Voilà qui semble relever du simple
bon sens. He bien, c’est aussi le résultat d’une étude portant sur "le
pouvoir satiétogène de divers aliments riches en glucides"*
Que l’on peut aussi formuler : choisissez bien vos féculents au déjeuner pour tenir jusqu’au dîner ;
Pour faire court, les féculents, pâtes, riz, céréales diverses, pommes de terre, pain, légumes secs, sont d’autant plus rassasiants qu’ils sont riches en fibres. Donc, plutôt des lentilles que du riz blanc. Ou les deux.
Et le pourquoi d’une telle étude ? la satiété
C’est toujours la lutte contre "l’épidemie" d’obésité et ses conséquences.
La
lutte contre l’obésité passe par le contrôle du poids bien sûr, qui se
fait d’autant plus facilement que la satiété existe. Quand la satiété
apparait, l’envie de manger est inhibée et même le contrôle du repas
suivant serait plus facile.
Il est certain qu’un déjeuner bien équilibré permet d’attendre le soir plus sereinement q’une salade prise sur le pouce qui "appelle" presque fatalement une sucrerie dans l’après-midi ou le grignotage du pain entre la boulangerie et le retour à la maison.
Dans la vie pratique, la situation se résume à mon avis aux paramètres suivants :
1- le repas de midi est un pilier de la journée, il doit être équilibré pour que le dîner ne soit pas, lui, déséquilibré
2- est-ce que je suis bien convaincu(e) de cela et si oui est ce que j’en tiens compte
3- est-ce qu’il y a un paramètre stress à prendre en compte. et si oui, est-ce
que j’ai une solution, ou est-ce que j’en cherche une, autre que la
compensation alimentaire ?
4- est-ce que je suis en équilibre émotionnellement et si non, sur quoi, d’autre que la nourriture puis je m’appuyer
En prenant tout ceci en compte, on a beaucoup plus de chance de connaître la satiété.
*10ème Congres Europeen de Nutrition Juillet 2007 - Symposium sur la Satiété
Thèmes
Effectivement, ceci est très intéressant car il me semble que les stressés, les déprimés, etc. mangent trop le soir, et par conséquence dorment mal la nuit. Ce qui ancre encore plus le malaise le matin suivant...
ouais, m’enfin si la dépression ne tenez qu’à cela !











