Article publié le 8 janvier 2008
L’association de consommateurs de produits biologiques, Bio Consom’acteurs, veut redonner à la France sa place de leader bio européen du début des années 1980. Anne-Laure Cazali, Chargé de Développement de l’association, décrypte l’état du marché bio français.
Un Français sur quatre consomme actuellement un produit bio au moins une fois par mois. Le marché bio français croît depuis dix ans sans discontinuer : la consommation des produits biologiques a augmenté de 10% par an, selon les chiffres de l’Agence Bio. La création de la première association de consommateurs de produits biologiques en France, Bio Consom’acteurs, atteste de ce succès.
Mais Anne-Laure Cazali, Chargée de Développement de Bio Consom’acteurs depuis mai 2007, tempère : « N’oublions pas que le secteur bio reste une niche. Les produits bio représentent 2% seulement du chiffre d’affaire des produits consommés, alimentaires ou non ». Et si la consommation augmente, la production n’est pas assez importante pour répondre à la demande croissante des Français. « Les exploitations biologiques ne couvrant que 2% de la surface agricole utile (SAU), nous sommes contraints d’importer plus de la moitié de ce que l’on consomme », ajoute-t-elle.
Situés au 19ème rang européen en termes de surfaces cultivées bio, loin derrière l’Autriche et l’Allemagne, les agriculteurs bio peine à rattraper leurs voisins. Les pouvoirs publics ont leur part de responsabilité dans ce retard. La croissance du bio dépend de leur volonté ou non de développer ce secteur. « Actuellement la Politique Agricole Commune (PAC) fournit des subventions aux agriculteurs en fonction de leurs surfaces et de leurs rendements. Les exploitations bio ne sont pas assez importantes pour bénéficier de ces aides », affirme Anne-Laure Cazali. Les exploitants bio assument tous les frais de leur exploitation : main d’œuvre, coût élevé de la certification, etc.
Au-delà de la faiblesse de la production, le premier frein à l’achat du bio reste le prix, jugé trop élevé par les consommateurs. « Un produit bio peut avoir un prix supérieur de 30% par rapport à son équivalent dans l’agriculture industrielle. Mais on peut tout à fait consommer des produits biologiques pour un budget identique à celui d’un panier conventionnel. Il suffit de consommer moins de viandes et de cuisiner davantage d’aliments bruts comme les légumineuses et les céréales », affirme Anne-Laure Cazali, elle-même consommatrice de produits bio.
- Distinguer le « vrai » bio du « faux »
Le manque d’information sur les labels et l’abus courant de l’appellation « bio » dissuadent souvent les consommateurs d’acheter des produits bio. Dans les grandes surfaces, les articles des marques comme Bien vivre ou Gerblé, qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique, sont placés dans le rayon bio. Troublés, les clients se détournent du rayon sans rien prendre. Ou pire : ils achètent un produit qu’ils pensent bio, mais ils sont en réalité trompés par son emplacement dans le magasin.
On comptabilise en France dix organismes certificateurs, dont le plus connu est Ecocert. « Les logos sont attribués à l’aide de contrôles très stricts. La réglementation de l’agriculture biologique est la plus sévère en France en matière de culture, de respect de l’écologie, de refus des OGM et des pesticides », affirme Anne-Laure Cazali, ardente promotrice du bio. La présence du logo d’un de ces organismes permet de distinguer le « vrai » bio du faux. C’est une assurance pour le consommateur non avisé. Il peut ainsi éviter d’acheter un produit qui se dit « bio » ou « naturel », mais qui ne possède pas de certification.
Mais la présence de ces organismes certificateurs ne décourage pas les nombreux industriels de vouloir s’engouffrer dans cette voie pour attirer les consommateurs. Anne-Laure Cazali, qui travaillait auparavant dans l’industrie agroalimentaire, connaît bien ces acteurs industriels. Et si elle a quitté ce secteur pour le bio, c’est pour exercer un métier qui lui correspond davantage et défendre une agriculture saine.
« Le secteur bio est en pleine croissance et il a une très bonne image en cette période d’insécurité alimentaire. C’est pourquoi de nombreuses personnes exploitent cette niche économique. Dans les supermarché, les produits bio sont souvent placés dans le rayon diététique, peut-être en raison de leurs vertus bénéfiques pour la santé. Mais il y a une confusion des genres. Ces produits ne portent pas les mêmes valeurs ». Passionné par son combat en faveur des produits bio, Anne-Laure Cazali compte sur Bio Consom’acteurs pour lutter contre les abus de l’appellation « bio ».
Ma famille et moi consommons du bio depuis près de 6 ans. Tous les produits alimentaires sont bio, sans exception. Tous comptes faits cela ne coute pas réellenment plus cher car ceux-ci étant plus nourissant, nous en consommons moins, nous gaspillons mois aussi. Nous consommons presque plus de viande (même la bio)d’ou des économies qui permettent de se payer la surprime "bio". Nous sommes moins malade, nous n’avons plus cette sensation d’avoir le ventre "creux" et notre qualité de vie est nettement améliorée ; plus d’énergie en autre. Bref plus de calories vides et d’argent gaspillé. Alain Kadlec Ottawa, Canada
Je vous rejoins à 100%, idem, nous ne mangeons que bio. Et cela nous coute souvent moins cher, car les produits de marque coutent souvent moins cher, mais au niveau gustatif n’arrivent pas à la cheville des produits bio sans additif, conservateur, intrants, colorants... :-p
Une suggestion : les grandes surfaces devraient créer des espaces frais pour les légume et fruits bio, et ne pas les mélanger aux autres qui contiennent tellement de chimie pour qu’ils se conservent plus longtemps... et peuvent supporter chaleur en excès.
Je vous rejoins à 100%, idem, nous ne mangeons que bio. Et cela nous coute souvent moins cher, car les produits de marque coutent souvent plus cher, mais au niveau gustatif n’arrivent pas à la cheville des produits bio sans additif, conservateur, intrants, colorants... :-p
Une suggestion : les grandes surfaces devraient créer des espaces frais pour les légume et fruits bio, et ne pas les mélanger aux autres qui contiennent tellement de chimie pour qu’ils se conservent plus longtemps... et peuvent supporter chaleur en excès.
effacez celui ci merci
Les agriculteurs bio sont menacés.
Les lobbies représentants les multinationales de l’alimentaire font le siège de la Commission européenne pour amoindrir les critères permettant de s’attribuer la signalétique BIO.
Hélas, la Commission n’a pas l’habitude de refuser à ces multinationales ce qu’elles désirent puisque l’Europe Unie ne s’est faite que pour eux.
Rappelons-nous l’histoire du chocolat, la saga des fromages au lait cru, l’offensive des industriels du sucre, les pub néfastes à la télé et la cruelle épidémie d’obésité en train de se répandre à travers l’Europe sans réelle contre-offensive.
combien de"" tromperies sur la qualité de la marchandise ""au nom du bio ?????..
on devrait parler d’agriculture raisonnée dans laquelle les terres ,les amendements , les désherbages , les traitememts phyto sanitaires , les maturités , les vinifications , sont mesurés ,raisonnés et non systématiques...
la bretagne et sa cote sont pourries .les haies vives ont été arrachées ,le lisier frais est epandu sur des terres nues"" non enfoui""et est emporté par les pluies"" lessivé""meme chose pour les engrais et tout se retrouve sur la cote...
faire du bio ce serait en premier et en France , remodeler nos terres et replanter des haies vives en courbes de niveau pour retenir les ruissellements et eviter le lessivage des terres...
les engrais , pour la plupart sont bio :phosphates ,potasse ,nitrates d’ammoniaque....
le souffre ,les residus de tabac ""nicotine"" ,le purin d’ortie sont des insecticides bio( comme l’arsenic interdit)mais sont insuffisants aujourd’hui ; que faire pour manger des fruits ou des legumes non véreux dits bio vous y croyez , moi pas ..
bien sur, on peut eviter d’employer des desherbants chimiques et arracher les herbes mecaniquement (ou a la main ! ! ! ! )avec quelle main d’oeuvre et a quel prix...
finalement qu’y a t’ il de vrai dans ce que l’on vous déclare bio irrigué avec de l’eau polluée dans une atmosphère polluée
essayez de cultiver naturellement des choux et un pommier et jouez loyalement le jeu...
j’oubliais que pensez vous de la semoulette baby premier age et deuxième age pour eviter la mortalité des faisandeaux ,des poussins etc...il n’y a qu’un peu d’auréaumicine dans cet aliment pour la volaille ! ! !....croyez vous que le paysan que vous connaissez et que personne ne controle ""trop loin ,pas assez important""n’en utilise pas...croyez vous que le petit viticulteurqui vend ses fonds de cuve au """touriste qui passe"""n’a pas ajouté quelques poignées de bisulfite au vin dit bio qu’il vous vend pour eviter qu’il devienne vinaigre.....
bien sur j’exagère "un peu" je ne crois qu’aux grandes surfaces , qu’aux grandes exploitations , qu’aux grands restaurants ,ce sont a present les seuls a etre controlés et les seuls a pouvoir s’offrir les services de gens competents...et souvent raisonnables... ! ! ! (combien coute une vacation d’oenologue ).....
désolé , ne soyez pas des gogos ,ouvrez les yeux et réflechissez...
une rectification :lire , restaurants importants au lieu de grands restaurants...
C’est votre droit de croire aux grandes surfaces et grandes exploitations gavées de pesticides et d’engrais chimiques, mais comment pouvez-vous cracher sur la bio qui préserve l’environnement et la santé des hommes ?
"ce sont a present les seuls à etre controlés et les seuls a pouvoir s’offrir les services de gens competents...et souvent raisonnables... ! ! !" D’où tirez vous de telles informations ? N’affirmez pas de telles choses lorsque tout le monde sait qu’elles sont fausses, les produits biologiques subissent les contrôles les plus strictes et rigoureux parmi tous les labels, avec deux contrôles minimum par an dont un inopiné, tout au long de la filière de l’approvisionnement au produit fini. Merci de vous renseigner avant d’apporter de la désinformation.
OUI SEPT molécules facteurs de croissance des hormomes bien sûr sont tolérées dans tous les élevages en Europe.
et la BIO ?
Ces produits et leurs métabolites ne sont pas dosés par les laboratoires et services vétérinaires.
bonjour, je tiens juste à signaler que le prix de la certification bio est maintenant pris en charge en partie par certaines régions. pour répondre à judel66, il ne faut pas être négatif comme cela surtout quand on est mal informé. les bios sont contrôlés une à deux fois par an, et ils payent pour cela. les autres sont controlés de temps en temps. on contrôle leur production en analysant les residus de pesticides de leur produit pour voir s’ils ont respecté les doses d’emploi des produits phytosanitaires. pour en savoir plus, aller sur les sites des SRPV des régions. merci nadine
nadine ...algaff...je ne suis pas négatif , je suis lucide et au fait actuel ..... !il y a 10 ou 15 ans la diatribe d’algaff etait justifiée ...maintenant beaucoup de traitements phytosanitaires ont été interdits ,réglementés et des durées de rémanence ont été édictées ....lorsqu’un de mes wagons de fruits et legumes arrive a rungis ou francfort il est controlé autant que le dit bio , contrairement a ce que beaucoup croient c’est le petit marchand de legumes, epicier, revendeur qui souvent ,va acheter directement de la main a la main chez le maraicher ,qui ,sauf plainte ,n’est pas controlé ..toutes les grandes surfaces sont regulièrement controlées ,aucune ne peut se permettre un scandale....
de meme un petit viticulteur peut se permettre la mise en bouteille d’une cuvée ratée ,je brade et si elle passe ça ira !!!un gros qui a de grosses cuves et un oenologue ne peut plus se le permettre...
dites vous bien qu’a present , sur les marchés , il n’y a pratiquement plus de marchandise qui ne soit pas controlable ,personne de raisonnable ne s’y risque....
cela dit ,je vous le concède , ce que j’ai dit plus haut est ""un peu"" exagéré ....
réponse à Judel la france est le plus gros consommateur de pesticides et d’engrais azoté de synthèse d’europe , si vous n’y voyez aucun rapport avec l’état des eaux en france à voir dans le dernier rapport de l’IFEN, (gouvernemental), il va falloir nous dire d’où proviennent les pollutions qui provoquent l’eutrophisation des cours d’eau , et l’impotabilité d’une grande partie des eaux de surface même histoire sur l’air où l’on retrouve tout les pesticides employés par l’agriculture libre à vous de croire que tout va trés bien, qu’il n’y a aucun dégats sur notre santé mais jetez quand même un coup d’oeil sur les études des rares personnes étudiant les effets des pesticides en france : le professeur narbonne, Viel, Sultan, Belpomme buvez l’eau d’une source en bretagne et nous en reparlerons les agriculteurs bios ne sont pas des saints mais ils s’engagent sur des pratiques respectueuses de l’environnement et sont controlés pour cela, leur rendements sont plus faibles, on leur reproche suffisament ! lisez aussi le rapport de la FAO de cette année sur la bio , il y est noté que cette agriculture est durable, peut combattre efficacement la faim dans le monde et a des effets positifs socialement dans les pays du sud. de toute manière l’agriculture industrielle n’a pas d’avenir , elle consomme 8 calories pour en produire 1 et cela en puisant sur des énergies et des ressources minières non renouvelables manger bio n’est pas une finalité , il faudrait aussi manger local pour retrouver une certaine cohérence dans notre façon de vivre mais c’est une autre histoire ....
pascal ....merci de relancer le debat...
peut etre avez vous lu tout ce que j’ai ecrit sur nos cours d’eau lors du grenelle , revenez en arrière et lisez le....de meme lisez ce que j’ai ecrit sur la seine en aval de paris...
c’est vrai , la bretagne et sa cote sont pourries.... c’est vrai,la seine en aval de troyes et plus encore de paris est un egout ...de meme la somme en aval d’amiens et l’orne apres caen...mais que trouve t’on dans ces egouts .... des pesticides , bien sur , mais pas tous agricoles et pas en majorité et puis, des goudrons et surtout des matières organiques......quand trouve t’on des poissons morts ? ..... apres de gros orages qui ont lessivé les rues et , je vous le concède , certaines collines cultivées...
d’où croyez vous que viennent les matières organiques mejoritaires pour ne pas dire matières fecales (lisez les seine aval )....de nos stations d’épuration , presque toutes insuffisantes ...ce point n’a interressé personne au grenelle ...pas porteur médiatiquement ! ! !
revenons aux pesticides ....sous ce vocable on trouve les désherbants ,les fongicides ,les insecticides .....tous ceux qui sont encore autorisés ont leur rémanence obligatoire ....tous sont chers....et contrairement a tous les clichés répandus , tous sont utilisés a minima par les grosses exploitations qui ont les moyens et les procédés d’analyse régulière....il y en a de moins en moins dans nos cours d’eau , sauf en bretagne où l’on a supprimé les haies vives retenantles eaux de ruissellement où l’on épand le lisier frais sur des terres non cultivées d’où il est presque aussitot lessivé vers les fonds de vallées ! ! .....où personne n’exige cet epandage sur des prés verts où il serait retenu et absorbé....
tout ceci pour dire que toutes les etudes sur les pesticides agricoles etaient vraies il y a 10 ou 15 ans , elles ne sont plus justifiées a present (sauf en bretagne)...si vous voulez militer , faites le pour la replantation de haies vives en courbes de niveau pour retenir les eaux de ruissellement ,les absorber , eviter le lessivage des sols cultivés et surtout militez pour la normalisation des stations d’épuration urbaines...le vrai problème est là... !
voila où nous amène le dit""bio""...
pascal....j’oubliais et je dois le reconnaitre nous avons encore un problème d’insecticides avec le tournesol ..ce n’est pas résolu ,ça discute ...la santé des abeilles est en jeu....pour les humains je crains que l’on n’ait pas testé l’huile de tournesol....il vaut mieux consommer de l’huile de nouveau colza riche en oméga 3 ....le colza n’est pas encore parasité et donc pas sulfaté d’insecticides....que faut il penser de l’huile d’olives ??? avez vous par curiosité ouvert avec l’ongle une olive noire mure ???....la plupart non traitées sont farcies protéinées , les etourneaux s’en régalent....comment savoir si les huiles d’olives dites vierges proviennent d’oliviers non traités.. ??...
désolé de semer le doute...il faut varier les poisons....
Voici un commentaire qui pourrait vous mettre tous d’accord, je l’intitulerais personnellement : un label, et beacoup de mécontentements.
"les 27 ministres réunis à Luxembourg ont décidé de mettre en place, à partir de 2009, un label europèen pour les produits biologiques. Après un an et demi de négociations, les 27 se sont donc entendus sur un nouveau réglement, qui rend le label bio européen obligatoire sur les étiquettes. Les labels nationaux pourront cependant y être adjoints, afin de ne pas érouter les consommateurs qui y sont déjà habitués ! Ce n’est pas sur la création d’un label européen mais sur le contenu du cahier des charges que le désaccord porte avec les acteurs de la filière biologique en France. Le texte que les ministres ont signé précise qu’un produit fini devra contenir au moins 95% (en masse) d’ingrédiets biologiques pour bénéficier de cette appellation, au lieu de 70% précédemment. Une avancée ? Non, pas du tout, s’exclame Henri Thepaut, président de la FNAB (Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique). Car, avant, il était interdit de faire allusion au mot biologique sur un produit s’il comportait moins de 70% d’ingrédients issu de l’agréiculture bio. En 2009, il suffira de 5% d’ingrédients bio ! Dès lors qu’on mettra une frase bio dns un yaourt, on pourra le dire sur le paquet"
Ce qu’il faut : repartir de zéro !
Deuxième point litigieux du texte européen : la tolérance aux traces d’OGM. Après un âpre débat, les 27 ministres ont accepté que les produits bi puissent contenir des traces d’OGM, dans la limite de 0,9%. Une mesure présentée par la Commission comme le moyen de protéger les producteur de bio contre les contaminations accidentelles d’OGM. Plusieurs associations écologistes craignent, elles, une perte de confiance et de crédibilité auprès des consommateurs pour les produits bio. Cet accord, d’après Greenpeace, ignore les préférences des consommateurs, qui sont prêts à payer pour avoir de la nourriture de haute qualité, sans OGM, et il met en danger le secteur de l’agriculure bioloique. Plutôt que d’accepter une tolérance, l’association "les amis de la terre" ainsi que le bureau européen pour l’environnement, réclament dans un communiqué commun, que l’Union Européenne mette en place une législation pour protéger les agriculteurs de la pollution par les OGM. Le président de la FNAB estime que les agriculteurs doivent avoir le droit de se protéger contre une contamination OGM et les consommaters exiger des prouits bio 100% sans OGM. Pour ce dernier, il s’agit d’un véritable "hold-up européen". A partir de 2009, le label AB (Agriculture Biologique) devra se plier au cahier des charges européen, beaucoup moins exigeant que le nôtre actuellement. "Si nous voulons conserver notre qualité et le faire savoir aux consommateurs, nous allons devoir créer un nouveau logo et le faie connaitre !" annonce t-il. Cela risquerait encore de représenter un gros investissement pour la filière qui se reconnaissait pour le moment sous la bannière "AB". L’association "les amis de la terre" parle de "Waterloo de l’environnement" et accuse Christine Lagarde, ministre Frabçaise de l’agriculture, de les avoir trahis !
Moralité : "du bio oui, mais à la Française...et à condition d’aider les vrais bons agriculteurs qui aiment leur métier par des financements mais aussi en développant des initiatives comme la création de coopérative agricole bio comme c’est déjà le cas dans certaine région de Fance comme la Haute Vienne, par exemple. il faut favoriser la qualité du travail à long terme des petits producteurs locaux plutôt que d’encourager le profit à court terme que font certaines société en utilisant un label ou une flière en vogue actuellement !
A vous de me donner votre avis, du moins pour ceux qui ont eus la patiance de me lire jusqu’au bout ! je les en remercie.






