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Bilan de santé des végétariens

Article publié le 20 novembre 2007

Ces dernières années, en Angleterre et Australie, des travaux de recherche de très grandes ampleurs ont cherché à connaître l’impact de la diète alimentaire sur la santé physique et mentale. Le but étant d’éclairer une situation jusqu’alors conflictuelle à cause de résultats contradictoires abondamment proposés dans la littérature.

Bilan de santé des végétariens

La discordance des résultats précédents s’expliquerait notamment par un manque de cohérence à propos de la définition d’un "végétarien". Certains incluant dans cette définition les semi-végétariens (ou pseudo-végétariens ou encore végétariens partiels) qui sont des personnes ne mangeant pas de viande rouge mais qui mangent de la volaille et du poisson, d’autres ne considérant de les végétaliens (ou végans) ne mangeant aucun produit d’origine animale. D’autre part, les études précédentes considéraient des groupes de population réduits qui ne permettaient pas d’obtenir des résultats statistiques significatifs.

Pour remédier à cela, les experts se sont mis d’accords sur la classification des individus en quatre groupes : les végétaliens, végétariens, semi-végétariens, et non végétariens. Environ 5% de la population occidentale est végétarienne, la proportion de végétaliens et semi-végétariens étant inconnue et probablement très marginale. Maintenant que tout le monde est bien au clair sur les définitions, les études de masse peuvent être lancées.

En 2002, Appleby et al. [1] publient une étude sur la mortalité des végétariens Britanniques en s’intéressant à un groupe de 21 000 personnes dont 8 000 végétariens. En 2004, Sanjoaquin et al. [2] rapportent une enquête menée auprès de 10 998 végétariens et non-végétariens portant sur l’établissement d’un lien entre nutrition, hygiène de vie et cancer du côlon. Deux ans plus tard, Key [3] effectue un premier bilan de recherche en répertoriant les découvertes récentes sur les effets du végétarisme et végétalisme sur la santé. Enfin, en 2007 Baines et al. [4] mesurent des indices de santé et des bien-être chez 9113 jeunes Australiennes végétariennes, semi-végétariennes et non-végétariennes.

I. Comparaison entre la mortalité chez les végétariens et les non-végétariens.

L’étude de Appleby est la sans doute la plus triviale parmi celles évoquées ici. Son but est simple : regarder si le végétarisme a un effet sur la mortalité. Étant donné que la mortalité est le fruit de très nombreux facteurs et que son taux est bas, il faut nécessairement étudier une très grande population pour observer une différence qui soit imputable à la nutrition et non au hasard.
Pour s’assurer que les végétariens de l’étude ont un régime alimentaire complet et ne souffre d’aucune carence, le groupe de végétariens est exclusivement constitué de personnes suivant le programme d’étude d’Oxford et doivent suivre un plan diététique strict. Pour comparer, un groupe de non-végétarien composé d’autant d’individus du même âge. L’étude s’intéresse également à quelques indicateurs de santé au sein de ces populations.

Les résultats montrent que le taux de mortalité est statistiquement significativement plus bas chez les végétariens que chez les non-végétariens.
Toutefois, en étudiant l’influence du mode de vie tels que la proportion de fumeurs, antécédents / prédispositions congénitales à l’hypertension, diabète, angine, maladies et attaques cardiaques, ainsi que l’indice de masse corporelle, la diminution du taux de mortalité n’est pas directement imputable à l’alimentation mais plutôt à une meilleurs qualité de vie. De plus, si l’étude s’assure de la bonne nutrition des végétariens, aucun critère similaire n’est appliqué aux non-végétariens, l’étude comparant alors des végétariens bien alimenté à des non-végétariens quelconque. Dans ces conditions, on peut être surpris de n’observer aucun avantage en faveur du végétarisme.

II. Nutrition, hygiène de vie et cancer du côlon.

Menée par la même équipe de recherche que précédemment, cette étude cherche à établir l’existence d’un lien entre le végétarisme et le cancer du côlon, troisième forme de cancer la plus répandue dans les pays industrialisés. Sachant que l’alimentation, en particulier la consommation de fibre et de fruit frais, permet de diminuer le risque de contracter le cancer du côlon, on peut émettre l’hypothèse que les végétariens ont moins de risques face à ce type de cancer.
L’hygiène de vie repose sur les critères suivants : consommation de tabac, consommation d’alcool, indice de masse corporelle.
La diète, elle, est caractérisée par : le régime alimentaire (végétarien / non-végétarien), consommation journalière de fibres, consommation journalière de graisse animale.

Parmi tous ces paramètres, seuls quelques-uns ont un réel impact sur le risque de contracter ou non le cancer du côlon : comme prévu, l’apport de fibres journalier et la consommation de tabac. Plus spécifiquement, l’auteur révèle que la diète alimentaire n’a aucun impact significatif, les non-végétariens ne sont pas plus exposés que les végétariens.

III. Effets du végétarisme et du végétalisme sur la santé.

Dans cet article, Key propose de résumer brièvement les récentes découvertes au sujet des effets de la diète alimentaire sur la santé.

D’un point de vu de l’apport nutritionnel, l’avantage de la diète végétarienne est l’apport relativement grand de fibres, d’acide folique, de vitamine C et E, de magnésium et faible de graisses saturées. En contrepartie, il peut y avoir une carence d’acide gras oméga 3 (trouvable dans les algues), et surtout de vitamine B12 absent des végétaux mais trouvable dans les oeufs. Une carence de vitamine B12 est d’ailleurs constatée chez la plupart des végétaliens et chez une partie des végétariens, occidentaux ou non. Une carence de Fer est aussi constatée chez les végétariens du fait de l’absence de la diète de fixateurs de Fer.

L’auteur rapporte que de précédentes études ont montré un retard de croissance chez les enfants végétaliens, mais une croissance normale des végétariens comparativement aux non-végétariens. L’indice de masse corporelle est significativement moins élevé pour les végétaliens et végétariens bien que l’obésité y soit répandu. Le taux de cholestérol des végétariens est en moyenne plus bas que celui des non-végétariens, mais les deux possèdent une pression sanguine équivalente. Les végétariens ont 24% moins de risque d’ischémie myocardique mais un risque similaire d’attaque cardiaque.

Concernant les risques de cancer, bien que les mécanismes du développement du cancer soient encore méconnus, les chercheurs admettent l’importance de l’alimentation et l’existence d’éléments suggérant (sans conclure) que la consommation de viande rouge pourrait augmenter le risque de contracter ce cancer. Les cancers du sein et de la prostate touchent sans distinction les individus quelque soit leur alimentation.

Enfin, la santé osseuse est un sujet débattu depuis des années étant donné que les végétariens consomment moins de calcium que les non-végétariens. En dépit d’études sur le sujet, la santé osseuse de végétariens n’est pas encore clairement établie.

En conclusion, rien ne permet de distinguer la santé des végétarien de celle des non-végétariens d’une manière générale. Plus d’études sont nécessaires pour couvrir ce très large et complexe domaine.

IV. Santé physique et mentale chez 9 113 jeunes Australiennes non-, semi- et végétariennes.

Cette fois et contrairement aux études précédente, la santé mentale est inclue dans la comparaison de trois groupes que l’on commence désormais à bien connaitre : végétariens, non-végétariens et semi-végétariens. L’étude ne porte que sur des femmes pour observer en particulier l’effet de l’alimentation sur la menstruation.
Parmis les critères de santé mentale sont inclus informations sur le statut matrimonial, diplôme universitaire obtenu, revenu professionnel, sensation de fatigue sévère, insomnie, dépression, crise de panique, tentative d’auto-mutilation, douleur, maux de tête.
Les critères de santé physiques incluent : nombre d’heures d’activité physique par semaine, indice de masse corporelle, consommation de tabac, consommation d’alcool, carences de Fer, asthme, maux de dos, constipations, problèmes de peau, allergies.

Le résultats établissent les constats suivant :

  • Points positifs du végétarisme : les végétariennes se marient moins, ont un meilleur niveau d’étude, un revenu plus bas, sont plus sportives, ont un indice de masse corporelle plus bas, consomment moins de tabac.
  • Points négatifs : les végétariennes ont plus souvent une carence de Fer, souffrent plus de la dépression, sont plus anxieuses, plus fatiguées, plus insomniaques, sont plus prises d’attaques de panique, tentent plus de s’auto-mutiler, ont une plus grande tension pré-menstruelle, connaissent plus de période de douleur aigu, ont plus de problèmes de constipation, ont plus de problèmes de peau.

Cette étude montre pour la première fois l’existence d’une discrépance des désordres mentaux atteignant en plus grand proportion les végétariens que les non-végétariens.
Les études jusqu’alors étaient focalisées sur les troubles physiques, dont on rappelle que pour le moment rien ne permet de distinguer la santé physique générale d’un végétarien de celle d’un non-végétarien, et se contentaient de la réussite scolaire de végétarien comme critère de santé mentale. Cette étude, en utilisant une vaste panoplie de critère de santé mentale, a permis de mettre en grand jour les danges potentiels du végétarisme quant à notre santé mentale.

[1] Paul N Appleby, Timothy J Key, Margaret Thorogood, Michael L Burr and Jim Mann. Mortality in British vegetarians. Public Health Nutritions. 2002. 5(1), 29-36
[2] MA Sanjoaquin, PN Appleby, M Thorogood, JI Mann and TJ Key. Nutrition, lifestyle and colorectal cancer incidence : a prospective investigation of 10 998 vegetarians and non-vegetarians in the United Kingdom. British Journal of Cancer. 2004. 90, 118-121
[3] Timothy J. Key, Paul N. Appleby and Magdalena S. Rosell. Health effects of vegetarism and vegan diets. Proceedings of the Nutrition Society. 2006. 65, 35-41
[4] Surinder Baines, Jennifer Powers and Wendy J Brown. How does the health and well-being of young Australian vegetarian and semi-vegetarian women compare with non-vegetarian ? Public Health Nutrition. 2007. 10(5), 436-442

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131 votes

commentaires
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par Demian West (IP:xxx.xx3.151.127) le 20 novembre 2007 à 10H47

N’importe quoi !

Je suis végétarien depuis plus de 30 ans et j’ai obtenu les meilleures notes à la fac, et j’ai la grande force de vie. Pas de toubib depuis 30 ans, tout va bien et je dévore la vie.

Cette enquête est payée par les groupes influenceurs de la distribution des viandes et carcasses qui vous mettent à la casse en fin de vie, fin de repas.

Leur propos, les végétariens deviennent des crétins...mort de rire Demian West.

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(IP:xxx.xx8.181.41) le 20 novembre 2007 à 13H29

Toute la différence entre un cas particulier (le votre) et les conclusions générales (celle des études scientifiques)...

Tout le monde connais un grand oncle ou un arrière grand père qui à fumé toute sa vie d’horribles cigarettes et qui est mort de sa belle mort à 80 ans ! Pourtant (à moins d’être stupide) personne ne songerait à dire que la cigarette permet de vivre jusqu’a 80 ans !!!

Par contre je me pose la question sur de possibles effets confondants. Les personnes psychologiquement fragiles serait-elles plus à même de passer au végétarisme (ou lisme) dans le cadre d’une tentative de "rééquilibrer" leur vie face à leurs problèmes... Dans ce cas le régime végétarien n’aurait rien à voir avec les problèmes détectés...

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par mjmb (IP:xxx.xx4.193.244) le 20 novembre 2007 à 14H01

D.W. est végétarien ?

Au vu de son flegme légendaire, on peut diagnostiquer une carence sévère en eggs and bacon.

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par sigefroid (IP:xxx.xx7.205.3) le 20 novembre 2007 à 14H03

Si vous avez eu les meilleures notes à la fac, comme vous dites, cela devait être une section où vous étiez le seul inscrit. mdr. Quand je lis vos posts à gauche et à droite, je commence à comprendre les effets du végétarisme sur le mental ! Sans rancune, cher génie des Alpages autoproclamé !

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par la Mouche du coche (IP:xxx.xx2.30.2) le 20 novembre 2007 à 14H23

Cet article est une pure escroquerie. :-O

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par Mangyu (IP:xxx.xx1.11.80) le 20 novembre 2007 à 14H40

Pour votre dernier paragraphe, j’adhère complétement. Ces études semblent négliger l’impact sociologique sur ces groupes relativement particulier de la population.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.16.35) le 20 novembre 2007 à 20H21

Une étude faite sur 10 988 sujets. Qui va croire un seul instant à cette PLAISANTERIE ! :-))

"a prospective investigation of 10 998 vegetarians and non-vegetarians in the United Kingdom. British Journal of Cancer. 2004. 90, 118-121"

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.16.35) le 20 novembre 2007 à 20H26

"les végétariennes ont plus souvent une carence de Fer, souffrent plus de la dépression, sont plus anxieuses, plus fatiguées, plus insomniaques, sont plus prises d’attaques de panique, tentent plus de s’auto-mutiler, ont une plus grande tension pré-menstruelle, connaissent plus de période de douleur aigu, ont plus de problèmes de constipation, ont plus de problèmes de peau."

On attend les sources d’un tel inventaire à la Prévert qui nous amuse beaucoup ;-)

un hoax, vous dis-je . :-)

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.16.35) le 20 novembre 2007 à 20H50

Plutôt que cet article fait par un escroc, je vous invite à lire plutôt cet interview parue aujourd’hui même dans le Monde au professeur Jean-Marie Andrieu, chef du service d’oncologie médicale à l’hôpital européen Georges-Pompidou.

http://www.lemonde.fr/web/article/0...

Voilà qui nous change des bouffons. :->

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.247.181) le 21 novembre 2007 à 07H49

 :-(( :-(( :-(( :-((

Cet article est particulièrement répugnant parce que la France subit une EPIDEMIE D’OBESITÉ DONT LES ENFANT SONT LES PREMIERS TOUCHÉS. (40 % des français sont trop gros) "L’Europe compte 30 % d’adultes en surpoids et le nombre d’enfants obèses a doublé en cinq ans.
- On dénombre en France 8 millions d’obèses, de 100 000 à 200 000 obésités massives (IMC > 40). Un tiers de ces patients sont hypertendus, un tiers diabétiques et un tiers hyperlipidémiques."http://www.caducee.net/DossierSpeci...

Tout le monde sait très bien que le végétarisme résoudrait ce problème parce qu’il est très proche de l’alimentation préconisée par les diététiciens, simplement L’AUTEUR S’EN FOUT. Il se fout des enfants qui grossissent et ne pourront jamais vivre une vie normale. Il se fout des maladies qui vont en découler. Son cynisme est inouï. Il est juste content d’avoir fait son petit article qui va le mettre en valeur pendant une journée.

L’auteur, vous êtes répugnant.

 :-(( :-(( :-(( :-((

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par chiktaba (IP:xxx.xx6.43.218) le 21 novembre 2007 à 16H05

J aime beaucoup votre faocn de proceder en floodant le sujet avec VOS infos... tres tres amusant et... symptomatique

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H05

Dans ce domaine particulier comme dans tous les autres vous êtes l’exception qui confirme la règle. Vous êtes une statistique à vous tout seul !

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H08

"Cet article est une pure escroquerie"

Et pourquoi donc ?? Parce que vous n’êtes pas d’accord ?

Alors argumentez votre position au lieu de vous rabattre sur l’invective. Le type même de la réaction complètement idiote.

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H12

"L’indice de masse corporelle est significativement moins élevé pour les végétaliens et végétariens bien que l’obésité y soit répandu"

Citation tirée de l’article ci-dessus et que je suppose l’auteur a extrait de l’étude qu’il résume ici.

Alors de trois choses l’une : [1] vous ne savez pas lire [2] vous ne comprenez pas ce que vous lisez [3]vous êtes vous même un malhonnête qui occultez ce qui vous gène.

Mon avis c’est que vous êtes les trois à la fois.

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par la Mouche du coche (IP:xxx.xx2.19.132) le 21 novembre 2007 à 19H58

@ chiktaba et Zygomar,

Je floode si je veux.

Je dis que cet article a été écris par un bandit et je l’explique. :->

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par chiktaba (IP:xxx.xx6.43.218) le 21 novembre 2007 à 20H36

Non, vous expliquez qu il y a une augmentation de l obesite. Celle ci n a pas grand chose a voir avec un regime omnivore, mais plutot a nos modes de vies occidentales. Et tout cela n a pas grand chose a voir avec l article lui-meme. Et c est vous qui avez des methodes de bandits : il n y a rien qu avoir le flood de trois personnes ainsi que subitement un moinssage systematique de certains commentaires. Mais j ai deja compris qu argumente avec vous et vos amis c etait aussi efficace que de parlez a une mule.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.247.181) le 21 novembre 2007 à 22H30

Ah bin vous êtes rigolo vous ? depuis quand l’obésité n’a pas de rapport avec le régime alimentaire ?

Je suis au coeur du sujet de cet article. :-)

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(IP:xxx.xx6.43.58) le 22 novembre 2007 à 14H57

Mais lise et arreter d etre de mauvaise foi. J ai parle de regime omnivor pas de regime alimentaire. Faudrait voir a reflechir un peu avant de poster.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.31.65) le 23 novembre 2007 à 20H11

En tout cas l’auteur ne nous toujours pas dit d’où il a tiré cette phrase inouïe :

"les végétariennes ont plus souvent une carence de Fer, souffrent plus de la dépression, sont plus anxieuses, plus fatiguées, plus insomniaques, sont plus prises d’attaques de panique, tentent plus de s’auto-mutiler, ont une plus grande tension pré-menstruelle, connaissent plus de période de douleur aigu, ont plus de problèmes de constipation, ont plus de problèmes de peau."

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par Alpo47 (IP:xxx.xx5.221.151) le 20 novembre 2007 à 11H11

D’accord avec DW ...

Il faudrait effectivement regarder QUI finance (souvent en arrière plan) cette étude. Je prends les paris qu’on va trouver bien vite l’industrie agro-alimentaire ou un quelconque syndicat de producteurs de viande.

Comme d’habitude.

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par TALL (IP:xxx.xx1.12.6) le 20 novembre 2007 à 11H11

Non pas des crétins. Seulement des génies incompris.

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par Atlantis (IP:xxx.xx4.175.14) le 20 novembre 2007 à 15H26

Oui, pratique de F.U.D (Fear Uncertainty Death), bien pratique pour éviter aux gens de se documenter, de réfléchir etc...

On repère un champs inexploré potentiellement effrayant. A défaut d’autres données on est référent par défaut, et blam, on balance le pavé : ça rend débile, fuyez pauvres mortels.

10 contre un que ça va être bien relayé à coups de grands budg€t$ dans la population avant même d’attendre des analyses plus poussées ^_^

(note : oui, fuyez pauvres mortels, plus vite et tout droit. mais sans nous, on vous regarde faire.)

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par Mangyu (IP:xxx.xx1.11.80) le 20 novembre 2007 à 11H16

Article intéressant. Les remarques ci-dessus sont pertinentes, il faudrait savoir qui finance.

Par contre j’ai du mal à saisir ceci : Points positifs du végétarisme :
- les végétariennes se marient moins
- ont un un revenu plus bas

En quoi le point 1 est positif (ou négatif) ?? Jugement de valeur... Quant au revenu plus bas, je ne vois pas vraiment en quoi c’est positif (ou alors il y a une grosse influence politique derrière ce argument, ce qui fait un peu froid dans le dos).

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par Mangyu (IP:xxx.xx1.11.80) le 20 novembre 2007 à 13H47

Liens vers les sources disponibles, pour ceux que la matière brute intéresse ;)

[1] Paul N Appleby, Timothy J Key, Margaret Thorogood, Michael L Burr and Jim Mann. Mortality in British vegetarians. Public Health Nutritions. 2002. 5(1), 29-36 http://journals.cambridge.org/actio...

Abstract

Objective : To compare the mortality of British vegetarians and non-vegetarians.

Design : Analysis of original data from two prospective studies each including a large proportion of vegetarians – the Oxford Vegetarian Study and the Health Food Shoppers Study. Standardised mortality ratios (SMRs) compared with the population of England and Wales were calculated from deaths before age 90 for vegetarians and non-vegetarians in each study. Death rate ratios (DRRs) for vegetarians compared with non-vegetarians within each study were calculated for each of 14 major causes of death.

Setting : UK.

Subjects : Twenty-one thousand men and women aged 16–89 years at recruitment, including more than 8000 vegetarians.

Results : SMRs for all causes of death were significantly below the reference level of 100 in both studies : 52 (95% confidence interval (CI) 49–56) based on 1131 deaths in the Oxford Vegetarian Study and 59 (57–61) based on 2346 deaths in the Health Food Shoppers Study. For all causes of death, the DRR for vegetarians compared with non-vegetarians was close to one in both studies : 1.01 (95% CI 0.89–1.14) in the Oxford Vegetarian Study, 1.03 (0.95–1.13) in the Health Food Shoppers Study.

Conclusions : British vegetarians have low mortality compared with the general population. Their death rates are similar to those of comparable non-vegetarians, suggesting that much of this benefit may be attributed to non-dietary lifestyle factors such as a low prevalence of smoking and a generally high socio-economic status, or to aspects of the diet other than the avoidance of meat and fish.

[2] MA Sanjoaquin, PN Appleby, M Thorogood, JI Mann and TJ Key. Nutrition, lifestyle and colorectal cancer incidence : a prospective investigation of 10 998 vegetarians and non-vegetarians in the United Kingdom. British Journal of Cancer. 2004. 90, 118-121 http://www.nature.com/bjc/journal/v...

[3] Timothy J. Key, Paul N. Appleby and Magdalena S. Rosell. Health effects of vegetarism and vegan diets. Proceedings of the Nutrition Society. 2006. 65, 35-41 http://journals.cambridge.org/actio...

Abstract

Vegetarian diets do not contain meat, poultry or fish ; vegan diets further exclude dairy products and eggs. Vegetarian and vegan diets can vary widely, but the empirical evidence largely relates to the nutritional content and health effects of the average diet of well-educated vegetarians living in Western countries, together with some information on vegetarians in non-Western countries. In general, vegetarian diets provide relatively large amounts of cereals, pulses, nuts, fruits and vegetables. In terms of nutrients, vegetarian diets are usually rich in carbohydrates, n−6 fatty acids, dietary fibre, carotenoids, folic acid, vitamin C, vitamin E and Mg, and relatively low in protein, saturated fat, long-chain n−3 fatty acids, retinol, vitamin B12 and Zn ; vegans may have particularly low intakes of vitamin B12 and low intakes of Ca. Cross-sectional studies of vegetarians and vegans have shown that on average they have a relatively low BMI and a low plasma cholesterol concentration ; recent studies have also shown higher plasma homocysteine concentrations than in non-vegetarians. Cohort studies of vegetarians have shown a moderate reduction in mortality from IHD but little difference in other major causes of death or all-cause mortality in comparison with health-conscious non-vegetarians from the same population. Studies of cancer have not shown clear differences in cancer rates between vegetarians and non-vegetarians. More data are needed, particularly on the health of vegans and on the possible impacts on health of low intakes of long-chain n−3 fatty acids and vitamin B12. Overall, the data suggest that the health of Western vegetarians is good and similar to that of comparable non-vegetarians.

[4] Surinder Baines, Jennifer Powers and Wendy J Brown. How does the health and well-being of young Australian vegetarian and semi-vegetarian women compare with non-vegetarian ? Public Health Nutrition. 2007. 10(5), 436-442 http://journals.cambridge.org/actio...

Abstract

Objective To compare the sociodemographic characteristics, health status and health service use of vegetarians, semi-vegetarians and non-vegetarians.

Design In cross-sectional data analyses of the Australian Longitudinal Study on Women’s Health in 2000, 9113 women (aged 22–27 years) were defined as non-vegetarians if they reported including red meat in their diet, as semi-vegetarians if they excluded red meat and as vegetarians if they excluded meat, poultry and fish from their diet.

Results The estimated prevalence was 3% and 10% for vegetarian and semi-vegetarian young women. Compared with non-vegetarians, vegetarians and semi-vegetarians were more likely to live in urban areas and to not be married. Vegetarians and semi-vegetarians had lower body mass index (mean (95% confidence interval) : 22.2 (21.7–22.7) and 23.0 (22.7–23.3) kg m− 2) than non-vegetarians (23.7 (23.6–23.8) kg m− 2) and tended to exercise more. Semi-vegetarians and vegetarians had poorer mental health, with 21–22% reporting depression compared with 15% of non-vegetarians (P < 0.001). Low iron levels and menstrual symptoms were also more common in both vegetarian groups. Vegetarian and semi-vegetarian women were more likely to consult alternative health practitioners and semi-vegetarians reported taking more prescription and non-prescription medications. Compared with non-vegetarians, semi-vegetarians were less likely and vegetarians much less likely to be taking the oral contraceptive pill.

Conclusion The levels of physical activity and body mass indices of the vegetarian and semi-vegetarian women suggest they are healthier than non-vegetarians. However, the greater reports of menstrual problems and the poorer mental health of these young women may be of clinical significance.

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par thirqual (IP:xxx.xx7.57.64) le 20 novembre 2007 à 15H36

Groumpf j’ai pas l’accès à Nature depuis cette connexion, normalement à la fin des articles de cette revue il y a forcément un petit paragraphe "Aknoledgements" où il FAUT dire qui finance la recherche effectuée et un autre "Competing Interests statement" qui permet de voir si les auteurs sont impliqués d’une façon ou d’une autre. Cela permettra de répondre à vos questions sur le financement.

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par chiktaba (IP:xxx.xx6.43.58) le 20 novembre 2007 à 17H05

Acknowledgements We thank all the participants in the Oxford Vegetarian Study. This analysis was supported by Cancer Research UK.

Tire de l article

Oh l effrayant groupe de lobbyiste derriere ca

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par maxim (IP:xxx.xx3.211.77) le 20 novembre 2007 à 11H18

l’important en alimentation,c’est d’abord de se nourrir de façon variée et équilibrée suivant son mode de vie ,son âge et son activité ,mais chaque repas doit comporter : protéines ,glucides ( dans cette catégorie légumes ,fruits et céréales ,ces derniers étant les sucres lents ) et enfin les lipides .... j’essaie depuis longtemps de manger équilibré ,avec de l’exercice ,vélo (quoique cette année en région Parisienne le temps et certaines obligations m’on obligés à restreindre cette activité ) et musculation ,j’ai ma salle muscu à côté de mon ordi ,et j’alterne entre les series ...

un bilan santé complet tous les semestres ,et un test d’effort annuel .....

à 65 ans,je me maintiens à 80kgs avec variation de 2 à 3 kgs pour 1,80m ,étant de constitution mésomorphe ,donc forte ossature ...... pour les viandes rouges ,préferer le cheval ,viande à faible teneur graisseuse ,mais donner une priorité à la volaille ( poulet ,dinde ,pigeon ....sauf le canard et l’oie .)les volailles doivent être consommées rôties et sans la peau ni sauce ,pour les oeufs pas plus de 3 par semaine ou alors ne consommer que les blancs ,la meilleure source de protéines qui soit ,les légumes uniquement cuit à la vapeur avec une noisette de beurre ou un peu d’huile d’olive ,pas de fromages gras ,et consommer les fruits uniquement en dehors des repas 2 h aprés environ ,pas de patisseries ni de pizzas ,quiches et apparentés .....pas de pain blanc ,que du pain complet .....

pas de clopes ,éviter l’alcool ,un verre de vin de qualité le soir à la fin du repas ....

à ce régime vous mangez à votre faim sans grossir,vous aurez la forme ,et de temps en temps vous pourrez vous offrir un extra dans un bon resto ,ou chez vous entre invités pour vous faire plaisir ....

votez :
(IP:xxx.xx8.181.41) le 20 novembre 2007 à 13H32

erreur pour le canard et l’oie... les graisses de ces deux animaux sont reconnus pour être hautement cardio-protecteurs et régulateurs du cholestérol (fameux french paradox)...

votez :
par Darcora (IP:xxx.xx1.30.205) le 20 novembre 2007 à 16H18

Si vous voulez réduire votre cholestérol, il y a une solution très simple : devenez végétalien. Plus aucune mauvaise graisse n’ira boucher vos artères. Ce qui ne vous empêchera pas de prendre plaisir à de délicieux repas agrémentés de matières grasses végétales. Sachez que les maladies cardio-vasculaires sont une des causes principales de mortalité dans nos pays...

votez :
par Julz (IP:xxx.xx8.227.52) le 20 novembre 2007 à 11H33

@DW

Vous n’avez pas bien lu l’article. On y explique justement que le végétarisme n’a pas d’impact négatif sur la santé :

"rien ne permet de distinguer la santé des végétarien de celle des non-végétariens d’une manière générale."

Et quand on lit :

"des désordres mentaux atteignant en plus grand proportion les végétariens que les non-végétariens. "

et qu’on fait le rapprochement avec vos diverses interventions sur AVox, on se dit que cette étude est tout ce qu’il y a de plus sérieux. :-))

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 14H41

Dw ne comprend rien à rien. L’article ne va pas dans le sens de la condamnation à mort des non-végétariens, donc pour lui ce ne peut qu’être un publi reportage dont l’auteur est stipendié par l’amicale des bouchers nazis tueurs de bébés nanimo.

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par Marc (IP:xxx.xx7.59.13) le 10 août 2009 à 09H47

C’est vrai que quand on lit les messages postés par les végétariens sur ce forum, il y a de quoi se poser de sérieuses questions sur leur carence en vitamine B12.

Dernièrement sur un site végétarien j’ai lu un article d’une femme qui expliquait que les intestins humains étaient proportionnellement semblables à ceux des mammifères herbivores. Pour affirmer de telles inepties il faut vraiment être génétiquement chargé.

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par Vilain Petit Canard (IP:xxx.xx5.117.249) le 20 novembre 2007 à 11H33

Intéressant, mais deux points demandent discussion avant toute conclusion :

- que veut dire "discrépance" ?
- quand vous dites : "cette étude, en utilisant une vaste panoplie de critères de santé mentale, a permis de mettre en grand jour les danges potentiels du végétarisme quant à notre santé mentale", c’est tout à fait abusif ; il vaut mieux comprendre "cette étude, en utilisant une vaste panoplie de critères de santé mentale, a permis de mettre en grand jour des liens entre végétarisme et certains troubles mentaux".

En effet, l’étude ne montre que des corrélations, et pas des liens de cause à effet. Pour la santé mentale, on peut d’ailleurs conclur einversement : que les personnes qui présnetent ces troubles psychiques soient plus enclines que les autres à choisir un régime végétarien.

Pour prendre une exemple plus parlant et de bon sens, c’est parce qu’on est constipé qu’on choisit un régime végétal, et pas le régime végétarien qui constipe... Ceci jette le discrédit sur le sérieux de tout votre article.

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par TALL (IP:xxx.xx1.13.102) le 20 novembre 2007 à 12H01

En tout cas, on a encore jamais vu une vache gagner un Prix Nobel.

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par Actias (IP:xxx.xx3.181.184) le 20 novembre 2007 à 21H28

Si par "vache" tu entends "végétarien", tu fais grande erreur : einstein, lech walesa, aung saan su ky, Bashevis Singer etc ...

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par zygomar (IP:xxx.xx9.176.106) le 22 novembre 2007 à 09H57

Bilan de santé des végétariens par TALL

En tout cas, on a encore jamais vu une vache gagner un Prix Nobel.

++ Cependant, on s’en rapproche à grands pas depuis qu’Al Gore l’a obtenu !!

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par alberto (IP:xxx.xx5.140.172) le 20 novembre 2007 à 12H06

Bien intressant, Gherart ce reporting de ces diverses études.

Ceci dit, ainsi que vous le savez, ces questions de santé publique focalisées sur l’alimentation laissant de côté d’autres facteurs environnementaux tels que l’exposition à certaine pollutions sont bien délicates à utiliser.

Un autre point à souligner concernant les fruits et légumes : les divers traitement de pesticides dont ils sont l’objet sont ils plus ou moins nocifs et avec quel impact que les substances hétérogènes présentes dans la viande : vaccins, hormones... ?

Il reste encore beaucoup d’études à faire pour y voir un peu plus clair !

Bien à vous.

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par breizhnana (IP:xxx.xx2.129.166) le 20 novembre 2007 à 12H18

’Les végétariennes se marient moins..."....ça non seulement c’est une remarque débile et tout-à-fait inutile, mais pourquoi diable en plus ranger ça dans" les points positifs" ????...Rien que ce détail discrétide complètement l’article dont le sujet semblait intéressant. Je suis végétarienne depuis 25 ans, comme Demian je peux dire que je dévore la vie (à défaut de dévorer ce qui a été un être vivant) et merci pour "les désordres mentaux".... :-((

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 14H43

Ah ? Les végétaux que vous absorbez n’ont pas été vivant ? Vous mangez des cailloux ?

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par thirqual (IP:xxx.xx7.57.64) le 20 novembre 2007 à 15H37

Prenez garde ! de nombreux cailloux ont été vivants, ou contiennent des morceaux d’êtres ayant été vivants ! pour ne pas encourager la consommation de cadavres d’êtres vivants, ne mangez donc pas de cailloux du tout !

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 15H43

D’ailleurs, avec toutes ces animaux incinérés durant l’épidémie de fièvres aphteuses, il faut éviter de respirer : certaines molécules de l’atmosphères sont probablement passés par ces élevages.

Plus sérieusement : un groupe d’ultra végétarien prône désormais de ne pas avoir de relation sexuelle avec un non-végétarien car cela équivaut à violer un animal assassiné. Lorsqu’un choix de vie (qui peut par ailleurs être respectable) devient une marque de sectarisme hystérique, il faut se poser des questions...

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par Darcora (IP:xxx.xx1.30.205) le 20 novembre 2007 à 16H32

"un groupe d’ultra végétarien prône désormais de ne pas avoir de relation sexuelle avec un non-végétarien car cela équivaut à violer un animal assassiné."

Vous êtes complètement manipulé(e) par quelques journalistes en mal d’articles racoleurs qui avaient trouvé judicieux d’écrire là-dessus en présentant les choses d’une façon déformée. Je suis végétalienne et militante, et je peux vous dire que le groupe dont vous parlez n’existe pas ! Il y a simplement des personnes qui recherchent des relations plutôt avec des gens qui ont le même point de vue qu’eux sur la question, et qui sont vegans. On a quand même le droit d’aller vers des partenaires avec qui on a des affinités si on en a envie, rassurez-moi ?

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 16H48

C’est probablement ce que vous appellez "avoir l’esprit ouvert" : se replier sur les gens qui n’ont que les mêmes goûts que vous.

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par Demian West (IP:xxx.xx3.151.127) le 20 novembre 2007 à 17H46

Les femmes qui ne mangent pas de viande savent mieux faire l’amour. Car elles sont plus tendres et aimantes et leur peau dégage une lumière particulière.

Il faut goûter pour comprendre.

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par Adama (IP:xxx.xx6.225.188) le 20 novembre 2007 à 12H31

Article très intéressant et complet par contre ce point est à expliquer :

Points positifs du végétarisme : les végétariennes se marient moins, un revenu plus bas, :-O :-O

C’est de l’humour ?

Dasvidania.

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 20 novembre 2007 à 13H02

Je peux produire le même article, avec autant sinon plus de références médicales et conclure le contraire.

La ou cela devient quelque peu suspicieux en ce qui concerne les études citées, c’est que lorsqu’elles constatent que les végétariens sont en meilleur santé, elles font tout pour éviter de conclure que le végétarisme est meilleur pour la santé. Par contre elles n’hésitent pas à conclure que cela augmente les risques d’automutilation ou de débilisme alors que les paramètres influant sur la santé mentale sont nettement moins faciles à identifier .... c’est trés suspect, surtout lorsqu’on connait des végétariens.

Autre point, conclure qu’un régime végétarien peut conduire à une carence en vitamine B12 est une idiotie totalement infondée. Un végétarien mangeant des oeufs ou du fromage ne prend aucun risque de ce coté. Ce sont les végétLiens qui doivent y faire attention.

Je rappelerait juste que l’association américaine de diététique (organisme independant faisant autorité en la matière) aprés une étude s’appuyant sur plus de 250 references médicales a conclu qu’un régime vegetarien était bon pour la santé et était efficace pour la prévention et le traitement de nombreuses affections (maladies cardio vasculaires et certains cancers).

Bref, je ne remet en cause l’intégrité de l’auteur, l’article semble partir d’une bonne intention mais le point de vue est trés clairement orienté et manque de documentation.

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par boumboum (IP:xxx.xx4.228.98) le 20 novembre 2007 à 14H16

Et bien faites le votre articles.

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 20 novembre 2007 à 15H35

ca viendra soyez en sur. Mais vous avez deja des elements d’explications dans mon commentaire, peut etre pourriez vous commencer par essayer de les refuter avant d’en demander plus.

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H24

Bilan de santé des végétariens par Actias

"Je peux produire le même article, avec autant sinon plus de références médicales et conclure le contraire."

CHICHE !!!!

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H25

"une étude s’appuyant sur plus de 250 references médicales a conclu qu’un régime vegetarien était bon pour la santé et était efficace pour la prévention et le traitement de nombreuses affections (maladies cardio vasculaires et certains cancers)."

Je n’ai pas l’impression que l’étude dont il est question ici ait dit autre chose.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.247.181) le 21 novembre 2007 à 22H37

Zygomar ne sait pas lire. Cela se voit sur son nom. :-))

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par elric (IP:xxx.xx0.145.188) le 20 novembre 2007 à 13H44

un régime végétarien doit être équlibré et riche en légumes secs ,c’est trés dur,la plupart des gens n’y arrive pas.Moi je ne mange pas beaucoup de viandes,mais je ne suis pas végétariens,d’ailleur ils m’énervent lorsqu’ils font du prosélytisme alimentaires basé sur une morale à 2 balles

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par la Mouche du coche (IP:xxx.xx2.30.2) le 20 novembre 2007 à 14H08

"un régime végétarien doit être équlibré et riche en légumes secs ,c’est trés dur"

Bin il suffit d’en manger, je ne vois pas ce qu’il y a de très dur. :-/

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par mjmb (IP:xxx.xx4.193.244) le 20 novembre 2007 à 14H37

C’est que vous êtes assez patient pour laisser tremper vos légumes secs !

Bon, cette fois, je sors.

http://agoravox.fr/smileys/clin_d-o... http://agoravox.fr/smileys/clin_d-o...

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par Actias (IP:xxx.xx3.181.184) le 20 novembre 2007 à 23H02

"morale à 2 balles" la votre de "morale" est démontable en deux coups de cuillère à pot. Mais comme il s’agit d’une idéologie, on aura beau en démonter les fondements qu’elle se maintiendra en apesanteur.

Pour votre info tout de même cette morale à deux balles a été proné le plus sérieusement du monde par Tolstoi, Gandhi ou Einstein, ca devrait vous inviter à un peu plus de modestie.

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par docdory (IP:xxx.xx0.180.171) le 20 novembre 2007 à 14H46

@ L’auteur Mes constatations professionnelles sur les adolescents et jeunes adultes végétariens sont les suivantes : - Chez les jeunes filles , on aboutit à des carences en fer absomument catastrophiques , en raison de la spoliation martiale menstruelle non compensée par des apports alimentaires suffisants en fer . - Chez les jeunes hommes végétariens ( ils sont à vrai dire très rares , le végétarisme ayant une prédominance féminine très nette , quasi exclusive ) , multiplication de lésions d’acné disgracieuse et de furoncles récidivants . ( Un adolescent très pâle et boutonneux fait immédiatement penser à un cas de végétarisme ) - Dans les deux sexes , il y a une nette tendance à la psychorigidité et au repli social , une asthénie permanente et de fréquents vertiges . On est obligé de leur prescrire en permanence du fer , aux frais de la sécu , heureusement le fer n’est pas un médicament coûteux .

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par Mangyu (IP:xxx.xx1.11.80) le 20 novembre 2007 à 15H06

Je ne suis pas adepte du végétarisme et vous crois volontiers.

Mais vos constats ne sont ils pas plus à mettre sur le compte du malaise de ces ados plutot que le régime qu’ils entreprennent ?

Un ado qui veut se marginaliser, faire "réac" ou "alter" risque de se lancer dans le régime végétarien mais aussi négliger quelques règles de bases qui sont nécessaires pour que son régime reste équilibré. Non ?

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par docdory (IP:xxx.xx0.180.171) le 20 novembre 2007 à 15H26

@ Mangyu

Effectivement , entreprendre un régime végétarien est souvent un symptôme psychologique alarmant , au même titre que l’adhésion à une secte , certains piercings agressifs , la consommation de cannabis etc ... Tout ces symptômes ne laissent en général rien augurer de bon quant à la santé mentale de l’adolescent qui les présente .

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 15H30

Le problème est probablement que ces ados sont végétariens par idéologie. Ils ne font donc pas d’effort pour palier des carences qu’ils nient.

Quant à la psychorigidité, il me semble que c’est un trait typique de ceux s’impliquent totalement dans une idéologie : que ce soit politique ou alimentaire...

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 20 novembre 2007 à 15H40

Cette discussion c’est du grand n’importe quoi, désolé. Que des adolescent mangent n’importe comment (avec ou sans animaux) n’est pas vraiment un scoop, et c’est pas bon pour la santé ... ce n’est pas non plus un soop.

Par ailleurs, merci de vous preoccupez de la santé mentale de gens comme Gandhi, Tolstoi, Leonard de vinci ou einstein. Dommage que vous n’étiez pas là pour leur faire profiter de vos lumières.

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 15H47

Vous parlez d’adultes responsable. Vous donnez des exemples individuels. Personnellement je n’utiliserai pas contre le végétarisme l’argument "Hitler était végétarien". C’est une vérité qui si elle prouve que végétarisme n’est pas synonyme de santé mentale, ne prouvera jamais que c’est un signe de psychopathie.

Par ailleurs, Docdory ne parle que des adolescents, pas d’adultes.

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par Darcora (IP:xxx.xx1.30.205) le 20 novembre 2007 à 16H14

C’est complètement ridicule. Les carences en fer touchent énormément de femmes, dont beaucoup qui mangent de la viande ! J’ai une amie absolument pas végétarienne qui doit se faire faire des piqures pour pallier à sa carence en fer ; d’autres amies non végés aussi qui sont dépréssives, insomniaques...Sachez que les troubles du sommeil et la dépression touchent tout un tas de personnes dans notre société, des personnes qui dans leur immense majorité mangent des animaux morts, donc si d’aventure une végétarienne est touchée par ce type de problème, les causes sont bien sûr tout autres qu’alimentaires ! Pour ma part, je ne mange ni viande ni poisson depuis 11 ans, (et plus aucun produit animal depuis au moins 3 ans) mon taux de fer est tout à fait normal et je ne souffre de rien de particulier ; alors arrêtez cette propagande qui vise à faire peur aux gens qui auraient envie d’arrêter de manger les animaux...

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par Darcora (IP:xxx.xx1.30.205) le 20 novembre 2007 à 16H25

Oui, par exemple, la psychorigidité qui consiste à s’acharner à défendre la consommation d’animaux morts comme si c’était un droit sacro-saint que de faire naître des animaux, les enfermer, les mutiler, les transporter et les électrocuter et les égorger. Certaines personnes vont même jusqu’à dépenser beaucoup d’énergie simplement pour tenter de discréditer les personnes qui refusent de manger les animaux, simplement parce que ce choix les dérange. C’est fou cette idéologie qui s’accroche à ce point à une société qui exploite et tue des animaux par millions. Vous y tenez tant que ça, à ce que toute cette souffrance continue pour votre plaisir gustatif ? Je ne comprends pas comment on peut être aussi rigide.

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par Darcora (IP:xxx.xx1.30.205) le 20 novembre 2007 à 16H37

Vous êtes réellement médecin ? C’est plutôt inquétant de savoir qu’un médecin avec des idées pareilles est en exercice.

Je ne savais pas que la viande empêchait d’avoir des boutons, c’est vraiment un scoop ce que vous nous racontez-là...Je suis sûre que tous les jeunes qui souffrent d’acné (et qui pour la plupart, ne sont pas végétariens) seront ravis de l’apprendre...

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par Zalka (IP:xxx.xx0.101.7) le 20 novembre 2007 à 17H02

Le cancer touche les fumeurs comme les non-fumeurs. Le tabac n’aurait donc aucun impact ? Evidemment qu’il en a un. Les carences en fer peuvent avoir diverses origines. Une de ces origines peut être un végétarisme mal équilibré.

Vous parlez de discréditer un choix qui dérange. Mais relisez vous ! Avez vous vu la morgue avec laquelle vous traitez les gens qui ne partagent pas vos choix ? Avez vous vu le champ sémantique dont vous usez. Vous pensez défendre votre régime alimentaire, en fait vous donnez du grain à moudre à ceux qui parlent de psychorigidité.

Par exemple la manière dont vous déformez les propos d’autrui : personne n’a dit que la viande empêchait l’acnée. Docdory a juste dit qu’un des symptômes d’un manque de viande (non compensé) pouvait être une aggravation des problèmes d’acnée. C’est totalement différent, mais vu le niveau de vos commentaires, je ne suis pas étonné que vous ne comprenniez rien (ou faites semblant de ne pas comprendre).

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 20 novembre 2007 à 19H27

"végétarisme mal équilibré" c’est juste, si un régime vegetarien ou pas n’est pas equilibré un minimum les consequences peuvent etre catastrophique (aussi avec que sans animaux).

Quand au champ semantique utilisé par certains vegetariens ... les faits leur donnent plutot raison. c’est un point de vue réaliste.

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par Vephil (IP:xxx.xx2.231.45) le 21 novembre 2007 à 10H07

Cette litote démontre une partialité totale.

Quoi qu’il en soit, ce soit-disant végétarisme d’H. est une rumeur. Lire l’article : www.vegetarisme.fr/Articles/HitlerNoVeg.html

A bon entendeur,

Vephil

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par Marc (IP:xxx.xx7.63.141) le 10 août 2009 à 11H58

Les explications concernant la souffrance des animaux manquent de fond si on prend le problème à la base, ainsi même une culture bio necessitera que l’agriculteur protège la plantes des insectes et autres prédateurs. Il existe pour ce faire des insecticides naturels ou chimiques pour oter la vie à ces petites bêtes. Certaines semences sont également enrobé de poisons pour tuer les oiseaux et les petits mamifères qui auraient l’intention de s’en nourrir. Comme pour les plantes dont il juge la souffrance inférieure à celle d’un mamifère, le végétarien jugera la mort d’un insecte empoisonné insignifiante par raport à la mort d’un poulet. Cette analyse superficielle est similaire à celle de l’individus qui trouve inhumain le gavage des oies et parfaitement normale qu’on ébouillante un homard vivant. Que l’on soit végétariens pourquoi pas ? Ce qui me déplaît c’est la stigmatisation moraliste que les végétariens font autour de la souffrance animale, d’autant plus que de nombreux végétariens portent des chaussures en cuir, ont des chiens et des chats auquels ils donnent des boitages et des croquettes qui contiennent de la viande. En achetant ces boites ils deviennent complice de la souffrance animale car la viande qu’elles contiennent sont issues de l’élevage. Idem pour le lait et les œufs qui sont également produits par des élevages, une fois que les poules ou les vaches cessent d’être productives elles sont abattues. A cela il faut également ajouter que la plupart des fromage sont éllaboré à partir de la présure de veau Chaque fois que vous mangerez un biscuits contenant des céréales, des œufs et du lait, dites vous bien que pour produire ce biscuits, des poules et des vaches ont été exploitées et que des tonnes de pesticides ont été utilisés pour protéger le blé, tuant par la même occasion des millions d’insectes, d’oiseaux et de petits mammifères. Et tant qu’on y est évitez de porter des fringues en coton car la culture du coton est la plus polluante et la plus destructrice pour l’environnement. En bouffant du soja vous contribuez à la déforestation de l’amazonie et par la même occasion à la disparition d’espèces végétales et animales. Ne portez plus de bijoux, l’utilisation du mercure par les orpailleurs est responsable de la mort de milliers de poissons et d’amérindiens qui consomment cette eau, quand aux pierres précieuses elles sont issues de l’exploitation de la misère. N’utilisez plus de carburant ou tout autres produits issue de l’industrie petrochimique car le pétrole est responsable des guerres… On peut aller très loin comme ça.

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par Gilbert Spagnolo dit P@py (IP:xxx.xx1.139.114) le 20 novembre 2007 à 15H26

Pour vivre en bonne santé, il y a aussi ça !

http://www.agoravox.fr/article.php3...

@+ P@py

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par Gherart (IP:xxx.xx6.178.75) le 20 novembre 2007 à 16H14

Quelques petits rectificatifs et précisions :

* Discrépance signifie différence,

* Erreur de ma part concernant la fréquence de mariage et le revenu.

* Actias, j’attends votre, avec de VRAIES références. Et donnez nous un lien vers ce fameux rapport.

* Alpo et Demian West, fort heureusement ces chercheurs sont des académiciens... bénéficiant donc d’un fond de recherche publique.

* Vilain Petit Canard : votre remarque est pertinente, j’ai pensé que le mot "potentiel" serait suffisamment prudent. Quant a la constipation, si effectivement des gens constipés devenaient végétariens pour ne plus l’être, alors il devrait y avoir moins de constipés chez les végétariens, sinon on ne peut pas dire que qu’ils aient fait le bon choix pour cette raison. La constipation est un indicateur de plusieurs paramètres dont la qualité de digestion et le stress.

* Intéressant témoignage docdory

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par Gherart (IP:xxx.xx6.178.75) le 20 novembre 2007 à 16H47

Pour le 4eme article :

Acknowledgements

The Australian Longitudinal Study on Women’s Health, which was conceived and developed by groups of interdisciplinary researchers at the Universities of Newcastle and Queensland, is funded by the Australian Commonwealth Department of Health and Ageing. We thank all the participants for their valuable contribution to the project.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.16.35) le 20 novembre 2007 à 20H18

@ l’auteur

cet article sent l’Hoax à plein nez. :-/ Pourriez-vous nous donner un lien vers ce curieux article fait sur cette cohorte au nombre incroyable de 10 988 ? :-O

"a prospective investigation of 10 998 vegetarians and non-vegetarians in the United Kingdom. British Journal of Cancer. 2004. 90, 118-121"

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par Actias (IP:xxx.xx3.181.184) le 20 novembre 2007 à 21H33

@ la mouche : Ce nombre est tout à fait posssible, les gens ne sont pas suivis en permanence, les scientifiques les selectionnent puis collecte les données.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx2.16.35) le 20 novembre 2007 à 22H12

Pour baigner un peu dans le milieu médical, je vous assure que l’on n’arrive jamais à de telles conclusions. :-p

L’escroquerie vient de ceci : à la première conclusion du chapitre III, qui ne va pas dans son sens, il prend soin d’ajouter : "En conclusion, rien ne permet de distinguer la santé des végétarien de celle des non-végétariens d’une manière générale. Plus d’études sont nécessaires pour couvrir ce très large et complexe domaine."

Ce qui est vrai. (mais c’est parce que les résultats ne vont pas dans son sens )

Mais dans le chapitre IV, qui va dans son sens, il finit péremptoirement : "Cette étude, en utilisant une vaste panoplie de critère de santé mentale, a permis de mettre en grand jour les danges potentiels du végétarisme quant à notre santé mentale."

Quand il est d’accord, il dit que l’étude a prouvé ce qu’il pense.

Et quand il n’est pas d’accord, il dit qu’il faudrait d’autres études. :-))

Un escroc vous dis-je ;-)

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par Actias (IP:xxx.xx3.181.184) le 20 novembre 2007 à 22H17

@ Auteur : je suis ravi que d’autres références que les vôtres vous intéressent, peut être reverrez vous d’ailleurs votre position :

Commençons soft avec le British Medical Journal qui héberge d’ailleurs votre première référence : celle de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc ... qui dit en substance que si les végétariens sont en meilleur santé c’est surement pour d’autres raisons que leur végétarisme ... logique. Mais je pourrais la reprendre à mon compte à plus forte raison. L’on trouve également une étude qui voudrait trouver un rapport entre le végétarisme et l’eczéma (un peu comme Doctory) mais ne le trouve pas (ils sont quand même publiés http://www.bmj.com/cgi/content/extr...). On trouve également une étude, qui établit clairement une relation entre QI (si l’on croit a cette mesure) et végétarisme ... c’est intéressant : par point de QI supplémentaire la probabilité de devenir végétarien augmente de 30% ce qui explique peut être pourquoi certaines personnes les trouvent pas drôles (un mec intelligent vous met devant vos incohérences par A + B, ce n’est jamais agréable et mieux vaut tenter de le ridiculiser) ce n’est qu’une piste pour répondre à Zalka. Pour revenir à la santé http://www.bmj.com/cgi/content/full... il y a cet article qui prétend, surement à tord, tordre le cou aux légendes de carences en B12 et en fer (pour doctory), selon l’article les végés s’en sortent très bien merci pour eux et il dénonce l’attitude des médias qui laissent croire le contraire (à la réflexion on peut se dire que ce ne sont effectivement pas les animaux qui leur achètent des plages de pub donc il n’ont pas trop intérêt a l’ouvrir sur les bienfaits du végétarisme).

Enfin, bref, en faisant mes courses rien que sur le BMJ je peux reprendre la source initiale de l’article et sous entendre qu’au fond il est quand même bien probable que le végétarisme y soit pour quelque chose dans la meilleure santé de l’échantillon de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc.

Mais si je ne veux pas le sous-entendre (pour éviter de choquer les gens) et préfère l’affirmer (par ce que selon toutes probabilités, c’est vrai), je peux par exemple aller sur le site de L’American Dietetic Assocation (je rappelle que c’est une source toute aussi respectable que le BMJ) qui avec leur confrères canadiens ont réalisé une grande étude réactualisée en 2003 ou ils concluent qu’effectivement le végétarisme permet d’être en meilleur santé http://www.eatright.org/cps/rde/xch.... Pour éviter de passer des heures à chercher d’autres ref médicales je peux aller directement sur un site végétariens (il y en a qui sont honnêtes je vous assurent, ils étudient juste le problème de l’autre coté de la lorgnette) et qui listent lesdites études pour faire le plein : http://www.vegetarisme.fr/Articles/....

Je ne veux prétend pas refaire l’article (au demeurant intéressant) ou penser que l’auteur est malhonnête (l’agro business hait les végétariens et paie cher pour les ridiculiser). Mais prétendre avoir des preuves irréfutables que le végétarisme est potentiellement dangereux pour la santé mentale et physique c’est aller bien vite en besogne. Surtout que dans les faits (quand on en connait), les végétariens sont très souvent des gens bien acérés intellectuellement et en excellente santé (même sur plusieurs génération).

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par Mangyu (IP:xxx.xx1.11.80) le 21 novembre 2007 à 11H15

Hum. Lisez les commentaires, j’ai mis les références (avec liens) aux études mentionnées dans cet article.

Ca n’a rien d’un hoax.

"hoax" ne signifie pas "ce qui nous dérange"...

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H31

"@ la mouche : Ce nombre est tout à fait posssible, les gens ne sont pas suivis en permanence, les scientifiques les selectionnent puis collecte les données."

Sa question montre tout à fait qu’il ne sait pas de quoi il parle. C Q F D

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H35

"l y a cet article qui prétend, surement à tord, tordre le cou aux légendes de carences en B12 et en fer (pour doctory), selon l’article les végés s’en sortent très bien merci pour eux et il dénonce l’attitude des médias qui laissent croire le contraire ...."

Encore un coup du lobby de la vitamine B12 sans doute.

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par belk (IP:xxx.xx2.92.4) le 20 novembre 2007 à 16H41

Je ne vois pas bien ce qu’il faut conclure de cet article. Et si thèse il y a , quelle est-elle ?

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par chiktaba (IP:xxx.xx6.43.58) le 20 novembre 2007 à 17H11

Il faut simplement en conclure : Mangez ce qu vous fait plaisir de facon varier et equilibrer. Arretez de bassiner les autres en pretendant que vous detenez la sacro sainte verite.

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par belk (IP:xxx.xx2.92.4) le 20 novembre 2007 à 17H23

Je m’attendais davantage à une réponse de l’auteur, mais je me contenterais de la vôtre. PS : Je me demande bien ce qui peut avoir suscité des votes négatifs à ma question ? (que ceux qui se reconnaissent n’hésitent pas à répondre).

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(IP:xxx.xx7.219.241) le 20 novembre 2007 à 22H13

Je n’ai pas voté négativement à votre article, mais ai peut-être une idée de ce qui a motivé ces vote négatifs : on n’écrit pas forcément un article pour défendre une thèse, ni pour orienter le lecteur vers certaines conclusions, mais parfois simplement pour énoncer un ensemble de faits ou d’analyses susceptibles d’enrichir la culture ou la réflexion du lecteur. Mais pour d’obscures raisons, par les temps qui courent, ça se fait rare, ce qui justifie sans doute votre perplexité.

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par belk (IP:xxx.xx2.92.4) le 21 novembre 2007 à 12H05

Je suis d’accord avec vous. Mais sans vouloir orienter le lecteur sur telle ou telle conclusion, je me demandais quelle(s) motivation(s) a poussé l’auteur à écrire cet article ? Parce que entre nous, rapporter des faits, on peut le faire sur n’importe quoi. Je veux dire : il y a bien autre chose dans cet article qu’une béate contemplation d’une certaine catégorie de personnes, non ?

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par belk (IP:xxx.xx2.92.4) le 21 novembre 2007 à 12H11

Bon, je vois que l’auteur a répondu à ces questions plus bas, mon commentaire précédent est donc caduc.

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H39

"je me demandais quelle(s) motivation(s) a poussé l’auteur à écrire cet article ? Parce que entre nous, rapporter des faits, on peut le faire sur n’importe quoi."

C’est une pratique habituelle faisant partie de la démarche scientifique. les faits rapportés par une étude peuvent apporter de l’eau au moulin d’autres chercheurs d’une part et leur éviter de répéter des travaux déjà existants d’autre part.

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(IP:xxx.xx9.134.247) le 20 novembre 2007 à 17H15

ding ! dong !

Madame Poilvache est demandée au rayon légumes.

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(IP:xxx.xx5.74.206) le 20 novembre 2007 à 17H53

ding ding

grosse promotion sur la DROSERA !!!

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(IP:xxx.xx7.219.241) le 20 novembre 2007 à 18H26

Article intéressant et bien construit. Je suis étonné que l’on observe davantage de carences en fer chez les végétariens, car il me semblait que la vitamine C en favorisait l’absorption.

Par ailleurs, il ne faut pas conclure trop vite à un lien de causalité du végétarisme vers les troubles psychiques et sociaux. A l’inverse, j’aurais davantage tendance à croire que des facteurs tels que la psychorigidité, la tendance à la culpabilisation, ou bien d’autres, favorisent une conversion au végétarisme.

Enfin, rappelons qu’il y a souvent d’autres motivations au végétarisme que la santé. En ce qui me concerne, je m’y tiendrais même si cela devait réduire mon espérance de vie.

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par Marsupilami (IP:xxx.xx4.43.93) le 20 novembre 2007 à 19H12

Article qui laisse sur sa faim... Les végétariennes qui se marient moins, ça m’a bien fait marrer, vu que la majorité des végétariens, dans les sociétés occidentales, se recrute chez les catégories socio-professionnelles les plus éduquées, et donc les plus susceptibles de s’affranchir des règles sociales traditionnelles.

Question : quel est le taux de végétariens chez les Inuits qui ne pouvaient, avant la déferlante macdo-coca-alcool qui les anéantit, manger que de la viande et du poisson vu qu’il y a pas beaucoup de champs de légumes dans le grand nord canadien et la toundra russe ?

Et qu’en-est-il de la santé des purs végétariens comme par exemple les habitants de nombreuses régions de l’Inde, où non seulement la consommation de viande est interdite par la religion, mais de plus où de toute façon ils n’ont pas les moyens de s’en payer ?

Pour info, la nourriture végétarienne hyper-épicée qui sévit dans le nord de l’Inde (les épices à haute dose abolissant la sensation de faim au bout de quelques bouchées, pratique pour les pauvres) est en corrélation avec une très faible espérance de vie... pour cause de carences alimentaires dues probablement, non pas au végétarisme, mais à l’insuffisance de nourriture.

Bref tout ça est un peu plus complexe que ce que dit cette étude. Perso, j’ai longtemps été végétarien, puis j’ai cessé de l’être tout en mangeant quand même peu de viande. Je n’ai constaté aucun changement notable en passant d’un régime à l’autre.

Enfin, un peu de poésie signée Leonard Cohen :

"A person who eats meat / wants to plant his teeth into something / A person who does not eat meat / wants to get his teeth into something else / If these thoughts interest you for even a moment / You are lost"

Traduction pour les non-anglophones :

"Une personne qui mange de la viande / veut planter ses dents dans quelque chose / Une personne qui ne mange pas de viande / veut mettre ses dents dans autre chose / Si ces pensées vous intéressent ne serait-ce qu’un instant / vous êtes perdu".

Par contre il est certain qu’un excès de nourriture carnée a un important impact environnemental et écologique. L’élevage consomme plus d’espace (pour nourrir les animaux à viande) que l’agriculture. Les Chinois commencent à flipper sur leurs élevages de chochons de masse, et ce n’est qu’un début...

Bon appétit à tous.

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par Marc (IP:xxx.xx7.63.141) le 10 août 2009 à 11H56

Si les végétariens se marient moins c’est tout simplement parce que personne ne peut vivre avec... même pas un autre végétarien, c’est pour dire.

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par Actias (IP:xxx.xx3.181.184) le 20 novembre 2007 à 22H20

(je me permets de reposter en fin de fil, pour être certains que l’auteur ne rate pas la réponse à la question qu’il ma posé. pardonnez ma maladresse.)

@ Auteur : je suis ravi que d’autres références que les vôtres vous intéressent, peut être reverrez vous d’ailleurs votre position : Commençons soft avec le British Medical Journal qui héberge d’ailleurs votre première référence : celle de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc ... qui dit en substance que si les végétariens sont en meilleur santé c’est surement pour d’autres raisons que leur végétarisme ... logique. Mais je pourrais la reprendre à mon compte à plus forte raison. L’on trouve également une étude qui voudrait trouver un rapport entre le végétarisme et l’eczéma (un peu comme Doctory) mais ne le trouve pas (ils sont quand même publiéshttp://www.bmj.com/cgi/content...On trouve également une étude, qui établit clairement une relation entre QI (si l’on croit a cette mesure) et végétarisme ... c’est intéressant : par point de QI supplémentaire la probabilité de devenir végétarien augmente de 30% ce qui explique peut être pourquoi certaines personnes les trouvent pas drôles (un mec intelligent vous met devant vos incohérences par A + B, ce n’est jamais agréable et mieux vaut tenter de le ridiculiser) ce n’est qu’une piste pour répondre à Zalka. Pour revenir à la santéhttp://www.bmj.com/cgi/content...il y a cet article qui prétend, surement à tord, tordre le cou aux légendes de carences en B12 et en fer (pour doctory), selon l’article les végés s’en sortent très bien merci pour eux et il dénonce l’attitude des médias qui laissent croire le contraire (à la réflexion on peut se dire que ce ne sont effectivement pas les animaux qui leur achètent des plages de pub donc il n’ont pas trop intérêt a l’ouvrir sur les bienfaits du végétarisme).

Enfin, bref, en faisant mes courses rien que sur le BMJ je peux reprendre la source initiale de l’article et sous entendre qu’au fond il est quand même bien probable que le végétarisme y soit pour quelque chose dans la meilleure santé de l’échantillon de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc.

Mais si je ne veux pas le sous-entendre (pour éviter de choquer les gens) et préfère l’affirmer (par ce que selon toutes probabilités, c’est vrai), je peux par exemple aller sur le site de L’American Dietetic Assocation (je rappelle que c’est une source toute aussi respectable que le BMJ) qui avec leur confrères canadiens ont réalisé une grande étude réactualisée en 2003 ou ils concluent qu’effectivement le végétarisme permet d’être en meilleur santéhttp://www.eatright.org/cps/rd... Pour éviter de passer des heures à chercher d’autres ref médicales je peux aller directement sur un site végétariens (il y en a qui sont honnêtes je vous assurent, ils étudient juste le problème de l’autre coté de la lorgnette) et qui listent lesdites études pour faire le plein :http://www.vegetarisme.fr/Arti...

Je ne veux prétend pas refaire l’article (au demeurant intéressant) ou penser que l’auteur est malhonnête (l’agro business hait les végétariens et paie cher pour les ridiculiser). Mais prétendre avoir des preuves irréfutables que le végétarisme est potentiellement dangereux pour la santé mentale et physique c’est aller bien vite en besogne. Surtout que dans les faits (quand on en connait), les végétariens sont très souvent des gens bien acérés intellectuellement et en excellente santé (même sur plusieurs génération).

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par aann-clair (IP:xxx.xx1.234.182) le 21 novembre 2007 à 01H19

En plus de son sens moral "de base" vis à vis du droit à la vie de tous les êtres animés de cette planète qui sont les plus proches de nous en terme de "règne"(en attendant mieux pour y inclure les règnes végétaux et minéraux comme demandé plus haut), ce choix alimentaire a en effet un impact considérable sur l’écologie, les rapports Nord-Sud, et la santé ... y compris mentale, bien sûr.

Vous diriez quoi de quelqu’un qui, pour un repas, sortirait 20 plats de son placard, et les jetterait tous à la poubelle, sauf un pour le consommer ? De celui qui brûlerait une petite parcelle de forêt amazonienne (que un petit bout, hein) pour s’assurer son déjeuner ? Qui ferait rôtir son chat pour agrémenter ses légumes ? Qui massacerait sauvagement des dauphins (conséquences de la pêche) pour parfumer son riz ? , le tout en augmentant par dessus le marché ses risques de maladies cardio vasculaires et dégénératives ...

C’est pourtant ce à quoi revient une alimentation incluant de la chair animale ...

Vous avez parlé de problème de santé mentale ? Chez qui, déja ?

Mais c’est vrai, prendre conscience de tout cela et de la surdité de celui qui commet ces actes, c’est à en devenir fou, j’en conviens.

Responsable d’une section au sein d’une association oeuvrant pour le végétarisme, je rencontre des tas de personnes "pour" ou "contre" lorsque je tiens des stands, et connais évidemment des tas et des tas de végétariens de tous les pays ...

Si je compare ces échantillons de la société que la vie m’a amené à rencontrer (en très grand nombre), végétariens ou non, je peux témoigner de la grande vitalité et gentillesse, grande culture et excellente santé des végétariens...

Par contre, il est fréquent de se voir rabrouer sans même avoir eu le temps d’expliquer quoi que ce soit, par des non végétariens, sans parler du rejet des familles ou amis lorsque vous changez de style alimentaire vers le végétarisme, qui tentent alors par tous les moyens de vous persuader que leur menu entrecoupé malhaureusement de prise de pillules pour lutter contre leurs problèmes de santé divers et variés et bourrés de pesticides à hauteur de dix fois plus dans les viandes que dans les légumes, est la panacée... ! Et qui ensuite ne vous invite plus par esprit de coercition.

Elle est chez qui l’ouverture d’esprit ?

N’a-t-on donc pas le droit (je dirais le devoir) de faire en sorte que tout être puisse avoir une vie décente si cela est possible ? Et de faire ses choix en conséquence, lorsque cela est possible ? Or, un animal est aussi un être ... et il est tout à fait possible de faire le choix végétarien.

Et nous mêmes sommes constitués comme des fruitariens, donc non "condamnés" a priori à manger des cadavres de quelques animaux que ce soit. Deja Cuvier, grand naturaliste, l’avait démontré en son temps, et personne ne pourra jamais raccourcir notre intestin, faire pousser nos griffes et nos dents, pas même un bon caricaturiste. Non, nous ne sommes pas des carnivores, ni même des omnivores ... bien que nous puissions le supporter en cas de privations sévères vis à vis des végétaux.

Bon, renseignez-vous un temps soit peu : les lobbies vendeurs de viande ont vraiment peur de l’essor effectif du végétarisme, et essaient donc à l’heure actuelle de nous impressionner avec des tas d’épouvantails...

Or, 70 000 médecins et diététiciens se sont penchés sur la question http://www.vegetarisme.fr/EntreNous... et nous encouragent à manger ... végétaLien ! Avec un taux en fer supérieur à celui des végétariens, lui même supérieur à celui des omnivores.

Dans les pays anglo saxons, le végétarisme est mieux connu, et là-bas des compagnies d’assurances, qui ne sont pas des enfants de coeur non plus, proposent des tarifs préférentiels aux végétariens, en raison de leur meilleure santé largement reconnue, la preuve s’il en est au pays du capital ...

Et concluons avec notre cher Einstein, pas trop bête, je crois, à moins que vous ne préfériez Marguerite Yourcenar, de l’académie française, ou encore Thomas Edison et Alfred Kastler, prix Nobel de Physique, Voltaire, Victor Hugo, Platon, Phythagore ... etc. etc ?

Albert Einstein : "Rien n’augmentera davantage les chances de survie sur Terre que le passage à l’alimentation végétarienne de l’humanité"

"Une société ne peut se dire civilisée ni socialement évoluée, si elle ne respecte pas les animaux et si elle ne prend pas leurs souffrances en considération." Alfred KASTLER - Prix Nobel de Physique 1966

Plutarque : "Ne serait-ce que pour enseigner la bienveillance à l’humanité, nous devrions avoir de la pitié pour les autres créatures."

"Le monde n’est pas une chose et les animaux ne sont pas des produits pour notre usage et notre consommation." Arthur shopenhauer, philosophe allemand

Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront (Pythagore).

"Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce ne sont que des animaux." Theodor Adorno

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H42

Bilan de santé des végétariens par aann-clair (IP:xxx.x1.234.182) le 21 novembre 2007 ࠠ01H19

Il ne manquait plus que les sectes maintenant..........

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 05H53

Pour simplifier les choses, plus de clarté et concision, je vais essayer de répondre à vos commentaires d’un seul coup.

Mais avant cela, je tiens à préciser que le but de l’article n’est certainement pas de créer la polémique et lancer le débat d’opinion sans fin qui des omnivores ou des végétariens ont raison. Nul doute qu’à ce sujet, chacun à sa respectable. J’apprécierais que chacun essaye de ne pas partir dans les dérives du débat d’opinion.

Le but de l’article est au contraire de s’en tenir au faits et à l’état de l’art en la matière. Évidemment, je ne prétends pas avoir couvert l’intégralité des recherches qui ont été menées sur le végétarisme depuis maintenant (à ma connaissance) presque 30 ans, j’ai simplement choisi de présenter 4 articles qui me semblaient intéressants.

Le premier article car il l’est l’un des tous premier à étudier une si grande population dans le domaine. Il met aussi en évidence la difficulté de l’interprétation des résultats. Le deuxième car il traite, encore sur une grande population, d’un type de cancer bien précis qu’on sait être lié à l’alimentation. Le troisième car il s’agit d’une revue très récente (2006) condensant les résultats de la cherche ces 10-15 dernières années. C’est un article particulièrement riche en références pour les plus curieux. Le quatrième pour son actualité (publié 2007) et son avant-gardisme puisqu’il est le premier à s’intéresser à autant de paramètres psychologiques.

Voilà donc ce qui a motivé mes choix. Bien entendu, des centaines d’autres articles sont parus sur les effets de la diète alimentaires sur la santé. J’accepte volontiers de jeter un oeil aux articles que vous pouvez juger plus pertinent.

Alberto, « Un autre point à souligner concernant les fruits et légumes : les divers traitement de pesticides dont ils sont l’objet sont ils plus ou moins nocifs et avec quel impact que les substances hétérogènes présentes dans la viande : vaccins, hormones... ? »

Question intéressante. Il faudrait regarder si il existe effectivement une différence significative des indices de santé entre les consommateurs 100% bio et les autres. À voir.

Actias, Il faut que je reprenne votre commentaire point par point, il y a trop de discordes. (Soit dit en passant, je suis affreusement déçu. J’attendais de votre part de vraies références, c’est-à-dire la publication d’études, et voilà que vous me donnez deux liens vieux (1995 et 1997) BMJ qui ne sont pas des études mais des opinions. Puis vous donnez le lien du rapport de l’ADA de 2003 dont j’ai déjà présenté les résultats qui sont inclus dans la revue de 2006, et enfin vous me donnez un lien vers le site végétarisme, à moi de me débrouiller pour y trouver l’information que vous voulez me montrer. Alors soyons clair, il y a des règles à respecter pour rester dans le pragmatisme : proposez de vrais articles, publiés dans de vraies revues et c’est à vous de m’amener l’information nécessaire corroborant vos propos, non pas à moi d’aller la chercher. Fin de la parenthèse.)

« Commençons soft avec le British Medical Journal qui héberge d’ailleurs votre première référence : celle de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc ... qui dit en substance que si les végétariens sont en meilleur santé c’est surement pour d’autres raisons que leur végétarisme ... logique. Mais je pourrais la reprendre à mon compte à plus forte raison. L’on trouve également une étude qui voudrait trouver un rapport entre le végétarisme et l’eczéma (un peu comme Doctory) mais ne le trouve pas (ils sont quand même publiés http://www.bmj.com/cgi/content... »

En effet, cette étude constate bien un taux de mortalité inférieur chez les végétariens mais ne l’impute pas à la diète mais à l’hygiène de vie. Vous trouvez ça louche ? Pas tellement si on regarde la composition des groupes : 65.7% des végétariens étudiés étaient des femmes contre 59.6% des non-végétariens. 85.2% des végétariens étaient non-fumeurs contre 77.2% des non-végétariens. La moyenne d’age des végétariens étaient de 32 ans contre 34 ans pour les non-végétariens. Sachant que les femmes ont une espérance de vie plus grande que les hommes, sachant que les fumeurs en ont une plus courte, sachant que le risque de mortalité augmente avec l’age, comment savoir si l’écart de mortalité mesurée est seulement du à la diète ? Pour le savoir, les auteurs ont fait une régression sur ces trois facteurs de non intérêt (age, sexe, fumeur) et ont conclu que, statistiquement, il n’y avait aucune différence entre ces deux groupes imputable à la seule diète. Autrement dit, un groupe de non-végétariens de moyenne d’age 32 ans, avec 65.7% de femmes et 85.2% de non-fumeurs aura le même taux de mortalité. Ah oui, je n’ai pas cité d’article provenant du BMJ... Je ne vois pas le rapport entre le lien que vous donez et le commentaire que vous en faites. Le lien montre un texte très court où un expert donne son avis à la question : l’eczema est-il plus commun chez les végé ? C’est d’ailleurs le titre de la note : "Any Questions". Ne pas trouver de différences entre végé et non-végé est un vrai résultat en soi.

« On trouve également une étude, qui établit clairement une relation entre QI (si l’on croit a cette mesure) et végétarisme ... c’est intéressant : par point de QI supplémentaire la probabilité de devenir végétarien augmente de 30% ce qui explique peut être pourquoi certaines personnes les trouvent pas drôles (un mec intelligent vous met devant vos incohérences par A + B, ce n’est jamais agréable et mieux vaut tenter de le ridiculiser) ce n’est qu’une piste pour répondre à Zalka. »

Quelle est votre conclusion ? Attention à ce que vous dites, ça peut se retourner contre vous... Vous connaissez la courbe Bell ? Le QI corrélant avec le milieu social, les végétarien ayant un meilleur milieu social, il n’y a rien de contradictoire à ce que les végétariens aient effectivement un meilleur QI. Par contre, si vous comparez des végé et non-végé du même milieu social, vous n’aurez aucune différence. On pourrait même ajouter que le QI corrèle avec le succès scolaire et que le 4ème article que je résume fait état d’une plus grande réussite scolaire chez les végétarien. Bref, rien de nouveau que vous nous apprenez là. (Si le QI vous intéresse : http://www.agoravox.fr/article.php3... )

« Pour revenir à la santéhttp://www.bmj.com/cgi/content... il y a cet article qui prétend, surement à tord, tordre le cou aux légendes de carences en B12 et en fer (pour doctory), selon l’article les végés s’en sortent très bien merci pour eux et il dénonce l’attitude des médias qui laissent croire le contraire (à la réflexion on peut se dire que ce ne sont effectivement pas les animaux qui leur achètent des plages de pub donc il n’ont pas trop intérêt a l’ouvrir sur les bienfaits du végétarisme). »

J’ai lu cette opinion et une fois encore ne vois pas le lien avec le commentaire que vous en faites. Quelle études prétend tordre des cous ? En quoi cette opinion fait avancer la question de la santé des végétariens ?

« Enfin, bref, en faisant mes courses rien que sur le BMJ je peux reprendre la source initiale de l’article et sous entendre qu’au fond il est quand même bien probable que le végétarisme y soit pour quelque chose dans la meilleure santé de l’échantillon de Timothy J A Key, Margaret Thorogood etc. »

Ce n’est pas ce que les statistiques révèlent.

« Mais si je ne veux pas le sous-entendre (pour éviter de choquer les gens) et préfère l’affirmer (par ce que selon toutes probabilités, c’est vrai), je peux par exemple aller sur le site de L’American Dietetic Assocation (je rappelle que c’est une source toute aussi respectable que le BMJ) qui avec leur confrères canadiens ont réalisé une grande étude réactualisée en 2003 ou ils concluent qu’effectivement le végétarisme permet d’être en meilleur santéhttp://www.eatright.org/cps/rd... Pour éviter de passer des heures à chercher d’autres ref médicales je peux aller directement sur un site végétariens (il y en a qui sont honnêtes je vous assurent, ils étudient juste le problème de l’autre coté de la lorgnette) et qui listent lesdites études pour faire le plein :http://www.vegetarisme.fr/Arti... »

Comme dit précédemment, ce rapport d’experts nutritionnistes était inclus dans la revue de Key (2003). L’information essentiel y tient en quelques mots : il est possible d’établir une diète végétarienne adaptée à chaque cycle de la vie. Ils ont très certainement raison, comme il existe une diète non-végétarienne adaptée à chaque cycle de la vie. Le problème étant que tout le monde n’est pas nutritionniste.

Au fond, votre commentaire est assez concordant avec ce que les études que j’ai relatées disent : physiquement, les végétariens et non-végétariens ont une santé comparable. Où sont vos vraies sources censées démontrer le contraire ?

Si ça vous intéresse, il y a une étude récente démontrant, sur une population de 37 643 femmes, que les non-végétariennes n’ont pas plus de risque de contracter le cancer du sein que les végétariennes. Ruth C. Travis, Naomi E. Allen, Paul N. Appleby, Elizabeth A. Spencer, Andrew W. Roddman, Timothy J. Key. A prospective study of vegetarism and isoflavone intake in relation to breast cancer risk in British women.

Point intéressant : en tant que conflit d’intérêt : Timothy J. Key membre de « the Vegetarian Society UK », c’est dire tout le mal qu’ils pensent des végétariens.

Marsupilami, c’est déjà suffisamment compliqué avec une population « homogène » socialement et culturellement, alors si à cela vous ajouter d’autres nombreux facteurs...

aann-clair, Je vous laisse toute à votre opinion...

votez :
par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.247.181) le 21 novembre 2007 à 07H08

L’auteur "les végétariennes ont plus souvent une carence de Fer, souffrent plus de la dépression, sont plus anxieuses, plus fatiguées, plus insomniaques, sont plus prises d’attaques de panique, tentent plus de s’auto-mutiler, ont une plus grande tension pré-menstruelle, connaissent plus de période de douleur aigu, ont plus de problèmes de constipation, ont plus de problèmes de peau."

On attend les sources d’un tel inventaire à la Prévert qui nous amuse beaucoup :-)

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par aann-clair (IP:xxx.xx1.234.182) le 21 novembre 2007 à 11H16

l’opinion de million de végétariens (1 millard début 2007) d’économistes et écologistes de tous bords, de philosophes et grands penseurs au travers des siècles, sans oublier les 70 000 médecins et dietéticiens de l’ADDA, ce n’est pas vraiment "mon" opinion...

votez :
par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H24

Vous posez la question pour la deuxième fois, la source est dans le texte, suffit de regarder.

votez :
par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 21 novembre 2007 à 14H25

Merci pour votre retour. Sans tout reprendre point par point (pas de temps) je rectifierai juste la position de l’ADA qui en substance constate que plus qu’approprié à tous les stades de la vie, le vegetarisme et le végétalisme sont efficaces pour la prevention ET le traitement de nombreuses affections ... ça m’a l’air de vouloir dire que c’est "meilleur". Aprés, tout est une question d’interprétation des stats et d’avis médicaux.

J’ai vu passé l’étude du cancer du sein, interessant, je regrette juste le ton triomphaliste de l’auteur qui comme vous semble partir de l’axiome que le végétarisme est dangeureux pour la santé.

J’ai longtemps cru qu’un régime omnivore équilibré (cad incluant de la viande 2 à 3 fois par semaine) était meilleur pour la santé qu’un régime végétarien. J’ai vu passer l’année dernière une étude sur un echantillon plus restreint mais qui prenait en compte tous les facteurs et qui concluait que l’avantage restait quand même aux végétariens (mais était trés tenu, IMC inférieur et risque de cancer inférieur de 0 et quelque %). J’aimerais remettre la main dessus, si je la trouve je vous la transmettrai. C’est FYI, vous avez le droit de ne pas m’accordez le bénéfice du doute.

Quand aux raisons éthiques (c’est un autre débat), je vous invite à lire "la liberation animale" de Peter Singer avant d’avoir un avis tranché sur la question.

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.247.181) le 21 novembre 2007 à 07H35

 :-(( Cet article est particulièrement répugnant parce que la France subit une EPIDEMIE D’OBESITÉ DONT LES ENFANT SONT LES PREMIERS TOUCHÉS. (40 % des français sont trop gros) "L’Europe compte 30 % d’adultes en surpoids et le nombre d’enfants obèses a doublé en cinq ans.
- On dénombre en France 8 millions d’obèses, de 100 000 à 200 000 obésités massives (IMC > 40). Un tiers de ces patients sont hypertendus, un tiers diabétiques et un tiers hyperlipidémiques." http://www.caducee.net/DossierSpeci...

Tout le monde sait très bien que le végétarisme résoudrait ce problème, simplement L’AUTEUR S’EN FOUT. Il se fout des enfants qui grossissent et ne pourront jamais vivre une vie normale. Il se fout des maladies qui vont en découler. Son cynisme est inouï. Il est juste content d’avoir fait son petit article qui va le mettre en valeur pendant une journée.

L’auteur, vous êtes répugnant. :-((

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par Boumboum (IP:xxx.xx4.228.98) le 21 novembre 2007 à 09H24

Vous avez raison, tout le monde sait que manger du sucre plutot que de la viande fait mincir, devenez VG !

votez :
par Boumboum (IP:xxx.xx4.228.98) le 21 novembre 2007 à 09H43

"Question intéressante. Il faudrait regarder si il existe effectivement une différence significative des indices de santé entre les consommateurs 100% bio et les autres. À voir."

Juste pour repondre a cela. Dans l´absolue, comme je le dis, je le repete, et le ferai encore, si vous considerez le niveau actuel de presence de pesticides dans les aliments, vous devez egalement considerez le niveau de toxines naturelles qui sont, a dose equivalente, bien plus dangereuses. Certains pensent que Saddam s´en est servit pour gazer les kurdes (T2, rare et non controlle) , qu´elles sont reponsables de la forte propagation du virus du Sida en afrique, certains avancent 46% (ca me parait louche quand meme), et si vous voulez tout savoir, elles serait aussi responsables de la malediction des Pharaons (les tombeaux en etaient satures), et sans parle des eleveurs d´animaux a destination de nos assiette qui doivent se debattre avec ce que l´industrie ne veut pas (ils recuperent ce qui serait impropre a notre consommation). Elles provoquent des deficience immunitaire, attaque les reins et le systeme reproductif et serait meme, mot magique, cancerigene (mais ce n´est pas evident, mais si ce serait aller dans mon sens, Mr la mouche).

On se nourrissait BIO avant le 20eme siecle, (vive l´ergot du seigle !), et on se nourrit toujours BIO par defaut dans beaucoup de pays dans le monde, et devinez quels sont ceux ou l´esperance de vie est la plus longue ?

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(IP:xxx.xx2.109.12) le 21 novembre 2007 à 11H59

Sauf que ces toxines naturelles, voilà des milliers/millions d’années qu’on les cotoie, ce qui nous a laissé le temps de nous y adapter, et que les dosages n’ont rien à voir avec ceux des pesticides.

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H26

C’est faux.

Les omnivores ne sont pas tous obèses...

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H28

boumboum,

en terme d’espérance de vie, la France est pas si mal classée, 3ème. Les 5 premiers sont des pays industrialisés. http://fr.wikipedia.org/wiki/Esp%C3...

Que fallait-il que je devine ?

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par ZYGOMAR (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 17H48

"Sauf que ces toxines naturelles, voilà des milliers/millions d’années qu’on les cotoie, ce qui nous a laissé le temps de nous y adapter, et que les dosages n’ont rien à voir avec ceux des pesticides."

Renseignez vous et vous verrez que les mycotoxines pour ne mentionner que celles-là ont des effets très très "indésirables" à des concentrations qui sont très très inférieures aux niveaux sans effets des résidus de pesticides dans l’alimentations. Vous verrez "également que l’on ne s’est pas "adapté" aux mycotoxines (hélas).

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par cmP (IP:xxx.xx6.116.234) le 21 novembre 2007 à 18H23

boumboum : "On se nourrissait BIO avant le 20eme siecle, (vive l´ergot du seigle !), et on se nourrit toujours BIO par defaut dans beaucoup de pays dans le monde, et devinez quels sont ceux ou l´esperance de vie est la plus longue ?"

Rhooooooo le raccourci malhonnête !!!  :-O J’en crois pas mes yeux !

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par André (IP:xxx.xx7.237.11) le 21 novembre 2007 à 10H10

Rapidement : l’article ne cite pas une étude plus récente des Appleby et al. sur un panel plus étendu (2003), montrant une réduction des maladies cardiaques chez les végétariens (avec une mortalité générale comparable à celle des autres). Quant à la santé mentale, les auteurs indiquent simplement qu’elle pourrait avoir une signification clinique (may be of clinical significance) ; ils concluent aussi que leur données indiquent une meilleure santé générale chez les végétariens. Par ailleurs, s’il est connu que des troubles psychiques peuvent se traduire par un comportement alimentaire désordonné et/ou restrictif, par exemple en supprimant des aliments (ce qui peut conduire à une alimentation végétarienne de fait), le contraire n’a jamais été démontré. Mieux vaut remonter aux sources et voir ce qu’écrivent réellement les auteurs d’articles scientifiques...

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H40

André, je cite directement la source :

« The data are strongly suggestive of poorer mental health among non meat-eaters, as evidenced by several indicators, including the SF-56, reporting of diagnoses and symptoms, and greater use of medications for mental health problems. »

En français : « Les données suggèrent fortement une moins bonne santé mentale parmi les non-végétariens, comme indiqué par plusieurs indicateurs comprenant le SF-56, rapports des diagnostiques et symptômes, et plus grand usage de médicaments pour la santé mentale. »

Bon, vous voyez que je n’hallucine pas tout à fait...

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H43

Quant au articles cités, c’est un détail, mais là encore je me demande qui a la berlue : je compte 3 articles de 2003 et 1 de 2005...

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par cmP (IP:xxx.xx6.114.29) le 21 novembre 2007 à 10H31

Mince, je sais pas ce que c’est que la discrépance ! Ben oui, j’ai tout de la végéta*ienne : une peau de constipée aigüe, auto-mutilée jusqu’au bout des ongles - qui ne sont plus qu’un souvenir de quand j’étais jeune, belle et omnivore :-( - tout, sauf pour le niveau d’étude que j’ai fort bas :-/

J’aurais bien voté pour l’article, mais il manque l’option "hautement réjouissant" ;-)

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par Gherart (IP:xxx.xx9.83.111) le 21 novembre 2007 à 14H45

Écoutez, personne n’a dit que tous les végétariens étaient des malades mentaux !

Lisez les sources plutôt que d’être sarcastique.

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par la Mouche du coche (IP:xxx.xx2.19.132) le 21 novembre 2007 à 20H13

 :-)) Vous n’avez pas dit qu’ils sont des malades mentaux vous avez simplement dit qu’ils " souffrent plus de la dépression, sont plus anxieuses, plus fatiguées, plus insomniaques, sont plus prises d’attaques de panique, tentent plus de s’auto-mutiler, ont une plus grande tension pré-menstruelle, connaissent plus de période de douleur aigu, ont plus de problèmes de constipation, ont plus de problèmes de peau."

à part ça, ça va chez vous ? :-))

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par Daniel (IP:xxx.xx6.245.211) le 21 novembre 2007 à 13H12

Encore une désinformation de plus, pourquoi les agro alimentaires on si peur, n’ont ils pas l’intelligence de comprendre que cela put être une manne pour eux..

le végétarisme avance cé sur ;-)

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par piernaud (IP:xxx.xx1.159.183) le 22 novembre 2007 à 00H32

Comment faire confiance a des nutritionnistes qui sont pas fichus de proposer un regime vegetarien qui ne soit pas deficitaire en vitamines B12 ? QUELLE CETTE NOTION DE SEMI-VEGETARISME, JAMAIS ENTENDU PARLER ? Mr L’auteur il faut revoir votre copie il y a trop d’incoherenc et dans l’etude et dans le resumé que vous en faites...

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par Paradigme (IP:xxx.xx5.22.85) le 22 novembre 2007 à 22H19

Malaise !

Je pense que l’enquête est assez proche de la réalité, en ce qui me concerne je suis quasi-végétarien (du poulet 1 fois par semaine pour ne pas passer pour un sectaire ;-) . Effectivement les personnes que je connais qui son proche d’une alimentation végétales sont plutôt en recherche... ce que les médecins et autres stigmatisants appellent : désordre mentaux. Ces "désordres mentaux" sont à mon avis salutaires car ils sont simplement dus à l’appréhension de vivre dans un monde mortifère autodestructeur... les autres les viandars ne sont que des égoïstes infanticides ou humanicides ;-)

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par écologiste végétarien (IP:xxx.xx4.119.216) le 24 novembre 2007 à 13H32

Cet article est une pure intox. Si cancer il y a, malheureusement, même chez les végétariens, il ne faut s’en prendre qu’au niveau de plus en plus élevé de pollution de notre pauvre monde : pollution atmosphérique (sainte bagnole et dieu 4x4), pollution hertzienne (vive le téléphone portable), pollution ionisante (tout le monde sait bien qu’en France, avec 58 réacteurs répartis dans 19 centrales, il n’y a "jamais" d’incident).

Quant à la carence en vitamine B12, elle est la preuve que cet article est un ramassis d’âneries : la carence en vitamine B12 est un mythe inventé pour justifier la consommation de la viande. En réalité, notre corps est capable de métaboliser de la vitamine B12 à partir des aliments suivants : olives, champignons, fruits secs.

Faut arrêter de prendre les végétariens pour des demeurés.

Au lieu d’emmerder les végétariens en essayant (vainement) de leur donner mauvaise conscience, il serait temps qu’on s’attaque au vrai problèmes, aux vrais nuisances qui massacrent notre pauvre monde : surpêche, élevage intensif, risque nucléaire, pollution automobile, pollution hetzienne, pillage du sud au profit du nord, malbouffe et obésité, viandisme criminogène, et la dernière trouvaille pour affamer le monde, les agrocarburants (savoir qu’il faut produire 225 kilos de maïs pour faire un plein de carburant végétal pour une de ces saloperies de 4x4 (réservoir de 75 litres), privant ainsi quelqu’un dans le monde d’une ration alimentaire d’UN AN !!!). Un an de bouffe pour un plein ? J’appelle ça un crime !

Encore un détail : si les 6,5 milliards d’humains habitant la terre devaient suivre le régime carné des pays du nord (sur la base d’un steak de 200 grammes de viande rouge par jour), il faudrait multiplier par 6 la surface des terres agricoles pour produire la nourriture nécessaire aux animaux d’élevage.

Non seulement le régime carné est une absurdité contre-nature (la dentition de l’homme n’est pas la dentition d’un animal carnivore, il suffit de la comparer à celle d’un chien, d’un tigre ou d’un crocodile), mais elle est totalement inapplicable à l’ensemble de la population terrestre.

Bien au contraire, si la démographie continue à ce rythme et si nous voulons tous survivre, le végétarisme sera la seule réponse, il n’y aura pas d’autre solution. Je pense même (je sais que je suis un peu utopique mais on peut rêver) que d’ici 50 ans, manger de la viande sera considéré comme un crime contre l’humanité (c’est déjà un crime contre la vie).

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par Marc (IP:xxx.xx7.63.141) le 10 août 2009 à 12H15

De la vitamine B12 dans les olives, champignons, fruits secs... Et pourquoi pas dans le chichon aussi ?

Pour dire de telles conneries vous devez certainement en manquer pas mal.

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par Ram (IP:xxx.xx2.22.63) le 27 novembre 2007 à 11H44

Cet article m’a bien fait rire. Je suis végétarien de naissance et ma famille l’est depuis la nuit des temps. Le régime végétarien n’entraine aucunes carences. Quand j’étais petit les médecins me disaient que je serais chétif et que je ne dépasserais jamais le mètre 70. S’ils savaient que j’ai atteint cette taille a 11 ans et que je fais désormais 1m90 pour 85 kilos ils auraient peut être évite de dire des bêtises.

Le problème avec ce genre d’études bidons sur des panels rachitiques c’est que beaucoup des végétariens interrogés le sont juste par mode. Ils ont vu telle chanteuse ou lu dans tel magazine que c’était fashion et ils ont saute le pas. Ils n’y connaissent rien et suive le même régime qu’avant en retirant la viande. Le régime végétarien est complet et éprouve depuis des milliers d’années encore faut il le connaitre réellement.

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par DAVE (IP:xxx.xx4.254.75) le 28 novembre 2007 à 14H23

Idem , il m’a bien fait marrer cette article . Par contre , je ne suis pas sur que la majortié des ados qui deviennent végétarien le sont pour la mode ou se differencier des autres. Je suis VG depuis 6mois environ , et la pluspart de mes potes ne le savent pas ou l’ont su juste quand on a manger ensemble . Et puis je veut dire etre végétarien , ca ne se voit pas , ce n’est pas comme avoir un piercing , des belles chaussures... On est VG par idéologie ; pour les animaux , pour notre planète ou encore contre la faim dans le monde mais pas pour paraitre rebel et different. ;-)

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(IP:xxx.xx7.85.81) le 29 novembre 2007 à 14H48

Bien dit. Les hommes ont des habitudes malsaines dont celle de manger de la viande. Il nous faut donc changer ces habitudes par des habitudes saines. Cela nous pouvons le faire avec l’aide de la raison mais aussi de l’expérimentation et de l’intuition. C’est intuitivement que certains deviennent végétariens, il n’ont sans doute pas tort, mais il leur restera encore à rechercher ce qu’ils doivent réellement manger. A plus forte raison, celui qui veut devenir végétalien, doit-il bien se renseigner. Par exemple, il a été établi que les membres de communautés et autres sectes strictement végétaliennes de part le monde ne présentaient aucune carence en B12, mais ils étaient très proches de la nature. En est-il de même de nos végétaliens. Dans certains cas, la supplémentation en B12 n’est-elle pas une concession nécessaire ? La question est en tout cas digne d’être posée. Et puis, pourquoi ne pas élever soi-même des poules, en leur donnant plus qu’assez d’espace et en les laissant vivre après qu’elles aient cessé de pondre ? Amicalement Rudy

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par cmP (IP:xxx.xx6.114.145) le 30 novembre 2007 à 14H20

>> "Et puis, pourquoi ne pas élever soi-même des poules, en leur donnant plus qu’assez d’espace et en les laissant vivre après qu’elles aient cessé de pondre ?"

Peut-être, entre autres, parce qu’un animal devrait pouvoir s’appartenir, ne pas être élevé, vendu-acheté-cédé, pour sa laine, ses oeufs, (ni même pour sa compagnie) , qu’il devrait ne pas avoir à dépendre des humains - que ces derniers le tue ou le laisse vivre, quand ils n’ont plus rien à leur apporter.

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par Rudy (IP:xxx.xx7.85.81) le 1er décembre 2007 à 14H42

Il n’y a rien dans tes propos qui m’incite à changer d’avis. Ramener le problème du rapport homme/animal au seul principe qu’ "un animal devrait pouvoir s’appartenir … qu’il devrait ne pas avoir à dépendre des humains" est une position beaucoup trop rigide. Une poule rendue à l’état sauvage ne vivrait pas très longtemps. A l’opposé, dans un poulailler convenablement conçu, elle peut y vivre de beaux jours. Je ne tiens pas à ce que les animaux soient au service des hommes, mais il peut y avoir des exceptions. Ici, la poule peut apporter à l’homme un aliment de haute qualité, ce qui motive son élevage (non-intensif :-)

Je précise que pour moi, les animaux de compagnie ne font pas partie des exceptions, et (si ça peut te rassurer ;-) les animaux de laboratoire non plus.

Rudy

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par cmP (IP:xxx.xx6.114.1) le 2 décembre 2007 à 19H42

>> "Une poule rendue à l’état sauvage ne vivrait pas très longtemps."

Je ne parlais pas de lâcher dans la nature les animaux domestiqués, mais de ne plus les élever.

>>"Ramener le problème du rapport homme/animal au seul principe qu’ "un animal devrait pouvoir s’appartenir … qu’il devrait ne pas avoir à dépendre des humains" est une position beaucoup trop rigide"

Ce sont des positions ’beaucoup trop rigides’ très semblables qui ont fini par prévaloir (enfin...pas partout) en ce qui concerne, par exemple, le rapport homme/femme, blanc/noir.

>>"Ici, la poule peut apporter à l’homme un aliment de haute qualité, ce qui motive son élevage"

Si on exploite des êtres vivants, c’est fatalement parce qu’on en tire quelque chose, sinon on ne les exploiterait pas. Mais une motivation n’est pas une justification !  ;-)

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par Ninive (IP:xxx.xx1.131.162) le 2 décembre 2007 à 21H50

J’ai déjà lu des erreurs et ça continue. Il faudrait plutôt chercher chez les gens qui se portent très bien avec un régime végétarien strict !!! Ils forment comme vous l’écrivez un petit groupe à part , mais la façon dont ils se comportent dans la vie semble primordiale pour eux. Voilà la recherche à faire. Nous avons eu assez de problèmes avec la recherche du fameux cancérologue qui n’était parait-il même pas médecin mais semblait être un bon escroc. Nos prof.nous ont inondé de documentations et de preuves indiquant qu’il n’était pas possible de vivre sans manger de la viande et ... de nombreuses personnes vivent très bien et sans coût pour notre régime de sec.sociale, alors...je ne cherche plus l’erreur !

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(IP:xxx.xx7.85.81) le 3 décembre 2007 à 22H45

"mais la façon dont ils se comportent dans la vie semble primordiale pour eux".

Tu as raison, Ninive, c’est dans cette direction qu’il faut chercher. C’est à rapprocher de ma phrase "C’est intuitivement que certains deviennent végétariens". L’intuition est une guidance qui vaut bien tous les raisonnements ou toutes les expérimentations du monde. Je le redis, l’homme a à sa disposition la raison, l’expérience ET l’intuition. C’est à chacun d’harmoniser tout ça, sans qu’aucune de ces fonctions ne prennent le dessus sur les autres. Pour moi, le végétarisme est une intuition parmi d’autres, parmi beaucoup d’autres.

Pour cmP, autant je vois l’hypocrisie de ceux qui prétendent aimer les animaux tout en en mangeant, autant je ne vois rien de malsain dans ce que je propose. Les poules sont là tout de même, on en fait quoi si on "arrête de les élever" ? On laisse disparaître les centaines (voire les milliers) d’espèces de gallinacées de par le monde ?

Rudy

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par cmP (IP:xxx.xx6.114.158) le 4 décembre 2007 à 11H36

Ben...rappelles-moi en quoi il serait si dramatique que des espèces de gallinacées, ou autres animaux domestiqués disparaissent ?

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par Ninive (IP:xxx.xx3.87.118) le 30 décembre 2007 à 23H07

@ Rudy : vous écrivez : "L’intuition est une guidance qui vaut bien tous les raisonnements ou toutes les expérimentations du monde. Je le redis, l’homme a à sa disposition la raison, l’expérience ET l’intuition. C’est à chacun d’harmoniser tout ça, sans qu’aucune de ces fonctions ne prennent le dessus sur les autres." Et bien, je crois que je partage cette idée . Ainsi, si je comprends bien , il y a une hiérarchie dans notre mental et nous avons d’abord les désirs et les émotions, puis le mental concret dont le max. est pour nos technocrates et énarques, et enfin, un mental supérieur où se trouve l’intuition que j’admire tant chez les grands Chefs qui prévoient le devenir de ce dont ils sont responsables de vingt à cinquante ans .Les mesures prises alors sont tant raillées sur le coup par les limités cérébraux que sont ceux qui se contentent de leur mental concret. Il faut donc être à l’équilibre et tenir compte des expériences , bien réfléchir aux situations que certaines décisions vont produire , et se laisser guider par l’intuition . J’ai compris ??? La raison du déclin de notre société se résume donc à la mise aux postes de responsabilités décisionnelles des hypermentaux qui trouvent tout de suite la meilleure solution au problème , mais pas la meilleure solution à la situation environnementale du problème . On retrouve ainsi l’essai de mise à l’écart de nos énarques qui sont responsables de la ruine de la France puisque à sa tête.

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par ben (IP:xxx.xx3.149.193) le 4 décembre 2007 à 08H35

Règle numéro 1 : NE JAMAIS CONTREDIRE UN VEGETARIEN.

Ces gens là ont toujours raison, ils sont purs et seule leur vie mérite d’être vécue. Le mangeur de viande est satan.

Ils approuvent n’importe quelle obscure étude sur les bienfaits du végétalisme, mais crient au loup contre une étude moins favorable...

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par Marc (IP:xxx.xx7.59.13) le 9 août 2009 à 23H24

C’est avec beaucoup d’attention que j’ai lu votre article ainsi que les commentaires qui s’y rapportent et je dois dire que je suis d’accord avec cet article.

J’ai noté que beaucoup disent que le végétarisme est la panacé contre l’obésité et les maladies qui en découlent, or, ayant vécu pendant 2 ans en Inde ou la majorité de la population est végétarienne, je dois avouer que c’est faux, l’Inde compte de plus en plus d’obèses et fait partie de l’un des pays d’Asie qui compte le plus de diabétique. L’obésité nutritionelle n’est pas due à la consomation de viande mais de matière grasse, de sucre ainsi qu’à la quantité d’aliments que nous absorbons.

C’est un pays qui compte également un grand nombre de malades mentaux en raison de la malnutrition.


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