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Plastic toxic : la suite

Article publié le 7 juin 2012

Des dizaines de substances qui peuvent imiter ou bloquer les oestrogènes, testostérone et autres hormones se retrouvent dans l'environnement, dans l'approvisionnement alimentaire et dans nos aliments. Mais aussi, dans les plastiques que nous touchons, manipulons, dans les cosmétiques et les produits de nettoyage domestique. 

Or, une des controverses les plus importantes concerne les doses de ces mises en contact : des minidoses régulières sont extrêment plus délétères qu'une forte dose rare.

Dans le nouveau rapport, les chercheurs de l'Université Tufts ont conclu, après avoir examiné des centaines d'études, que les effets sur la santé sont très importants lorsque les personnes ou les animaux sont exposés à de faibles doses de perturbateurs endocriniens.

A titre d'exemple, ils font la preuve de plusieurs produits chimiques controversés, y compris le bisphénol A, trouvé dans du polycarbonate, et les reçus des facturettes de carte bancaire par exemple papier, ainsi que la présence de l'atrazine, un pesticide utilisé en grandes quantités principalement sur le maïs.

Les scientifiques ont conclu que les preuves scientifiques indiquent clairement que les faibles doses ne peuvent être négligées.

Les effets dès l'âge foetal, et tout au long de la vie, impliquent des pathologies liées à l'infertilité, mais aussi aux maladies cardiovasculaires, à l'obésité, au cancer...

Le rapport a été publié en ligne. 

L'auteur principal est Pete Myers, le fondateur de Nouvelles en santé environnementale et scientifique en chef de sciences de la santé de l'environnement.

Thèmes

Plastique Bisphénol A