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Arrêtons de prendre les français pour des légumes

Article publié le 27 septembre 2007

Pourquoi les Français ont raison de se détourner des fruits et des légumes...

Arrêtons de prendre les français pour des légumes

Selon une étude du CREDOC, 25% des consommateurs n’achètent pas de fruits et légumes frais et la consommation de ces denrées aurait baissé de 15% entre 1999 et 2003. En cause, leurs prix trop élevés !

C’est donc un échec cuisant pour le Plan national nutrition santé (PNNS) lancé en 2000 et son slogan « manger cinq fruits et légumes par jour ». Les Français, de toute évidence, n’aiment pas être pris pour des demeurés. « Ne faites pas si », « Faites cela », « Travaillez plus », « Soyez sage »,… Si les Français étaient obéissants, cela se saurait !

Les jeunes sont évidemment les plus indisciplinés. Les 20-30 ans consommeraient ainsi quatre fois moins de produits frais que leurs grands parents. Qu’on se rassure : ils se rattrapent sur les sodas, les hamburgers et les produits industriels aromatisés au glutamate de sodium. Evidemment, la publicité à outrance pour ces produits trop gras ou trop sucrée n’y est pour rien : les jeunes veulent simplement vivre dangereusement et, de ce point de vue, l’obésité – qui touche 1,5 million d’enfants et augmente de 5,7% par an – est une excellente stratégie. Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, les générations futures pourraient ainsi vivre moins longtemps que leurs aînées. Quand on voit le monde que nous leur laissons, on peut comprendre…

La part de l’alimentaire est passée de 26,9% dans les années 60 à 13,9% aujourd’hui… mais les produits frais sont top chers ! Une salade industrielle dans son sachet en plastique revient 4 à 5 fois plus cher qu’une salade à éplucher mais les produits frais sont trop chers ! La téléphonie mobile, les gadgets électroniques et les vêtements de marque sont indispensables mais, vous l’avez compris, les produits frais sont VRAIMENT trop chers !

Alors, qu’en est-il exactement ? En réalité, selon les producteurs, les prix des fruits et légumes seraient restés globalement stables. Rien à voir en tout cas avec le prix du pain, du ticket de métro ou du gaz… La perception des prix aurait-elle été faussée par le passage à l’euro ? Et quand bien même le kilo de pomme serait passé de 1,5 à 2 ou 3 euros : est-ce si cher payé pour ne pas tomber malade ? En effet, si l’on en croit un proverbe britannique, « An apple a day keeps the doctor away » : une pomme par jour et plus de médecin ! A quand un remboursement par la Sécu ?

Une autre explication donnée à l’antenne de France Info serait qu’un quart des consommateurs bénéficient ponctuellement d’un accès gratuit à des fruits et légumes : jardinage, dons de voisins, cueillette sauvage,… Entre la gratuité et les prix du marché, il y a en effet une sacré marge et, du coup, les fruits et légumes paraîtraient toujours trop chers !

Pourquoi payer en effet ce que prodigue Dame Nature ? Si au moins elle préparait tout ça avec quelques bons petits produits chimiques et autres conservateurs avant de l’envelopper dans une belle boîte à base de pétrole. Mais non : ce n’est rien qu’une pomme et il faudrait être une poire pour accepter de payer !

Rien qu’une pomme, vraiment ? Les pommiers en Picardie seraient traités 27 fois en moyenne et la moitié des fruits et légumes analysés par la DGCCRF contiendraient des résidus de pesticides (62% des échantillons de fruits et 39% de ceux des légumes en 2005). Et, dans 6.7% des cas, en quantités supérieures aux normes légales. Or, « Les pesticides sont nocifs quel que soit le niveau d’exposition, car ce n’est pas la dose qui fait le poison mais sa répétition, même infiniment petite, tout au long de la vie. » déclare le cancérologue Dominique Belpomme (enfin si l’on veut).

Et si les Français avaient donc raison de se détourner des fruits et des légumes ? A quoi bon en effet éviter l’obésité si c’est pour développer un cancer ? Et si les prix trop élevés n’étaient qu’un prétexte pour éviter au gouvernement de revoir sa politique agricole productiviste ?

A cet aspect peu ragoûtant mais bien caché pourrait s’ajouter celui de la qualité des fruits et légumes, notamment en grande surface. Il n’aura pas échappé en effet aux gastronomes que la qualité et le choix des fruits et légumes sont en diminution constante. De la centaine de variétés de pommes présentes au début du siècle, combien en reste-t-il aujourd’hui ? D’accord, elles ont belle allure mais qu’en est-il de leur goût ? Peut-on reprocher à quelqu’un qui aurait acquis de la fraise espagnole d’être dégoûté de ce fruit pour un moment ? Consommateur échaudé craint l’eau froide !

Selon le magazine Pratique de Santé (26 février 2005), « une équipe de biochimistes vient de découvrir, en comparant 43 variétés de fruits et légumes communs, que leur valeur nutritive a décliné régulièrement durant les 50 dernières années. Ce déclin est dû aux nouvelles variétés de plantes qui ont été modifiées pour améliorer leur résistance ou leur croissance. Six nutriments sur 13 ont été en constant déclin entre 1950 et 1999. Les pertes observées vont de 6% pour les protéines à 38% pour la riboflavine. »

Moins de goût, moins de valeur nutritive et plus de pesticides : trois raisons suffisantes de se détourner des fruits et légumes traditionnels… et de passer à la Bio !

Selon le magazine Que Choisir de Mai 2007, « Après une étude américaine mettant en évidence une plus grande concentration en antioxydants des kiwis bio, trois autres viennent de sortir dans le cadre d’un programme européen. […] Avant pasteurisation, les niveaux de vitamines C et d’antioxydants sont largement supérieurs dans les fruits biologiques. » Tout porte à croire qu’il en va de même pour les légumes mais est-ce vraiment une surprise ?

C’était la bonne nouvelle. La mauvaise maintenant : les fruits et les légumes Bio reviennent plus chers et l’euro n’y est pour rien ! La qualité se paye, tout simplement.

Mais faites l’expérience de courses 100% Bio dans un petit magasin et vous constaterez au final que le surenchérissement de vos fruits et légumes est largement compensé par l’absence de surgelés ou de plats cuisinés. Vous voulez faire des économies ? Remplacez progressivement la viande et les laitages par les fruits et les légumes. Votre organisme appréciera !

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209 votes

commentaires
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par Marsupilami (IP:xxx.xx4.45.57) le 27 septembre 2007 à 10H26

Excellent article. Je mange pas bio mais je me ravitaille sur le marché chez de petits agriculteurs locaux dont je sais qu’ils ne font pas de conneries avec la terre. Se nourrir de légumes de saison coûte infiniment moins cher que d’acheter des plats cuisinés, salades sous plastique & co, sans parler d’écrans plats pour regarder des joueurs de baballe et autres gadgets électroniques high-tech. Sur le marché de mon quartier il y a une supérette. Je suis toujours stupéfait quand je vois les saloperies hors de prix que les gens achètent alors qu’ils ont de bons produite frais juste à côté, sans parler des légumes venus de loin, sans goût et énergétivores. Faut être dingue pour acheter des tomates d’Espagne dégueulasses quand il suffit de faire dix mètres pour en avoir de délicieuses de plein champ pour un prix équivalent et souvent intérieur.

Comme tu le dis très bien, la part du budget des familles consacré à l’alimentation a considérablement diminué... et les agriculteurs ont le droit à une juste rémunération pour leur travail. Dire que les légumes sont trop chers est une grosse connerie.

Il faut d’urgence apprendre aux jeunes générations à s’alimenter correctement au fil des saisons.

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par Darkfox (IP:xxx.xx9.141.125) le 27 septembre 2007 à 10H28

Bonjour, je dirai un bon article mais je ne suis opposé à certaines idées... Tout dabord le prix des fruits et légumes a augmenté et on nous propose de plus en plus des produits venus des 4 coins du mondes à des prix parfois hallucinants... les fraises sont d’Espagne ou du Maroc, etc... Ensuite vous oubliez le fait aussi que notre style vie de vie change , entre nos grand parent et nous .. ainsi nos grand parent préparaient de la cuisine ( un pot au feu , des ragouts , des lapins mijotés etc ) et donc prenaient le temps d’éplucher les patates, restaient à côté , etc.. hors de nos jours nous sommes stressés et pressés de manger . Il faut aller vite . D’où le succès du micro onde et des plats cuisinés..

Donc déjà que les grandes surface jouent le jeu de baisser les prix plutôt que de se gaver avec les intermédiaires... (une barquette P....d ( une marque de surgelé) vaut 2€... en face on a même pas un kilo d’orange ou de tomates..

Mais un nouveau phénomène commence à arriver .. d’aller chez les agriculteurs et de prendre des fruist et légumes de saisons cette formule commence à faire son bonhomme de chemin.

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par ced (IP:xxx.xx2.242.71) le 30 septembre 2007 à 16H29

EUH... Je dirais, contrairement au commentaire, que les supermarchés prennent à mon avis une sacrée marge : je trouve les fruits moins chers sur le marché qu’au super du coin. Au niveau de la qualité, je comprend que les enfants n’aiment pas les légumes et fruits : ceux qu’on nous sert sont DEGUEULASSE !! Je me rapelle des fruits et légumes que je mangeais dans le verger de ma grand mère : rien à voir : ces fruits avaient du gout. Mais, il est vrai qu’ils murissaient sur l’arbre... Aujourd’hui on opréfère les faire murir en frigo, et les transporter sur plusieurs milliers de kilomètres, sans faire attention à l’impact sur l’envirronement

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par LE CHAT (IP:xxx.xx8.247.148) le 27 septembre 2007 à 10H53

les fruits et légumes sont pas donnés , c’est sûr , mais en faisant son marché on peut :
- faire jouer la conccurence ( svt 20 ou 30 % d’écart )
- privilegier les produits de saison
- boycotter les produits trop chers
- acheter aux petits producteurs

ça reviendra tout de même moins chez qu’un maxi best of bigmac qui est franchement pas donné ( il m’en faut deux pour me rassasier ) ; pour ceux qui veulent connaitre les dangers de cette malbouffe , il passent cette nuit sur planète le documentaire " supersize me "

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par thirqual (IP:xxx.xx7.57.64) le 27 septembre 2007 à 11H34

Article intéressant. En tant que jeune qui aime cuisiner, je suis effaré devant les gens de ma générations ( 25 ans) qui ne savent pas peler des légumes, les faire cuire ou même casser un oeuf.

Ah, juste une chose "Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, les générations futures pourraient ainsi vivre moins longtemps que leurs aînées. Quand on voit le monde que nous leur laissons, on peut comprendre…"

C’est un peu faux quand même (invasions barbares par exemple en Europe, les crises lors de l’histoire chinoise, etc...)

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(IP:xxx.xx7.148.244) le 27 septembre 2007 à 11H49

Les pays moderne ne mange pas de F et L, parce qu’ils n’ont pas de temps à perdre à les laver, éplucher, couper, cuisiner....

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par Polemikvictor (IP:xxx.xx8.44.148) le 27 septembre 2007 à 11H55

Oui mais dans les restos on voit de plus en plus de menu vegétarien et ce sont les jeunes qui les prennent

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 27 septembre 2007 à 16H21

Vrai, je fait du lobbying sur un petit resto qui nourrit mon quartier le midi pour qu’il fasse plus de plats végétariens. Nouvelles saveurs (boulgoure, levure de biere, quinoa, tofu fumé, soja texturé etc ...) et ça cartonne. Les gens se sentent mieux et il les fidélise à tour de bras.

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par ced (IP:xxx.xx2.242.71) le 30 septembre 2007 à 16H34

Ils devraient prendre le temps... Et puis si un pays moderne, c’est un pays qui ne sait pas vivre, mieux vaut habiter un pays "pas moderne". Non, mais c’est quoi un pays moderne ??? J’habite un des ces sois disant "pays moderne" (en passant je ne trouve pas la france si avancée et moderne pour certains points qui sont hors sujets...), j’ai un boulot qui me prend beaucoup de temps (je peux passer 60 heure par semaine dans les cas les pires). Je prend peut de vacances.. ; Et pourtant j’épluche mes legumes, je me fait des ratatouilles, et autres trucs simples (j’ai 26 ans)... Habiter un pays moderne n’est pas une excuse.. ; La flemme en serait une... (ps :j’ai eu une phase mcdo aussi, et j’y revient parfois, quand je rentre tard et que je n’ai rien préparé... mais c’est occasionnel...)

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par JL (IP:xxx.xx3.87.192) le 27 septembre 2007 à 12H05

Oui, on nous prend vraiment pour des idiots ; que penser de la juxtaposition de ces deux injonctions : "mangez 5 fruits et légumes par jour" et : "Antillais, ne mangez pas plus de deux fruits et légumes par jour" !?

Quand il y a pollution d’une rivière, d’un littoral, les pouvoirs publics se bornent à interdire ici la baignade, là la pèche ou la consommation de coquillages, ...

Ceci dit, la logique des supermarchés est fatale pour la qualité gustative et nutritionnelle des fruits et légumes, puisque les gens achètent sur le seul critère de l’aspect visuel.

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par caramico (IP:xxx.xx7.211.68) le 27 septembre 2007 à 12H05

Je ne comprends pas cet acharnement a empoisonner leurs produits : j’ai un pommier qui me donne d’excellents fruits sans que je n’y mette l’once d’une saloperie chimique, idem pour l’abricotier, le citronnier, les tomates, etc...

Sauf les olives qui ont la mouche, mais tant pis, j’en mange pas.

Par ailleurs, je ne suis pas persuadé de la non augmentation des fruits et légumes depuis l’euro : On ne ne trouve rien, à moins d’un euro, même pas un kilo de pommes de terre que j’ai connu à un franc du kilo, cela fait quand même 650 et quelques pour cent d’augmentation !

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par Atlantis (IP:xxx.xx4.175.14) le 27 septembre 2007 à 14H55

euh, oui à 1F du kilo, mais ce prix ne tenait pas compte de l’impact environnemental. énergie et eau à des prix indécents qui ont entrainé des gaspillages dont on commence à sentir les effets.

c’est marrant car quand j’étais gamin (disons une vintaine d’année) je me souviens du prix du gasoil à quasiment un franc du litre. coincidence ?

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par alberto (IP:xxx.xx3.157.193) le 27 septembre 2007 à 12H07

Marsu, Le Chat,

D’accord avec vos commentaires sur ce bon article du Mendiant

Je me permets, cependant, d’en remettre une petite couche :

Les jeunes générations n’auraient paraît-il pas le temps de cuisiner : normal, vu le temps qu’ils passent devant la télé qui au passage les abreuve de pubs sur les produits alimentaires « micro-wave fitted » !

Je confirme, pour l’avoir personnellement constaté que les pommes, notamment, reçoivent une trentaine de traitements entre l’éclosion des bourgeons et l’assiette du consommateur avec force conservateurs dont le but est de pouvoir les laisser plusieurs semaines en rayon sur les étals des hypermarchés, mais aussi de pouvoir effectuer la « soudure » d’une récolte à l’autre : donc ces traitements n’ont d’autre intentions que commerciales, la santé du consommateur passant au second plan. Et il en est de même pour la plupart des produits frais...

J’oserais prétendre que les produits certifiés « bio » en tant qu’aliments sans danger et bénéfiques pour la santé devraient être, sinon remboursés mais subventionnés par la sécurité sociale, alors qu’aujourd’hui on fait le contraire : on subventionne l’industrie agricole qui répand des produits reconnus toxiques sur ces aliments.

Ce qui est rassurant, c’est que malgré les attaques (cher, pipeau, snob…) contre le « bio », celui-ci voit ses ventes progresser ainsi que l’installation de nouveaux points de ventes, sans oublier le développement des AMAP : même si l’avenir risque de durer longtemps ( encore que…) le pire n’est pas certain !

Bien à vous

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(IP:xxx.xx7.219.98) le 27 septembre 2007 à 12H37

Je ne comprends pas qu’on dise que les fruits et légumes coûtent trop cher :

Dans tous les magasins où je vais, les prix des F&L varient toujours entre 1,50 et 6 €/kg, avec une moyenne autour de 3€. Parallèlement, la viande que l’on trouve à moins de 7€/kg est d’une mauvaise qualité ou alors contient autant d’abats que de chair et de muscles. Les produits patissiers à moins de 7€/kg sont également rares, on peut aussi oublier les plats précuisinés et les desserts, qui dépassent chacun facilement les 10€/kg. Je ne trouve jamais non plus de fromage à moins de 6€/kg. Finalement, la seule chose moins chère que les fruits et légumes frais, ce sont certains yaourts, les pâtes, le riz, et certains légumes... en conserve.

Alors, est-ce je vis dans une faille spatio-économique ou bien est-il difficile de trouver des produits moins chers que les F&L ?

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par La mouche du coche (IP:xxx.xx6.245.99) le 29 septembre 2007 à 17H55

Le prix trop cher des fruits & légumes est une excuse.

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par Emmanuel C (IP:xxx.xx5.68.9) le 27 septembre 2007 à 13H06

L’article est à la première lecture intéressant, cependant, pour ma part, il y manque la vision du champ sociologique. Je m’explique : le prix d’une denrée, ici, les légumes et les fruits, est cher lorsqu’il prend une proportion trop importante dans le budget d’un ménage, d’une famille. A la lecture de votre article, j’ai l’impression que le facteur famille ne rentre pas en ligne de compte et qu’il s’adresse aux seuls célibataire ou jeunes de 20 à 30 ans en recherche d’âme soeur. Prenons une famille moyenne de cinq personnes, il est plus aisé de faire ses achats en supermarché malgré le fait que la qualité, j’en conviens, est assez médiocre ; d’autant plus que les fruits et légumes achétés en ces lieux sont la plupart du temps foutus au bout de trois-quatre jours. Les mêmes achats au marché reviennent 1/4 plus chers en moyenne et requiert plus de temps que notre famille de 5 personnes n’a pas forcément. Psychologiquement parlant, il est plus naturel de payer en masse des courses que de payer au comptant sur le marché ses achats...il n’est donc pas étonnant que les gens trouvent les fruits et légumes chers lorsque pour quelques pommes de terre, choux fleur, haricots verts tomates et pommes vous n’avez pas assez d’un billet de 20€ pour payer ! Deux pistes me semblent intéressantes à creuser : 1-celle d’exiger des produits de qualité dans les supermarchés issus de producteurs locaux (j’habite une ville de production maraichère sans jamais voir dans la grande surface locale un seul de ces produits) 2-celle d’éduquer la population à manger des produits de saison. Quant à la production bio, je n’y crois pas plus que cela. Elle reste marginale pour des clients aisés pour qui manger bio est une mode.

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par parkway (IP:xxx.xx1.238.209) le 27 septembre 2007 à 13H56

Pour se procurer des fruits et légumes sains et pas plus chers que ceux du marché,

il y a aussi les AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne).

un panier de 5 à 6 kg coûte 15€...et on a un peu de tout suivant la saison et les conditions climatiques.

notre jardinier compense par des jus de fruits bio ou du vin, des noix, etc en rapport avec le prix ou il fait des paniers plus gros en cas de bonne récolte ;

Sympathie et convivialité sont au rendez-vous.

Que demande le peuple ?

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(IP:xxx.xx8.148.133) le 27 septembre 2007 à 14H50

Les français aiment se plaindre... Mais pourquoi diable voulez-vous "éduquer" les français ? Laisser les donc faire. Après, ces pauvres français vont ressentir du "mal être" (voir l’article d’hier sur AgoraVox)

sinon, je suis d’accord. Manger sainement coûte moins cher : un litre d’eau contre 1 litre de Fanta ou autre marque Un KG de légume contre 1 kg de viande ou de plats péparé

Faire son jardin est excellent pour la santé (1heure tous les matins). Et les arbres regorgent de fruits non traité à la campagne, il suffit de venir les chercher.

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par ced (IP:xxx.xx2.242.71) le 30 septembre 2007 à 16H39

On peut laisser faire. Mais le probléme, c’est qu’il n’existe pas de filtre puissant permettant de stopper toutes les conneries que l’on peut rencontrer dans la pub du genre manger mcdo ca fé pas mal ou des trucs du genres...

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par jac (IP:xxx.xx3.24.107) le 27 septembre 2007 à 15H04

Bonjour !

A titre indicatif : un supermarché du surgelé s’est installé à proximité et depuis, je consomme pour 1,5 à 3 euros le kilo des légumes tout épluchés et prêts à cuire en moins de 15 minutes ! Même si ces légumes ne sont pas bio, ils sont là et je pense que contrairement à une idée reçue, il est plus facile aujourd’hui de manger sain et économique qu’hier.

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par Inquiet (IP:xxx.xx5.1.169) le 27 septembre 2007 à 15H43

En terme de "responsabilité individuelle" vous avez tous globalement raison : chercher, fouiner, comparer, évaluer et on fini par trouver les bonnes filières.

En terme de "déploiement à grande échelle" j’ai beaucoup plus de doute sur la méthode, car le fond du problème est bien celui-là : un problème de santé publique.

Se cantonner à "culpabiliser les comportements individuels" ne résoudra pas ce problème de SANTE PUBLIQUE hein.

N’oublions pas un des aspects qui a été curieusement éludé : le goût.

Oui je sais, j’en suis convaincu comme vous, les fruits et légumes ont bon goût.

Le problème c’est que nous, les bons, les gentils ont est un peu seuls avec en face la masse éduquée au sucre / sel / gras.

Sans compter que ce que vous dite en comparant les prix au kg est totalement caduque en terme de "sassiété".

Si vous voulez être juste il faudrait parler en calories ;-)

100 grammes de salades ne rassasient pas autant que 100 grammes de steak.

Le discours de Emmanuel C est très juste : c’est le couple "vie actuelle" x "prix" qui est problématique.

Autrement dit : "comment manger vite et être vite rassasié sans payer cher"

Or pour manger 1000 kcal en fruits et légumes pour pas cher vous pouvez toujours courir.

Et pour finir, juste une info : paraîtrait-il que les vitamines soient mieux conservées dans les produits frais aussitôt surgelés, une piste pour la consommation de masse en légumes ?

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par Actias (IP:xxx.xx8.117.34) le 27 septembre 2007 à 16H28

"100 grammes de salades ne rassasient pas autant que 100 grammes de steak"

Alors essayer 100 grammes de chataignes on verra si vous pourrez finir. Il ne faut pas oublier les cereales et les legumineuses qui ne coutent rien du tout, apportent toutes les proteines necessaires et sont tres bons.

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par Inquiet (IP:xxx.xx5.1.169) le 28 septembre 2007 à 09H14

Actias vous avez absolument raison, je vais passer mon temps à chercher des chataignes, en faisant attention de ne pas me tromper et de ne pas prendre des marrons :-))

Vais-je avoir la même remarque avec des champignons : parce que certains sont vraiment dangereux.

Ne pas comprendre, qu’il existe certes une certaine facilité au "tout prêt", mais aussi qu’il existe des modes de vie orienté par les lobbies est faire preuve de beaucoup de mauvaises fois.

Si on vous écoute, ne pourrons survivre que ceux qui auront produit un diplôme supérieur en diététique.

Et ne me parlez pas d’appétance naturelle à redécouvir les aliments, les individus et plus fort encore les jeunes sont attirés par ce qui est énergétiquement valorisant : le sucre et le gras.

C’est pas bien, on le sait tous, mais on l’a a disposition quand on le veut et pour pas cher.

Faite une expérience : vendez pour le même prix une ferrari polluante face à une voiture hybrique de marque française.

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par Actias (IP:xxx.xx3.122.236) le 28 septembre 2007 à 21H54

Vous aurez beaucoup plus de facilités a chercher des chataignes qu’a faire un "steak" ... il va falloir tuer la vache à main nue, la depiauter, la grignoter ... bon courage :-))

Et oui, nos habitudes sont conditionnées par des lobbies, on est d’accord ... alors "fuck them !"

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.152.27) le 29 septembre 2007 à 21H53

Petite remarque sur le commentaire d’inquiet (mais il n’y a pas de quoi...)

Si ce que l’on consomme a un index glycémique élevé (comme la majorité des produits industriels), il rassasiera bien moins qu’un aliment à IG bas comme les aliments complets. C’est la raison pour laquelle j’aurais faim deux heures après un big mac alors qu’une tartine de tartare d’algue me comblera de nutriment pour la journée.

La consistance et l’aspect ne sont pas grand chose au final et je pense bien que 100gr de salade tiendront mieux au ventre que 100gr de steak, notamment du fait des fibres contenus dans les fruits et légumes.

Il faut aussi savoir que la plupart des aliments industriels sont à base de produits raffinés (sucre blanc, farine blanche) vides de tout nutriment et de saloperies chimiques (aromes, conservateurs, huile hydrogénée, exhausteurs de goûts...)

Conclusions : ce n’est pas la taille de l’assiette qui compte mais la vitalité des aliments que nous consommons !

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(IP:xxx.xx9.150.51) le 27 septembre 2007 à 17H06

Excellentissime ....Article !

Les Français savent très bien que les produits frais de nos maraichers sont au minimum 50% moins chers que dans nos "super" marchés. Mais il faut les laver, éplucher et en plus ce sont des produits vivants parfois habités : quelle horreur ! Enfin, il faut faire la queue à chaque commerçant, en plein-air alors que tout est à portée de main, bien souvent déjà préparé ou prêt à l’emploi dans un seul magasin : Le supermarché qui en profite !

Il faut ouvrir les yeux et voir que l’alimentation et la cuisine sont passés au dernier rang des préoccupations et du budget des Français. Ils préfèrent les produits préparés frais ou surgelés, bien gras ou bien sucrés et bien salés et surtout prêts en moins 2 minutes au micro-onde. Il y a qu’à voir le nombre de produits dont les fabricants vantent un temps de cuisson de 2 mn au lieu des 10 mn traditionnels, comme par exemple le riz ! N’aurait-on même plus 10 mn à consacrer à la cuisson du riz pedant que l’on dresse la table !?

Pour l’alimentation n’est-elle pas la base indispensable pour une vie saine, équilibrée, conviviable etc ... ?

Mais n’est-ce pas un choix de vie personnel ?

Parce que si vraiment les Français étaient fauchés, ils retourneraient tous au marché, ou achèteraient des produits non "travaillés" ou préparés et mangeraient mieux pour un budget nettement inférieur ...Mais encore faut-il le vouloir, car l’argent n’a RIEN à VOIR ICI !

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(IP:xxx.xx0.212.175) le 27 septembre 2007 à 17H31

Absolument d’accord, l’augmentation des prix est un excellent alibi et excuse... pour se gaver de pizzas. La facilité et la logique du moindre effort, voici la vraie vérité ;-))

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par Cathy (IP:xxx.xx3.108.139) le 27 septembre 2007 à 18H50

Le prix des fruits et légumes est de plus en plus élevé. En supermarché, le Kg de pommes tourne autour de 3€, pire, ces pommes n’ont aucun goût. Que dire des tomates ? Leur chair rouge attire notre oeil mais qu’en est-il du goût ? Je suis certaine qu’une dégustation "à l’aveugle" ne permettrait pas d’identifier la tomate. Non seulement les prix flambent, mais en plus de cela, la qualité diminue. Retrouver des fraises au mois de janvier ou des melons au mois de mars... la population ne sait même plus quels végétaux associer à quelles saisons. Que faire ? Les personnes vivant à la campagne ont la chance de pouvoir s’approvisionner directement chez les producteurs ; en ville, il faut essayer d’aller au marché. Mais là encore, on peut rapidement être déçu. Comment faire pour pouvoir proposer à sa famille (ou se préparer soi-même)des légumes aux deux repas principaux de la journée ? Sans oublier les portions de fruits journalières... Ceci dit, quand on voit le prix des menus des fast food, on peut se poser des questions également. Pour finir, je ne suis pas d’accord sur votre dernier paragraphe : "Mais faites l’expérience de courses 100% Bio dans un petit magasin et vous constaterez au final que le surenchérissement de vos fruits et légumes est largement compensé par l’absence de surgelés ou de plats cuisinés. Vous voulez faire des économies ? Remplacez progressivement la viande et les laitages par les fruits et les légumes. Votre organisme appréciera ! " - Je n’achète jamais de plats surgelés ou cuisinés, et il m’est impossible d’acheter uniquement des produits bio. Quand on voit que le paquet de figues séchées de 500g s’élève à 6,50€ en magasin diététique...pour moi pas de compensation possible puisque je n’achète jamais de plats "tout prêts". Vous conseillez de remplacer la viande et les laitages par les fruits et légumes, mais attention, il ne faut pas mélanger les groupes d’aliments, sinon on se dirige tout droit vers des carences. La viande et les laitages contiennent des nutriments intéressants que les fruits et légumes sont loins de pouvoir apporter...

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.152.27) le 29 septembre 2007 à 22H01

Petit commentaire au passage :

Contrairement au discours officiel, les viandes et les laitages ne font pas parties des aliments indispensables au quotidien.

Être végétarien supposera bien quelques notions de nutrition afin de ne pas être en carence de protéines mais il n’y a aucun problème à se passer de laitage, au contraire !

Les plus gros consommateurs de lait sont par exemple ceux qui souffrent le plus d’ostéroporose, le calcium du lait étant difficilement assimilable... Et voilà pourquoi le lait bio trouve difficilement preneur : les personnes soucieuses de leur santé en consomment peu ! Mais c’est un autre débat...

Cordialement,

Le Mendiant http://www.lemendiant.fr

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par Tony Pirard (IP:xxx.xx3.222.14) le 27 septembre 2007 à 19H51

Que différence hein !Ici,au Brésil fruits e légumes frais l’année entier !Qu’elles sont cher ? oui !elles sont ! Par deux motif:moitié des brésiliens n’ont habit de manger végétal,selon,le pouvoir acquisitive c’est bas,par cela le consume de fruits est petit. Dans mon jardin,j’ai pratiquement tout que nécessite et le climat est favorable à planter pendant l’année entier.. ! Avoir un temps pour soigner de le jardin,c’est inclusive une thérapeutique bonne pour l’esprit.. ! Et plus,je suis végétarien... !!

Tony do Brasil

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par frabri (IP:xxx.xx9.120.150) le 27 septembre 2007 à 20H30

Aux Etats Unis l’espérance de vie commencerait a diminuer a cause de l’obésité qui favorise certaines maladies.

En France il y a plus d’obéses chez les pauvres que chez les riches. Les pauvres ne mangent pas plus mais plus mal.Aux resto du coeur on leur donne surtout des conserves. trés peu de produits frais.

C’est souvent quand on commense a avoir des problèmes de santé que l’on fait attention a ce que l’on mange

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par L’auvergnate (IP:xxx.xx7.216.110) le 28 septembre 2007 à 12H38

Je veux bien manger plein de fruits goûteux, mais, hormis déménager ds une région de production, je ne vois pas comment faire ! Concurrence ; sur un marché Parisien, les prix se tiennent !Acheter les produits de saison : bien entendu ! Pourquoi manger des fraises en février ! SAUF QUE, même en pleine saison,les prix ne baissent pas et vous trouverez des haricots du Kenya ! Favoriser les petits producteurs ? Ok , mais comment ? Il ya eu une tentative désespérée cet été : ils sont "montés" à Paris vendre les pêches et les brugnons du Sud-Est ! Sur nos marchés, on trouvait à cette date, des produits Espagnols ,peu de Français et au même prix ! Ils doivent s’organiser pour implanter dans les villes, des "Maisons",de Provence, du Lot ...et vendre leurs productions directement, en respectant le consommateur et en restant réglos. je rentre du Lot. Sur le marché de Libos, j’ai acheté de la tomate (olivette)à 0,70€ ! quelle différence avec les marchés Parisiens ! Le panier : oui ; mais pour une personne seule, c’est difficile à gérer, même en s’organisant avec une bonne copine . A Emmanuel C : préoccupé par"le champ sociologique de la famille",je dirai qu’il ne fait pas bien ses comptes et que faire un "marché", plutôt qu’un caddie, revient moins cher et qu’on n’en met pas la moitié à la poubelle ! Que c’est hautement éducatif, car il y a une diversité de produits et d’origines (de terroirs )qui permet d’accroître le "champ lexical" (si maigre) de nos chers petits et de faire en même temps de la Géographie ;na ! que "psychologiquement" à moins d’être un artiste, on sait combien il reste en rentrant sur le billet de 50 ou de 20€ initialement glissé dans le porte-monnaie, tandis que la carte bleue,ça va, ça vient et c’est souvent à débit différé !

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par Marie-Odile BRUS (IP:xxx.xx3.27.236) le 28 septembre 2007 à 15H48

Du vrai et du moins vrai dans cet article, notamment si l’on regarde la diversité de l’offre en supermarchés... il y a des surprise. Nos amis de Kokopelli attire notre attention sur ce point et nous donne l’occasion de faire un geste écolo et citoyen pour la libération des semences ! Je ne trouve pas la page de la dernière newsletter, donc je vous la copie...

Campagne Robin des Semences

Le Directeur de l’un des plus grands tomatiers de France nous confiait récemment qu’il ne se souciait aucunement du catalogue officiel du GNIS lorsqu’il décidait de s’orienter vers de nouvelles dynamiques de production.

Est-ce un cas isolé de non-respect flagrant de la “législation” française ? Absolument pas. Depuis plusieurs années, de nombreuses centrales de supermarchés ont mis en vente sur leurs étalages des variétés de tomates ou de courges, que les consommateurs peuvent acheter d’août à novembre, qui sont strictement réservées à l’usage amateur.

Ces tomates et courges inscrites sur la liste “amateur” du catalogue officiel sont produites par des maraîchers professionnels qui ont acheté leurs semences à des semenciers professionnels. Ces semenciers professionnels ont trouvé l’astuce, pour ne point se mettre en porte à faux : ils proposent ces “variétés amateurs” dans leur catalogue sous la rubrique “variétés pour la production de plants à l’usage amateur”. Il fallait y penser.

Nous nous étonnons que ces grandes centrales de super-marchés puissent commercialiser impunément sur leurs étalages des variétés “interdites” à l’usage professionnel, alors que l’Association Kokopelli est poursuivie en justice pour distribution de variétés anciennes non inscrites sur le catalogue officiel.

Il est bien évident que Kokopelli se réjouit de ce que les grands supermarchés participent à notre dynamique de désobéissance civile et de résistance fertile. Il n’est pas dans notre propos de porter plainte devant le Service de la Répression des Fraudes. Nous souhaitons tout simplement que nos avocats puissent informer “qui de droit” que Kokopelli est poursuivi devant les tribunaux par le Ministère de l’Agriculture, par la FNPSP et la société Graines Baumaux alors qu’une pléthore de supermarchés commercialisent (pour la consommation et pas pour la décoration !!) des variétés dites “amateurs” (et parfois même non inscrites) dans le non-respect le plus total du catalogue officiel.

Nous invitons tous les amis et adhérents de Kokopelli à nous aider à lancer une vaste enquête en se transformant durant quelques semaines en Robins des Semences.

Les Robins des Semences peuvent nous aider de deux façons :

1. En nous signalant que tel ou tel supermarché dans tel ou tel endroit vend telle ou telle variété de courge ou de tomate.

2. En achetant une petite quantité de ces produits et en récupérant à la caisse une facture précisant le nom de la variété, afin d’envoyer cette facture au siège de l’Association Kokopelli à Alès pour notre dossier juridique.

Nous espérons que vous serez nombreux à répondre à notre appel. Vous trouverez ci-dessous les quelques et uniques variétés “professionnelles” de tomates et de courges permises par le catalogue officiel. Toute autre variété est une “intruse” du point de vue de la législation. Mais elle est bien sûr la bienvenue du point de vue de la désobéissance civile et de la protection de la biodiversité alimentaire. Un grand merci de nous aider à “chercher l’intrus” et de participer à notre défense, en face des tribunaux. • Variétés anciennes de courges permises à la vente dans les supermarchés :

- Rouge vif d’Etampes - Jaune gros de Paris - Potimarron - Turban Turc

• Variétés anciennes de tomates permises à la vente dans les supermarchés :

- Saint-Pierre - Marmande - Roma

Toute variété de tomate rose, verte, blanche, noire, jaune, orange, zébrée est par définition une intruse dans les supermarchés.

Le philanthropisme n’étant pas une des qualités premières des grandes et moyennes surfaces, nous sommes en droit de nous interroger sur les motivations des chefs de rayon qui proposent à la vente des fruits et légumes issus des variétés anciennes. Est-ce un aveu de l’insipidité des variétés modernes, une opération marketing ou une obligation de répondre à la volonté des clients qui plébiscitent de plus en plus des variétés savoureuses.

Un peu de subversion ne peut jamais nuire,... si ?  :-p

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(IP:xxx.xx7.219.95) le 28 septembre 2007 à 17H50

A la lecture des commentaires des uns et des autres, la question suivante émerge : comment pouvons-nous, consommateurs, faire pression sur les producteurs et distributeurs pour avoir accès à une plus grande variété de fruits et légumes, de meilleure qualité, locaux et de saison, et de préférence sans que cela se répercute sur les prix ?

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par aurelie4 (IP:xxx.xx2.175.212) le 30 septembre 2007 à 10H16

Les légumes ne seraient pas trop chers mais trop mauvais. Pour avoir essayé deux grandes surfaces près de chez moi, je peux vous dire que leurs légumes étaient mauvais. Je n’avais pas envie d’en racheter. J’ai fini par trouver un primeur meilleur, mais je comprends les gens qui se désintéressent des légumes après une ou deux expériences malheureuses, d’autant plus si leurs parents ne leur ont pas appris à manger des légumes, et qu’il est difficile de s’y mettre.

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par Classics (IP:xxx.xx8.5.162) le 30 septembre 2007 à 16H29

Les Français sont comme beaucoup de gens d’autres pays, cuisiner devient de plus en plus une contrainte pour eux. Alors, on va privilégier les plats tout prêts, les conserves, les surgelés. En plus, le rapport qualité/prix est faible. Les producteurs subissent les politiques des prix de GMS : les fameuses marges arrières. Elles achètent le moins cher possible et donc souvent de la moins bonne qualité. Tout cela pour revendre au prix le plus fort. Alors, on consomme moins de fruits et légumes.

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par ced (IP:xxx.xx2.242.71) le 30 septembre 2007 à 16H45

Le prix n’est pas le seul argument qui nous inciteteraient à acheter tout pret,... il y a aussi la flemme... (je parle de ceux qui preferent passer la soirée de ant la tv plutot que de peler 4 patates et trois tomates)... et la necessité (familles monoparentales à faible revenu,...)

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(IP:xxx.xx3.21.217) le 30 septembre 2007 à 21H31

...vous pelez des tomates ?

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par zygomar (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 18H57

Arrêtons de prendre les français pour des légumes

...vous pelez des tomates ?

= Oui car la peau de tomates est très irritante pour l’intestin.

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par Inquiet (IP:xxx.xx5.1.169) le 2 octobre 2007 à 08H45

Je vois ici et là de très bon argumentaires tantôt scientifiques, tantôt moralistes qui font mouches et qui culpabilisent à vrai dire plutôt efficacement le premier interressé : l’HOMME.

Oui l’HOMME est un imbécile incapable d’évaluer la nature qualitative de ce qu’il mange. Oui l’HOMME est de mauvaise fois quand il affirme que le "vert" c’est trop cher. Oui l’HOMME aime ses pizzas/coca devant tf1.

Que faire ? Le laisser crever tout en nous félicitant de l’avoir mis au pied du mur ........... sur agoravox :-/

Voilà c’est fini, la balle est dans le camp de l’HOMME que des multinationnales ont façonné à coup de milliards pour qu’il s’acclimate à LEURS goûts économique.

Ignorer la facette sociologique du problème, c’est faire une bourde monumentale.

On ne change pas les habitudes alimentaires du jour au lendemain.

Les gens hocheront la tête en vous donnant raison et après retournerons à leurs déviances.

La seule et unique question est : méritent-ils d’être aidés ?

Si oui, il faut arrêter d’urgence cette méthode coué et ne surtout pas se mettre des oeillères face aux politiques agro-alimentaires entreprises depuis plus d’un siècle.

Si non, il faut laisser les gens mourir de leurs troubles cardio vasculaires ou autres, car on ne peut rien faire pour eux, et ce topic n’a d’autres vocations d’être un intéressant sujet de salon sans lendemains où ses intervenants se félicitent de tant de sagesse :-))

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.191.114) le 2 octobre 2007 à 09H56

Bonjour,

Excellente remarque ! En effet, la portée d’un tel article ne peut être que TRES limitée... et d’autant plus que les lecteurs de Naturavox sont par définition déjà sensibilisés au sujet.

C’est pourquoi je lance l’opération Lib’airté : la diffusion, via email, d’un petit conte écologique percutant sur la problématique suivante : que se passerait-il si l’air venait à être exploité comme une vulgaire nappe de pétrole ?

Le petit fichier pdf est disponible gratuitement via email : delair[at]lemendiant.fr (en précisant « Naturavox »)

Trop de personnes se trouvent encore enchaînées dans la caverne des illusions… La lecture du conte aura le mérite de les placer au cœur de la réflexion : à chacun de décider ensuite, en connaissance de cause, des avantages ou non de la simplicité volontaire et de l’action écologique. Si nous voulons éviter l’hypocrisie ou la dictature, la réflexion individuelle n’est-elle pas la seule voie envisageable ?

« La démocratie est l’organisation sociale qui tend à porter au maximum la conscience et la responsabilité civique de chacun » disait Marc Sangnier. Merci de nous aider, via cette opération, à rétablir une démocratie digne de ce nom !

Cordialement,

Le Mendiant

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par Sirius Black (IP:xxx.xx1.236.3) le 6 octobre 2007 à 13H24

Si les français, et en particulier les jeunes, ne mangent pas beaucoup de fruits et de légumes, c’est pas parce que c’est trop cher, c’est parce que c’est pas bon.

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par PetitChat (IP:xxx.xx9.190.218) le 6 octobre 2007 à 14H07

ouah ... dites donc. On dirait que tous ici vous mangez parfaitement, jamais de crasses ... et vous vous acharnez a demolir ces pauvres francais, qui n’ont rien d’autre a faire que se vautrer davant la télé . vous oublier que meme sans etre carrieriste on est parfois obligé de bosser a temps complet pour pouvoir payer un minimum de choses a sa famille (un toit, des vetements,une voiture pour se transporter) et qu’une fois que sur les 24h du jour on a elevé tout le temp passé a faire des choses "obligatoires" ben on a pas forcement envie de se mettre a éplucher des legumes. (je precise j’ai meme pas la télé, mais avoir du temps a consacrer a ma famille sans faire autre chose ca compte) si la société veut que tout aille vite c’est pourquoi ? qu’on puisse travailler plus, plus longtemps .... la valeur de notre société c’est devenu le travail, tout le reste passe après. Alors rejeter la faute sur ces pauvres c*** de francais qui se gavent de mc do et coca, c’est ecarter la responsabilité qu’ont le gouvernement a accepter (et meme subventionner) l’agriculture massive bourrées de saloperies, l’importation de légumes qui pourraient tres bien etre produits chez nous, et les agriculteurs a proposer des legumes toujours plus degueu. Et dire que les prix n’ont pas augmentés .... c’est faux. parce que 10 euros le kg de courgettes :-o c’est du deja vu, et je trouve ca vraiment exagéré, vu le gout fade desdites courgettes. Arretez de taper sur les consommateurs finaux mais battez vous pour que ca change a la base de la production.

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par antochrit (IP:xxx.xx8.224.51) le 6 octobre 2007 à 15H19

Tous les arguments avancés sont entendables : trop cher, pas bon, pas le temps, pas le choix.... ! Et la liberté individuelle existe ! Le vrai problème c’est que maintenant, on veut faire notre bonheur à notre corps défendant : mangez des fruits et légumes, pas d’alcool, pas de gras, pas de sel, pas de sucre, faites du sport, ne fumez pas, travaillez,quand vous faites l’amour protégez vous.... ET HONNIS SOIT QUI S’Y REFUSE !

Pour en revenir aux fruits et légumes, il faudrait également que les producteurs se prennent en main ! Plutôt que de crier misère quand les grandes surfaces ne leur achètent pas leurs produits au prix souhaité, qu’ils les vendent sur pied ou sur place aux acheteurs = moins de frais pour eux, meilleurs prix pour le consommateur, fraicheur... tout le monde est content ! Pour les consommateurs, qu’ils arrêtent de vouloir ce qui n’est pas local ou de saison et ils trouveront des prix corrects. personnellement, je n’ai pas de jardin, une famille de 4 personnes, j’achète sur le marché et aux producteurs locaux notre consommation hebdomadaire pour 20 à 30 euros/semaine...quand même pas insurmontable ! Le prix de revient de plats cuisinés maison est nettement plus faible pour une famille (ce qui n’est pas forcément vrai pour un célibataire) Les fruits et les légumes en conserve ou surgelés sont aussi bons que les frais en valeurs nutritives.

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par PetitChat (IP:xxx.xx7.240.203) le 6 octobre 2007 à 19H18

Et quid de l’acces aux marchés ? ici marché le jeudi .... comment fait-on quand on travaille ? Alors vraiment, ce n’est pas normal que, pour s’alimenter correctement, avec des produits sains, on soit obligés de se tourner vers des solutions alternatives, comme les marchés, les amaps, le bio. Tout le monde, y compris ceux qui n’ont pas forcement un sens critique développé :-)) ;-) a droit d’avoir acces a une alimentation saine, naturelle, et a une information dépourvue de tout interet financier.

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par Gilles (IP:xxx.xx5.242.93) le 7 octobre 2007 à 11H14

Excellent article

Cependant, je ne trouve pas les légumes soient si chers, du moins au marché (car en grande surface ils exagèrent vraiment). Et pourtant j’ai eu des revenus faibles...

J’achète 30 a 40 euros de légumes chaque semaine, et j’ai à bouffer pour une semaine en accompagnement copieux ou plat entier

Pour la viande ou le poisson, pour ce prix j’ai trois repas (on est deux à la maison)

En plat préparé c’est bien plus cher aussi. Sauf les plat ou il n’y a a que beurre, farine et riz bien sûr !

Bref, le fond du problème comme le dit un post est effectivement le temps de préparation. Plutôt que d’éplucher des patates, beaucoup préfèrent acheter des frites congelées bien plus chéres et dégueu au niveau nutritionel.

Ensuite, je constate effectivement une baisse de qualité des fruits et légumes, drastique sur les 20 dernières années. Beaucoup de fruits sont purement infects ou au mieux sans goût, et contrairement à ce qu’on croit les produits français sont loin d’être meilleurs. De même les produits vendu directement par les producteurs au consommateur peuvent aussi être immondes. C’est tout le processus de production, de vente qui est à evoir

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par zygomar (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 18H50

Or, « Les pesticides sont nocifs quel que soit le niveau d’exposition, car ce n’est pas la dose qui fait le poison mais sa répétition, même infiniment petite, tout au long de la vie. » déclare le cancérologue Dominique Belpomme (enfin si l’on veut).

= belpomme dit une connerie. Et ce n’est pas la seule.

La dose fait le poison.

Boire deux litres d’eau par jour n’est pas toxique. Essayez de boire 15 litres d’eau par jour, vous verrez si çà n’est pas toxique.

Absorbez 15 milligrammes de chlorure de sodium (sel de cuisine) par jour, çà n’est pas toxique. Absorbez 15 grammes du même sel de cuisine par jour, vous verrez pendant combien de temps vous pourrez le faire avant de vous sentir mal.

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par zygomar (IP:xxx.xx9.171.241) le 21 novembre 2007 à 18H53

"leur valeur nutritive a décliné régulièrement durant les 50 dernières années."

Ils avaient fait strictement les mêmes analyses, il y a 50 ans que celles qui ont été faites maintenant ?? De qui se moque-ton ?

Voulez-vous donner les références précises de l’article auquel vous vous référez. merci.

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.155.103) le 23 novembre 2007 à 02H37

On reconnaît bien là la rigueur du scientifique moderne : des références sinon rien ! Sans référence, pas de preuve !

Malheureusement, l’obscurantisme de la médecine actuelle s’est en partie bâtie sur ce type de paradigme... car on ne compte pas les études bâclées (voir le retrait de plus en plus fréquent de médicaments mis sur le marché) et les scientifiques ne sont toujours pas omnicients.

Mais rien de tel, certainement, que l’absence d’études (financées par qui au fait ?) pour pouvoir en bonne conscience fermer les yeux... Dans le noir, il est plus facile de ne rien voir...

Ceci dit, faites un minimum de recherche et je suis sur que vous trouverez votre preuve selon laquelle l’alimentation moderne est davantage carencée aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. Plus simple, analysez séparément du sucre blanc du grand commerce et du sucre complet d’un magasin bio. Mais n’en parlez surtout pas à vos patients : ils risquent de ne plus tomber malade !

C’est votre droit de remettre en cause le Dr Belpomme mais n’est-ce pas Paracelse qui disait "tout est poison, rien n’est poison" ? Mais ne jouons pas sur les mots : en tant que médecin, il me semble que vous devriez quand même savoir que les pesticides s’accumulent dans l’organisme... Mais c’est vrai que la formation continue est surtout financée par les labos...

Cordialement,

Le Mendiant www.lemendiant.fr

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par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 09H39

"...car on ne compte pas les études bâclées (voir le retrait de plus en plus fréquent de médicaments mis sur le marché)"

C’est peut être justement parce que les études en question sont de plus en plus nombreuses, rigoureuses et exigentes et les critères des sélections des produits de plus en plus stricts qu’il y a de plus en plus de produits retirés du marché. C’est peut être également parce que les produits sont plus efficaces à des doses inférieures à celles de leurs prédécesseurs,à cause de leurs propriétés plus "pointues". Ne confondez pas les causes et les conséquences.

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par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 10H58

"On reconnaît bien là la rigueur du scientifique moderne : des références sinon rien ! Sans référence, pas de preuve !"

Eh !! Oui. Certains ont cette rigueur avec eux-mêmes consistant a étayer leur propos avec des élements tangibles et vérifiables contrairement à d’autres qui s’autorisent à pontifier sur tous les sujets y compris et surtout ceux sur lesquels ils ne savent rien ou pas grand chose d’autre que des bribes de lectures mal assimilées, sans jamais apporter la moindre preuve de ce qu’ils avancent. C’est ce qui fait la différence entre un individu honnête envers lui même et envers les autres et un charlatan prétentieux, pompeux et truqueur....

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par zygomar (IP:xxx.xx7.8.155) le 1er mars 2008 à 18H15

"...C’est votre droit de remettre en cause le Dr Belpomme..."

==> S’il n’y avait que moi pour le remettre en cause.... Renseignez vous (objectivement) et vous verrez que Belpomme a sorti un nombre assez significatif de conneries (c’est facilement vérifiable)

"....mais n’est-ce pas Paracelse qui disait "tout est poison, rien n’est poison" ?..."

==> Quand vous faites une citation, s’il vous plait, faites la en entier : Paracelse a dit " Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait le poison"... Evidemment, c’est précisément cette dernière partie qui vous gène, vous et belpomme....

"....en tant que médecin, il me semble que vous devriez quand même savoir que les pesticides s’accumulent dans l’organisme..."

===> Certains (notamment les organo-chlorés qui ne sont plus utilisés depuis belle lurette sauf quelques uns pour des utilisations limitées bien particulières ; le chlordécone étant effectivement une connerie assez monumentale, je vous l’accorde, les produits utilisés actuellement ont des demi-vies (je suppose que vous savez ce dont il s’agit) très courte sinon ils ne seraient pas autorisés .

".... Mais c’est vrai que la formation continue est surtout financée par les labos..."

==>> Cessez de faire des procès d’intention. Je n’ai jamais fait de formation continue, je n’ai jamais été à la solde des labos pour la simple et bonne raison que 1. ma spécialité ce sont les autopsies !! Quand j’officiais (parce que j’ai cessé il y a longtemps) il était hélas trop tard pour le médecin et le patient et 2. ensuite j’ai passé toute ma carrière dans les labos de recherche à faire de la pathologie et de la toxicologie expérimentales. Donc dans ces domaines, je pourrais vous en remontrer un peu de même qu’à belpomme d’ailleurs parce qu’il n’a pas dû voir beaucoup de rats et de souris dans sa carrière. Alors vos insinuations fielleuses elles tombent un peu à plat.

Je sais bien que la gestion et la méditation associée à une bonne dose de suffisance mènent à tout et que la toxicologie étant la seule branche scientifique qui ne nécessite aucune étude pour pouvoir donner son avis (n’importe qui peut pérorer sur les effets toxiques de n’importe quoi, on voit çà à la télé et dans le journaux tous les jours)mais quand même il y a un minimum de décence à respecter.

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par Le Mendiant (IP:xxx.xx6.211.104) le 2 mars 2008 à 08H10

La fin de la citation est logique et ne me gêne aucunement.

"Je n’ai jamais fait de formation continue"

Et cela vous semble normal ?

"Quand j’officiais (parce que j’ai cessé il y a longtemps)"

Elle remonte à quand, donc, votre fameuse expertise si vous êtes retraités et n’avez jamais dépassé votre formation initiale ?

"je pourrais vous en remontrer un peu de même qu’à belpomme d’ailleurs parce qu’il n’a pas dû voir beaucoup de rats et de souris dans sa carrière."

Vous avez raison : "la méditation associée à une bonne dose de suffisance mènent à tout" ! ;-)

Fin sur ce vieux sujet !

Le Mendiant

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par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 09H44

"....en tant que médecin, il me semble que vous devriez quand même savoir que les pesticides s’accumulent dans l’organisme..."

>>> Pour rétablir la vérité, voilà ce que j’ai écrit :

===> Certains (notamment les organo-chlorés qui ne sont plus utilisés depuis belle lurette sauf quelques uns pour des utilisations limitées bien particulières ; le chlordécone étant effectivement une connerie assez monumentale, je vous l’accorde, les produits utilisés actuellement ont des demi-vies (je suppose que vous savez ce dont il s’agit) très courte sinon ils ne seraient pas autorisés .

Ce qui veut bien dire qu’effectivement certains anciens pesticides s’accumulent mais que çà n’est plus le cas avec les produits d’aujourd’hui...

votez :
par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 09H14

"Fin sur ce vieux sujet !

Le Mendiant"

Eh !! Quand on arrive au bout de ses arguties et que l’on n’a plus rien à dire voilà le genre de conclusion que l’on est amené à tirer..... Classique !!

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par zygomar (IP:xxx.xx4.37.22) le 30 août 2008 à 09H28

"La fin de la citation est logique et ne me gêne aucunement."

xxx Sauf que comme par hasard, c’est précisément cette partie de la citation que vous omettez !!!

"Je n’ai jamais fait de formation continue"

Et cela vous semble normal ?

xxx Ne jouez pas sur les mots pour tenter de vous en tirer, ce que je veux dire c’est que je n’ai jamais fait de formation continue pour les autres, en d’autre termes, je n’ai jamais enseigné, uniquement par manque de vocation et d’attirance pour ce genre d’exercice. Ma formation continue à moi, elle a été quasi quotidienne,au chevet du malade d’abord et à la morgue, puis au labo, à la paillasse, dans l’animalerie, derrière le microscope, dans les congrès et les séminaires à la fois en tant qu’orateur et d’auditeur suivant les circonstances. J’ai appris tous les jours et j’apprends encore. Je n’ai ni science infuse ni certitudes définitives comme certains qui se prennent et se comportent comme des gourous.

"Quand j’officiais (parce que j’ai cessé il y a longtemps)"

xxx C’est une manie chez vous de vouloir faire dire aux autres ce qu’ils n’ont pas dit, ou de dire à leur place ce que vous souhaitez qu’ils aient dit ? Je parlais de mes autopsies que je n’ai plus fait depuis longtemps parce que l’orientation de mes travaux et de ma carrière a évolué comme c’est en général le cas.

"Elle remonte à quand, donc, votre fameuse expertise si vous êtes retraités et n’avez jamais dépassé votre formation initiale ?"

<> Cf supra.

Les procès d’intention et la déformation des propos est une technique bien connue.....

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