Vincent Gitz appartient à l’unité mixte de
recherche Cired (Centre international de recherche sur l’environnement
et le développement) depuis 2000 et a rejoint le Cirad, partenaire de
cette unité, en 2004. Il s’intéresse, dès son master en 1999, à l’«
économie du carbone », question alors peu présente dans le débat
public. « Il a été assez impressionnant d’accompagner la montée en
puissance de ces questions sur un plan médiatique depuis 10 ans »,
précise-t-il.
En 2004, il soutient sa thèse sur les politiques
climatiques et le changement d’usage des terres, et notamment la
déforestation. Il vient de recevoir, pour cette thèse, le prix Le Monde
de la recherche universitaire.
A l’heure actuelle, le chercheur
étudie les interdépendances existant entre les questions d’utilisation
des terres, les questions d’énergie et les contraintes économiques
(investissements, infrastructures, développement, etc.) qui y sont
liées. Ce travail est mené en collaboration avec des partenaires
brésiliens, indiens et chinois.
















