L’ambition britannique sur le climat se heurte aux freins internationaux. Les pays du G20, réunis ce samedi 7 novembre en Ecosse, sont apparus divisés sur la question du financement de la lutte contre les conséquences de l’activité humaine sur le réchauffement climatique. La Grande-Bretagne, soutenue par la France, estime nécessaire une taxe sur la finance mondiale pour réguler les finances mondiales et lancer la voie d’investissements massifs dans des projets d’économie durable. Les participants à ce G20, consacré à la finance internationale, ont manifestement boudé cette proposition.
Le secrétaire américain au Trésor, Tim Geithner, a souligné que l’idée d’une taxe sur la finance ne figurait pas à l’ordre du jour. De son côté, le directeur du FMI (Fonds Monétaire International), Dominique Strauss-Kahn, estime que cette hypothèse est impossible à mettre en oeuvre. Le sujet ne fait donc pas partie de la déclaration finale du sommet écossais, nouvelle étape préparatoire à la réunion mondiale de Copenhague, prévue en décembre prochain. Les ministres réunis lors de ce G20 se sont contentés d’un accord de principe sur la nécessité d’une ambition pour parvenir à lutter contre le réchauffement climatique. Aucun engagement chiffré n’a été avancé, malgré les arguments britanniques. Selon le ministre britannique des Finances, Alistair Darling, "si nous ne parvenons pas à nous entendre sur le financement de la lutte contre le changement climatique, ce sera beaucoup, beaucoup plus difficile d’obtenir un accord à Copenhague".
En
décembre, à Copenhague, la communauté internationale est censée trouver
un nouvel accord mondial pour remplacer le protocole de Kyoto sur la
lutte contre le réchauffement climatique. Ce protocole prendra fin en
2012. Un mois avant le grand rendez-vous de Copenhague, les
négociations piétinent.
Le sujet sera au cœur du débat lancé par le réseau des cafés citoyens, réunis au sein de la fédération Nouvelle Arcadie. Vous aussi, vous pouvez participer au débat, sur le thème :
« faut-il rendre les Hommes responsables de leurs actes envers les générations futures ? »
Au-delà des questions écologiques, le développement durable représente aussi un chantier social et démocratique.
Pour en savoir plus : http://www.cafes-citoyens.fr.
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La Grande-Bretagne, soutenue par la France, estime nécessaire une taxe sur la finance mondiale pour réguler les finances mondiales et lancer la voie d’investissements massifs dans des projets d’économie durable
C’est quand même dommage de constater que ce n’est que lorsqu’il y a une connerie à faire que la France et la GB arrivent se mettent d’accord !!!










