel à sa place !

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 10 février 2008 à 00H47

Propos qui ne peuvent être émis que de la bouche d’une personne ne connaissant pas du tout la complexité de la formation d’un naturopathe ou d’un ostéopathe : là encore, ma chère "isa", je parle des vrais...pas des médecins généralistes qui, pour faire bien, parce que c’est dans l’air du temps et pour se faire plus d’argent vont faire semblant d’étudier la naturopathie, l’ostéopathie ou l’acuponcture en participant à un petit week-end de formation ! Eux, ce sont vraiment des imposteurs !

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par Lhausse Théo (IP:xxx.xx8.170.84) le 28 octobre 2007 à 14H40

A qui faire confiance ? je réagis ici comme vétérinaire, ostéopathe qui a tous les droits requis par la société en matière de santé sur un animal.

Je soigne par exemple maintenant les "symptômes" de la dysplasie du chien en croissance (je n’ai pas dit que je faisais partir la dysplasie...) avec grand bonheur par ostéopathie et conseils alimentaires..tout à contre courant et à l’opposé de certains argumentaires nutritionnistes. L’expérience de 16 ans de soins de cette manière me laissent penser que parfois "le titre" que je défends par ailleurs (ou du moins le temps de formation/maturation qui va avec...) ne fait pas tout hélas et je constate avec un pragmatisme de bon aloi que parfois "les données actuelles de la science " se fourrent dans de fichues impasses dont elle ne veulent pas sortir et regardent avec colère qui lui montre le passage....

Dans ces conditions le titre n’est pas si juste et le paysan accoudé sur sa canne à regarder des brebis peut parfois analyser plus justement sa brebis malade que le vétérinaire bardé de connaissances.

Grande discussion en vue sur le bon sens versus connaissance.

Un jour une mamie m’a porté son chat en annonçant : "mon chat a le diabète", ma réaction de diplômé émérite me fit poser "fortement" la question suivante : "qui êtes vous pour savoir cela ?" (genre : moi je sais et pas vous). La petite réponse timide qui me vint me força à beaucoup d’humilité :

"chaque fois que mon chat fait Pipi, les fourmis viennent boire son urine ! "

Et depuis, chaque fois que j’aurais tendance à croire que mes diplômes et mon expérience sont gages de vérité je repense à cet échange peu glorieux pour moi.

Et si en tant que vétérinaire je deviens très suspicieux sur les nutritionnistes à croquettes pour les chiens en faisant fi d’une certaine conception de la nutrition.... (et là j’ai tous les titres voulus pour m’opposer à mes pairs..) laissez moi aussi penser parfois en tant qu’ostéopathe humain que certaines douleurs articulaires puissent avoir une origine lactée même si je ne suis pas nutritionniste humain et même si la chose est très controversée ( et là je n’ai plus le droit de penser... ?).

Le fondement de ce débat est pour moi le suivant : les gens sont’ils capables de raisonner sur leur santé. Une certaine intelligensia est certainement en train de nous prouver le contraire. Je m’oppose vivement à ce point de vue :
- si un malade a besoin d’aide, une fois la crise passée il devra reprendre les rênes de son corps...
- un adulte en bonne santé doit pouvoir choisir ses conseils de manière variée et diversifiée sans que quiconque puisse prétendre à la vérité, avec quelque titre ou connaissance forcément partielle à l’appui.

La science avec un grand S n’existe pas c’est une mouvance en évolution, ne la figeons pas, ne laissons pas quelques uns "bien moulés" s’en emparer, et redonnons à chacun le pouvoir de décider pour lui ce qui est mieux en développant son outil d’analyse : ce qui me semble le meilleur garant pour ne pas se laisser berner par des gogos "titrés" ou pas.

Personnellement à cette question à qui faire confiance ? je réponds :
- pas à un titre de manière exclusive en tous cas
- pas à une personne en particulier sauf à tester et à me faire mon opinion...
- Et puis est-il donc si sage de morceler le savoir et de séparer les différents soins dont est la nutrition sans la restituer dans une globalité spatiale (tout le corps), temporelle (toute la vie), relationnelle (mon entourage...) ? C’est une deuxième vraie question....

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par mrbienetre (IP:xxx.xx2.15.44) le 18 février 2008 à 20H07

Merci Monsieur Lhausse Téo d’avoir recadrer ce débat de la plus juste des façons ! Excellente réplique.

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par sissi972 (IP:xxx.xx1.231.113) le 2 septembre 2010 à 19H38

Il semblerait maintenant qu’il y est un nouveau cursus universitaire et avec un master biologie santé spécialisation en nutrition on peut faire nutritionniste on est pas obligé de faire médecine et on est même beaucoup plus compétent qu’un médecin nutritionniste.


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