Article publié le 10 novembre 2009
La
bactérie Rhodococcus étudiée fait partie d’un programme plus large du
MIT pour analyser et développer des biocarburants qui utilisent la
biologie synthétique. Pas de risque non plus malgré la similarité avec
la tuberculose (sauf si vous êtes une toxine !), et les équipes ont
déjà réussi à créer des bactéries capables de se nourrir de glycerol,
de glucose et de xylose.
Il reste maintenant à passer le cap de l’industrialisation de ce processus pour l’instant expérimental, soit encore 2 à 3 ans de travail. Plus de détail sur ce site.
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Plus c’est con et plus çà a de chances d’être retenu par ecoloteky.....









