Entré en écriture suite à un séisme tant personnel qu’universel produit
en 2001 par l’affrontement de deux mondes diamétralement opposés, Azür
Elan hante l’enveloppe corporelle d’un pèlerin mis en circulation dès
1964. Amateur de cigares, il conçoit sa passion comme un mode de vie à
l’opposé de la culture de la mort, se moquant complètement des foudres
néohygiénistes européennes en mal d’identification étasunienne.
Publiant régulièrement articles et nouvelles, sa littérature par
certains côtés sulfureuse et subversive, se drape dans des volutes
havanaises, honduriennes et dominicaines. La Voix de l’Amérique est
pour lui, celle de Nuestra América de José Martí, l’apôtre de la
révolution cubaine. Il a
pour égérie Maya Selva, la créatrice de cigares, et comme père
spirituel Juan Clemente, el francès de Santiago de los Cabaleros.
Perpétuel agité du
bocal, il est tenu depuis 1983 de passer cinq jours sur sept dans un
hôpital psychiatrique. Asile dont il conserve jusqu’à présent le
privilège de détenir la clef...
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